Publié dans Développement personnel

« L’art de se réinventer »

Nicole Bordeleau

Confiance :
Prendre des risques.
Oser faire le premier pas.
Savoir dire non.
Ne pas nous comparer.

Patience :
Faire des pauses.
Respirer profondément.
Cultiver la paix intérieure.
Ne pas nous juger.

Lâcher prise envers :
– pensées récurrentes,
– histoires que l’on se raconte,
– tentatives de retenir quelqu’un,
– tensions,
– conflits,
et acquérir ainsi une plus grande ouverture d’esprit.

Présence :
Vivre ici et maintenant.
Nous concentrer sur le positif.
Développer notre attention.
Rejeter nos pensées négatives.
Nous vider le cerveau.
Déconnecter.

Méditation :
Passer du faire à l’être.
Effectuer un voyage intérieur (pensées parasites, émotions perturbatrices) :
– position confortable,
– respiration naturelle,
– attention au moment présent,
– retour de l’esprit à l’ici et maintenant.

Courage :
Prendre des responsabilités.
Relever des défis.
Affronter nos peurs.
Arrêter de nous inquiéter.
« S’inquiéter, c’est comme prier en boucle pour qu’arrive ce que l’on ne veut pas qu’il arrive. »
Focaliser notre esprit sur le moment présent.

Espoir :
Tendre la main pour demander de l’aide dans les périodes difficiles.
Considérer que chaque journée est une vie en soi : la vivre avec intensité, comme si c’était la dernière, ou calmement comme si c’était la première journée de notre vie.
Etre bienveillant.e

Pardon :
« Le pardon, c’est un cadeau qu’on offre à soi-même pour quitter un état de douleur qui appartient au passé et faire un doux retour vers le moment présent. »
=> Réfléchir à ce que nous apporté la personne envers qui on vit une situation conflictuelle.
Ne pas comparer une personne de notre passé avec une de notre présent.
Il n’est jamais trop tard pour pardonner.

Joie :
Développer notre joie de vivre.
Rire.
Pratiquer l’humour.
Nous relaxer.

Liberté :
Ne pas nous identifier à nos douleurs, à notre profession…
Savoir nous détacher du passé.
Renoncer à des choses qui ne nous font pas du bien.
Apprendre à « surfer sur les vagues de l’existence ».

Sagesse :
« La sagesse est un état qui s’exerce. C’est une pratique spirituelle, un cheminement intérieur qui apprend à l’homme comment transformer ce qui le fait souffrir en un état de paix. »
Transformer nos « Pourquoi ? » en « Comment ? »
Considérer que tout passe et que, éventuellement, la situation s’améliorera.
Garder à l’esprit que c’est en chargeant d’abord notre état d’esprit que nous parviendrons à « changer » notre vie.
Les individus dotés d’une grande sagesse font tous preuve d’un clame intérieur, d’une sérénité inébranlable, d’une joie simple de vivre et d’authenticité, le tout étant le « fruit d’un long travail de réflexion, de contemplation et d’une véritable connaissance de soi ».
Développer notre attention, notre sens de l’observation, notre concentration et notre compassion.
Nous interroger sur les raisons qui nous poussent à « courir » toute la journée.
Apprendre à savourer le moment présent.
Prendre le temps, chaque jour, de détendre notre corps et reposer notre esprit.

Gratitude :
Prendre un moment, chaque jour, pour apprécier les gens et les choses qui nous entourent.
Faire une pause, quotidiennement, pour nous ressourcer.
Faire preuve de compassion envers nous-même.
Savoir donner et recevoir.

