Publié dans Roman feel good

« Une évidence »

Agnès Martin-Lugand

Reine, la narratrice, vit seule avec son fils de 17 ans, Noé. Elle est très entourée par son ami Paul, sa soeur (Anne) et son beau-frère (Ludovic).

Paul, elle l’a rencontré grâce à une annonce : photographe, il recherchait une personne pour s’occuper de la mise en place des décors pour ses clichés.
Et plusieurs années plus tard, elle est devenue son associée.

Un jour, elle se rend à un rendez-vous professionnel à Saint Malo et.. tombe sous le charge du client (Pacôme), avec qui elle passe la nuit. Puis, elle découvre que l’associé de ce dernier n’est autre que Nicolas, l’homme qu’elle a aimé lorsqu’elle était jeune et.. qui est le père de son fils (mais ni l’un ni l’autre ne sont au courant : Reine a fait croire à Pacôme et à Nicolas que son fils a 10 ans).

Chaque fois qu’elle se rend à Saint Malo pour le travail, Reine passe la nuit avec Pacôme. Mais un jour, il disparaît, sans prévenir qui que ce soit : c’est là son côté imprévisible, que connaît bien son associé.

Et quelques temps plus tard, Pacôme se présente au travail de Reine et, par le plus grand des hasards, tombe sur le fils de cette dernière… dont il a la surprise de constater que c’est en fait un grand adolescent.
La stupéfaction passée, Pacôme et Noé se trouvent des goûts communs au sujet de Saint Malo, ce qui les rapproche rapidement.

Lorsqu’il apprend que Noé est son fils et que Reine le lui avait caché, à l’époque, Nicolas est hors de lui… même si les circonstances, à ce moment-là, ont fait que Reine n’avait pas trouvé opportun de l’informer, dans la mesure où il était parti en Inde et était tombé amoureux de sa femme actuelle.

Quant à Noé, il semble prendre les choses de façon plus sereine… mais un jour il disparaît et envoie un message à sa mère en lui disant qu’il ne veut plus la voir !
En fait, il s’est réfugié chez Pacôme, à Saint Malo.

Un jour, Héloïse (la femme de Nicolas) va voir Reine et lui fait part de son désarroi concernant l’état de Nicolas depuis qu’il sait que Noé est son fils…

Un peu plus tard, Reine se rend à Saint Malo, dans l’espoir que son fils accepte de lui parler : après une très brève entrevue avec Noé, Reine se précipite à l’entreprise de Nicolas, à qui elle demande instamment de se manifester auprès de Noé.

Un soir, Reine a la surprise de voir son fils arriver chez eux, à Rouen : il lui dit qu’il est rentré pour le bac… et lorsqu’elle va se coucher, elle trouve sur son lit une longue lettre de Pacôme (qui avait déposé Noé devant la maison) : il lui annonce qu’il « prend le large », comme il l’avait fait tant d’autres fois, au grand désarroi de son associé.

Noé, quant à lui, renoue les liens avec Paul ; par contre, ils restent tendu avec sa mère. Toutefois, il demande à voir ses grands-parents, ainsi que sa tante et son oncle : un repas familial est organisé, à l’issue duquel Noé interroge son grand-père au sujet de Nicolas.

Le jour des résultats du bac, poussée par Paul, Reine se rend devant les tableaux d’affichage, où elle retrouve son fils, qui a réussi, et a apparemment reçu les félicitations de son père (qui avait vu les résultats sur internet).

Le soir même, Noé retrouve envers sa mère la gaieté qu’il avait perdue… et partage avec elle ce qu’il a sur le coeur, puis lui demande si elle pourra l’accompagner à Saint Malo pour qu’il rencontre son père.

Noé se rapproche progressivement de son père, et Reine et Paul s’avouent leur amour réciproque, qu’ils ont réfréné pendant tant d’années.
Quant à Pacôme, il reviendra à Saint Malo, pour y rendre son dernier soupir…


Une histoire dans laquelle je me suis immédiatement plongée et que j’ai quittée à regret lorsque j’ai tourné la dernière page du livre…
Peut-être aussi lié au fait que Saint-Malo est une ville que j’adore !

Publié dans Découverte, Non classé

« Sagesses d’ailleurs pour vivre aujourd’hui »

Frederika Van Ingen

L’auteur a rencontré des « passeurs » qui ont vécu, pendant une période plus ou moins longue, chez des « peuples premiers » : elle nous partage leur expérience.

Xavier Péron a découvert la culture Massaïï.
Chez ces derniers :
– On ne jette pas la faute sur l’autre.
– Il n’y a pas de médisance.
– Chacun est responsable de sa vie.
– Chaque mauvaise nouvelle est annoncée en la faisant précéder et suivre d’une bonne nouvelle.
– On perçoit les difficultés comme un don.

Charles Hervé-Gruyer possède un ferme où il pratique l’agriculture pérenne.
« Ce que notre expérience montre et que j’aimerais transmettre, c’est qu’on peut passer de la techno-abondance à la bio-abondance, sans que cette transition soit une perte : on n’aura peut-être pas une abondance de gadgets, mais une abondance de temps, de liens humains, de partage, de beauté, bref, en un mot l’essentiel. »

Lorenza Garcia est tombée sous le charme des chants de reconnexion à Hozbo, chez les Indiens Navajos.

La princesse Constance de Polignac participe à des missions au Congo.

Borys Cholewka est chamane, initié en Sibérie, mais aussi fervent amateur du yoga, des philosophes indiens et du chant.

Eric Julien a cotoyé, à plusieurs reprises, les Kogis, des Indiens semi-nomades, en Colombie, et a créé un structure associative : l’Ecole de la nature et des savoirs (dont l’objectif est de favoriser la reconnexion au vivant).


Un ouvrage, certes assez épais, mais inspirant et apaisant…