Paix :
Trouver une activité qui nous permet de découvrir la « lueur au fond de nous » : contemplation, méditation, chant, danse…

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Je trouve les livres de Nicole Bordeleau très apaisants, de même que son podcast « Balado » https://nicolebordeleau.com/balado/






Publié dans Roman feel good

« Né sous une bonne étoile »

Aurélie Valognes

Gustave vit avec sa mère (aide-soignante), pour qui les devoirs scolaires de Gustave sont primordiaux, son père (qui rentre souvent tard du travail) et sa soeur, Joséphine, très « première de la classe ».
Alors que cette dernière réussit très bien à l’école, Gustave a beaucoup de mal : aller en classe est pour lui un véritable calvaire… et il est considéré comme un « cancre » par ses instituteurs. C’est en outre un grand rêveur, souvent très distrait et maladroit.

Un dimanche par mois, la famille va déjeuner chez les grands-parents paternels. Certains comportements du grand-père (notamment son goût pour le pastis) exaspèrent Joséphine et lui font regretter d’être née dans cette famille… (C’est l’alcool qui tuera le grand-père, dans un accident de voiture.)

Un jour, Joséphine a une discussion avec son frère au cours de laquelle elle lui fait part de son rêve de « sortir de la médiocrité » dans laquelle elle a le sentiment de vivre et de prendre sa liberté lorsqu’elle aura 18 ans…

Et quelques minutes après, ils ont la surprise d’apprendre que leurs parents ont décidé de divorcer !
Dans la foulée, le père quitte le domicile familial et Noëmie (la mère) prend en charge la gestion de l’administratif pour le divorce.

Pendant les vacances d’été qui suivent, Noëmie amène ses enfants dans un camping. Là, Joséphine accepte d’aider son frère à travailler dans son cahier de vacances, pour préparer son passage en sixième.

Au collège, Gustave a d’énormes difficultés…
Se sentant rejeté, il en vient à tenter de faire une figue, mais est « rattrapé » par une enseignante qui souhaite l’aider. Cette dernière, Mademoiselle Bergamote (qui est référente concernant le « décrochage scolaire »), prend en charge Gustave une fois par semaine : une semaine elle lui fait du soutien scolaire, une semaine elle l’amène dans une association de quartier où elle lui demande d’animer une activité pour des enfants. Et Gustave s’en sort très bien dans son rôle d’animateur…

Dans les cours de français que Mademoiselle Bergamote dispense à la classe de cinquième dont fait partie Gustave, elle utilise des méthodes peu classiques et fait souvent référence à des notions de développement personnel. Gsutave, peu à peu, en vient à aimer cette matière et à y obtenir des notes tout à fait satisfaisantes.

Un jour, Joséphine venge son frère en s’en prenant au garçon du collège qui l’avait attaqué, ce qui lui vaut d’être renvoyée du lycée et de dire adieu à ses espoirs d’intégrer une prestigieuse école après le bac…

15 ans plus tard…
Joséphine est reporter (métier choisi sur les conseils de son frère lorsqu’elle a été renvoyée du lycée).
Un jour, Gustave, devenu célèbre, retourne dans son ancien collège, où il retrouve Mademoiselle Bergamote (l’enseignante qui l’avait beaucoup aidé) et Mademoiselle Houche (une autre professeur qui l’avait repéré et est maintenant Principale du collège) et il fait part de son parcours aux jeunes élèves de Mademoiselle Bergamote et leur donne quelques conseils tirės de sa propre expérience…

Publié dans Roman

Les roses fauves

Carole Martinez

Lola Cam conserve dans une armoire tous les coeurs en tissu de ses ancêtres féminines espagnoles. Celles-ci, comme le voulait la tradition dans la sierra andalouse, avaient, à l’approche de la mort, réalisé un coussin en forme de coeur qu’elle bourraient de bandes de papier sur lesquelles elles avaient écrit leurs secrets ; à leur mort, ce coussin revenait à leur fille aînée, qui avait interdiction de l’ouvrir.

La passion de Lola, c’est son jardin, dont elle conserve des photos dans son portefeuille.

La narratrice décide, tout à fiat par hasard, de s’installer dans le village où vit Lola pour écrire son deuxième roman.

Lola est renfermée sur elle-même ; « petite fille modèle » son seul souhait a toujours été de satisfaire son père (décédé).

Un jour, la narratrice décide de faire de Lola la héroïne de son roman…

Son caractère solitaire, Lola le doit en grande partie au surnom qu’on lui a donné : « la boîteuse ».
Elle se fait le plus discrète possible, refusant de porter des vêtement ou accessoires qui la mettraient en valeur. Et il faut que tout soit en ordre autour d’elle…

A Trébuailles, la Poste, qui est tenue par Lola, est le lieu de rendez-vous des petites vieilles du village… et les cancans vont bon grain !

Un soir, la narratrice se rend au logement de fonction de Lola, qui l’a invitée à dîner. Cette dernière lui montre les coeurs cousus, rangés dans l’armoire de sa chambre.

Ensemble, elles entreprennent la lecture du contenu de l’un des coeurs, qui est déchiré. C’est ainsi que Lola découvre quelques éléments de la vie de l’une de ses aïeules…

« Un mot n’est rien que des lettres accrochées les unes aux autres. »

Un jour, un acteur qui participe au tournage d’un film sur le thème de la première guerre mondiale à proximité du village, rencontre Lola fortuitement, puis la revoit régulièrement…

La narratrice fait également sa connaissance. Et par l’intermédiaire des « vieilles » du village qui fréquent la Poste, elle fait un rapprochement entre le rôle joué par l’acteur dans le film et des évènements qui se sont réellement passés dans le village il y a longtemps : un amour impossible entre Pierre (marié par dépit à Marthe) et Marie (boiteuse, qui avait été indifférent aux avances de Pierre).
De photos que lui amène une vieille dame du village ne font que renforcer cette ressemblance aux yeux de la narratrice…

Peu avant la fin du tournage, l’acteur a un accident de cheval et on ne sait pas s’il pourra tourner la dernière scène du film dans le rôle de Pierre, auquel il s’est totalement identifié.

Lola, quant à elle, s’est « ouverte au monde » et la narratrice, après trois mois d’isolement dans le village pour se consacrer à l’écriture de sont roman, fait ses valises pour « retourner au monde réel »…


Le fil rouge du roman, ce sont les jardins et les fleurs.

Certaines scènes un peu « fantasmagoriques » m’ont quelque peu déroutée…

Publié dans Roman

« Il est grand temps de rallumer les étoiles »

Virginie Grimaldi

Anna élève vit seule avec ses deux filles : Chloé (17 ans) et Lily (12 ans).
Elle croule sous les dettes… et les choses ne font qu’empirer lorsqu’elle perd l’emploi qu’elle occupait dans un restaurant.

Un jour, elle décide d’amener ses filles pour un road trip en Europe à bord du camping-car de son père.
En route, elles font la connaissance d’un groupe de camping-caristes dont le leader, Julien, leur propose de se joindre à eux.

Au Cap Nord, où sa grand-mère lui avait demandé de disperser les cendres de son grand-père, Anna découvre que la boîte qu’elle lui avait confiée contient en fait du sable et une lettre de sa grand-mère toute empreinte de paroles de sagesse…

Un jour, Chloé demande à sa mère pourquoi ils se sont séparés avec son père.
Anna évoque alors mentalement les violences que ce dernier lui a fait subir à 3 reprises (dont une fois en partie sous les lieux de Lily, qui était toute petite) alors que le reste du temps il était très aimant… mais elle répond simplement à sa fille qu’ils ne s’entendaient plus.

Anna et Julien, le leader du groupe de camping-caristes, deviennent de plus en plus proches…

Anna finit par avouer à ses filles que leur père a été violent envers elle à plusieurs reprises… et Lily se souvient encore de la scène à laquelle elle a partiellement assisté.

Marine (avec qui Anna et ses filles avaient bien sympathisé), qui est enceinte, et son compagnon, décident de quitter le groupe de camping-caristes pour rentrer chez eux afin de préparer l’arrivée de leur bébé…

Anna et Julien finissent par « tomber dans les bras l’un de l’autre » et se retrouvent le soir, en cachette de leurs enfants respectifs, dès que ceux-ci dorment…

Et puis, c’est le retour vers la France pour Anna et ses filles, d’autant que Chloé doit passer le bac…

Anna apprend à ses filles, à leur grande joie, qu’elle est « en couple » avec Julien.
C’est d’ailleurs ce dernier qui amène Anna, Lily et Chloé à l’aéroport : cette dernière va passer un an en Australie…

Publié dans Roman

« Roissy »

Tiffany Tavernier

La narratrice déambule chaque jour dans les terminaux de Roissy, où elle « imagine » la vie des gens qu’elle y croise.
Elle remarque notamment un monsieur qui est tous les jours à l’arrivée du vol Rio-Paris, mais qu’aucun voyageur ne rejoint. Quelques temps plus tard, cet homme la retrouve dans l’aéroport et lui dit que sa femme est décédée dans le crash du vol Rio-Paris alors qu’elle venait de lui annoncer qu’elle était enceinte.

Entre temps, la narratrice s’est rapprochée d’un SDF, qui est devenu son amant : Vlad, qui tombera malade peu de temps après.

Un jour, le monsieur qu’elle avait remarqué à l’arrivée du vol Rio-Paris l’invite au restaurant. Luc (c’est son prénom) et la narratrice deviennent progressivement très proches et se retrouvent régulièrement dans un hôtel.
elle lui dévoile quelques bribes de son passé dont elle se souvient… et lui avoue qu’elle n’a pas perdu son marié dans le vol Rio-Paris, contrairement à ce qu’elle lui avait laissé croire précédemment, et aussi que depuis ce qui lui est arrivé, elle vit à l’aéroport.

Un jour où elle déambule à nouveau dans l’aéroport, la narratrice tombe sur Vlad, dont elle n’avait pas eu de nouvelles depuis longtemps, mais il la rejette, pensant que c’est elle qui a saccagé son squat pendant qu’il était hospitalisé.

Et puis elle croise Josias, un SDF qui était secrètement amoureux d’elle, qui l’amène se cacher dans les « entrailles » de l’aéroport, à un endroit interdit au public, où; lui dit-il, personne de viendra la chercher…

De plus en plus souvent, des souvenirs flash de son passé lui reviennent… et alors que Josias la rejoint dans sa planque pour lui amener un matelas et quelques accessoires, elle lui annonce qu’elle a « tué à deux reprises ».
Et Josias, après avoir essayé en vain de l’embrasser, lui remet une lettre de la part de Vlad… qui a été retrouvé pendu dans un couloir de service de l’aéroport par le médecin qui s’occupe des SDF de l’aéroport. Puis il la quitte, en lui demandant de ne jamais chercher à le revoir.

Elle se réfugie alors dans sa planque pour lire la lettre de Vlad, dans laquelle il lui fait des révélations sur un épisode très particulier de son passé.
Sous le choc, elle retourne dans l’aéroport, où elle apprend que tous les vols son annulés à cause de l’irruption d’un volcan… Et c’est la panique parmi les voyageurs !

Par la suite les réminiscences de la narratrice s’accélèrent (tout comme le rythme du récit, ce qui le rend d’autant plus prégnant).

Elle finit par se rappeler ce qui s’est passé avec sa petite soeur (tombée dans un puits) et, bien des années plus tard, avec sa fille, morte dans un accident de la route alors qu’elle était au volant…

Publié dans Roman feel good

« Nos résiliences »

Agnès Martin-Lugand

Ava, la narratrice, est mariée à Xavier, vétérinaire, qu’elle avait rencontré à la clinique vétérinaire qu’il venait de créer, lorsqu’elle lui a amené un chaton blessé.
Xavier part chaque année en mission en Afrique, d’où il revient toujours très fatigué.
Ava, quant à elle, tient une galerie d’art qui avait appartenu à son père et, avant lui, à son grand-père.

Un soir, alors qu’a lieu à la galerie le vernissage d’un artiste qu’elle a récemment découvert (Idriss), Ava apprend que Xavier a eu un accident de moto : elle se précipite aux urgences, tandis que son père se charge de gérer la suite du vernissage, puis les enfants d’Ava.
Xavier aurait fait une embardée en voulant éviter une personne qui roulait à vélo…

Aux urgences, alors qu’elle attend pour avoir des nouvelles de Xavier, Ava échange avec un monsieur qui lui apprend que sa femme, qui circulait à vélo, a été percutée par un motard.

Le lendemain, lorsqu’elle peut enfin voir Xavier dans sa chambre d’hôpital, il lui demande des nouvelles de la femme qu’il a renversée…

Pendant plusieurs jours, le soir en quittant la chambre de Xavier, Ava croise dans l’ascenseur le mari de la dame qui a été renversée par un motard… au début, ni Ava ni le monsieur n’ose entamer une discussion, mais petit à petit ils se croisent de plus en plus souvent, à différents endroits de l’hôpital, et finissent par échanger quelques mots puis par engager une conversation. C’est ainsi qu’Ava apprend que sa femme (Constance) est violoniste et que lui (Sacha) est chef d’orchestre.

Un jour où sa galerie est normalement fermée, Ava va y faire un tour pour se changer les idées et pour se remettre dans l’ambiance.
En consultant les mails reçus en son absence, elle apprend qu’un artiste qui exposait chez elle depuis longtemps l’abandonne pour une autre galerie. Et elle remarque du « laisser aller » dans la tenue de la galerie dont elle n’avait pas conscience avant l’accident de Xavier…
Elle appelle alors ses artistes et ses collectionneurs pour « tâter le terrain » et s’excuser de son absence pendant plusieurs semaines. Et dans la foulée, elle décide d’organiser une exposition pour relancer la galerie.

Lorsque Xavier revient à la maison, il est toujours d’humeur maussade…
Ava ne le comprend plus ; ils sont distants l’un de l’autre.
Un jour, Xavier demande même à Ava de « ne plus se soucier de lui », mais elle a du mal à accepter cela. Et elle réalise que Xavier ne lui a jamais parlé des circonstances exactes de l’accident.

Ava comprend alors que la seule personne qui arrivera peut-être à « sauver » Xavier, c’est Constance.
Elle se rend donc à l’hôpital, dans l’espoir d’y rencontrer Sacha. Elle a une brève discussion avec ce dernier, qui lui donne le numéro de téléphone de sa femme et lui indique qu’un échange avec Xavier serait également bénéfique pour elle car elle se fait du souci pour lui.

Très rapidement, Xavier contacte Constance et, à partir de ce moment-là, il va de mieux en mieux… Et il lui rend visite quotidiennement : ils ont besoin l’un de l’autre pour se reconstruire car ils ont vécu l’accident ensemble.

La soirée organisée par Ava à la galerie est un véritable succès… même Sacha vient y faire un tour. Et après avoir fermé la galerie, Ava ne peut résister à la tentation de le rejoindre dans l’atelier de luthier (qui jouxte la galerie) où il a l’habitude de jouer du violoncelle. Là, ils ne peuvent résister à leur attirance réciproque…

Dans les jours qui suivent cet épisode avec Sacha, Ava se sent très mal à l’aise vis-à-vis de Xavier, jusqu’au jour où ils ont à nouveau une relation intime.

A partir de là, Xavier et Ava retrouvent une vie quasiment normale et, pour la première fois depuis l’accident, il décide de retourner à sa clinique vétérinaire un moment chaque jour pour se « remettre dans le bain ».

Et un jour, Xavier passe à la galerie, ce qui ne lui était pas arrivé depuis très longtemps. Il fait alors une révélation à Ava concernant la soirée de l’accident qui la surprend très agréablement…

J'apprécie beaucoup le style fluide et les personnages très attachants d'Agnès Martin-Lugand.