Publié dans Développement personnel

« Aussi fine soit la tranche, elle a toujours deux faces ! »

Jean-Philippe Ackermann

Jean-Philippe Ackermann est un conférencier français dont le thème de prédilection est l’optimisme managérial.

Le titre du livre est emprunté à une maxime asiatique.
Il s’agit d’une autobiographie, où l’auteur propose « 10 clefs du bonheur ».

Clef N°1 : Prendre la décision d’être heureux

Jean-Philippe Ackermann (que j’abrègerai en JPA dans la suite de l’article) a grandi à Paris, entre un père très autoritaire et une mère aimante.
C’est à l’armée qu’il ressent enfin un brin de liberté… La mort du général au service de qui il travaille provoque en lui une sorte de prise de conscience : il décide, à 21 ans, d’être heureux le reste de son existence, de relativiser et de profiter de la vie.

Décider du bonheur, c’est se donner un cap pour ne pas subir les secousses et créer sa propre réalité.

Clef N°2 : Relativiser les problèmes et les échecs

JPA raconte comment, après plusieurs échecs scolaires, il se retrouve en terminale G1, où il s’épanouit et obtient son bac avec mention.

Choisir d’être l’acteur principal de sa vie et se faire confiance suscite la chance.

Dans chaque problème ou échec, il y a un cadeau. A nous de le chercher.

Clef N°3 : Oser l’optimisme

Nota : « Oser l’optimisme » est aussi le titre d’un livre de Catherine Testa, co-fondatrice du site L’Optimisme.com (qui met en avant des initiatives positives menées en France) et conférencière sur le thème de l’optimisme.

Un pessimiste ne sait pas ce qu’il va se passer mais pense que cela va mal se passer. Un optimiste ne sait pas ce qu’il va se passer, mais sait que cela va bien se passer.

L’optimiste va parier sur un avenir favorable et créateur, le pessimiste va parier sur un avenir sombre et difficile.

Pour JPA, l’optimiste :
– est un acteur de sa vie,
– est une personne de solution,
– transforme les problèmes en STAR (Situation Temporaire A Résoudre),
– sait qu’il doit d’adapter.

Clef N°4 : Penser et parler positif

  • Se fixer un cap, afin de transformer des problèmes en Situations Temporaires à Résoudre, avec des objectifs SMARTE (spécifique, mesurable, acceptable, réaliste, temporellement définis, évaluable).
  • Passer à l’action massivement.
  • S’éloigner des personnes toxiques.

Franchir les étapes de la vie avec le sourire et la pensée positive aide le destin à se dessiner sous les meilleurs auspices.

PENSEES => EMOTIONS => ACTION

Clef N°5 : Etre en congruence avec sa mission de vie

Il s’agit de faire en sorte que nos paroles soient en cohérence avec nos actes.

Pour JPA, le plus bel exemple de la notion de « mission de vie », c’est Nelson Mandela.

Il cite les 6 lois positives de Jim Rohn :

  • « Ce que je sème, je récolte » : il s’agit de se demander ce que l’on est prêt·e à faire pour obtenir ce que l’on veut.
  • « J’attire à moi les choses auxquelles je pense, je vois et je ressens. » : C’est la loi de l’attraction, selon laquelle « Notre pensée crée notre réalité ».
  • « Pour que les choses changent, je dois changer. » : Interrogeons-nous sur nos habitudes pour déterminer celles qui nous souhaitons changer.
  • « Mon potentiel est illimité. » : Il ne faut pas hésiter à viser grand.
  • « Tout chemin vers le succès est semé d’obstacles. » : JPA écrit à ce propos « Chacun d’entre nous est un champion de sa propre existence et plus notre vie sera parsemée d’obstacles, plus notre vie sera pleine ».
  • « En donnant sans espoir de retour, je reçois au centuple. »

Le « take away » (comme disent les anglophones) de cette 5e clef, c’est qu’il est important d’avoir une mission de vie et de créer un plan pur l’accomplir.

Clef N°6 : Tomber amoureux du changement

JPA nous incite à nous adapter au changement en sortant de notre zone de confort, ce qui signifie aussi d’accepter d’être jugé·e, mais aussi à saisir les opportunités qui se présentent et à oser faire des choses pour la première fois.

La chance se crée. il faut s’ouvrir à soi-même et aux autres.

Clef N°7 : Profiter de l’instant présent

Le bonheur n’est pas un but ; le bonheur est un chemin.

L’argent ne fait pas le bonheur, nous dit JPA, en reprenant le dicton bien connu.

La plasticité neuronale permet d’annihiler nos pensées négatives et de les remplacer par des pensées positives.

PDEF (PENSER, DECIDER, ENGAGEMENT, FAIRE) : c’est le précepte de JPA, qu’il nous engage à suivre.

Seul le présent est un remède aux maux du passé ou à l’angoisse du futur.

Accepter le passé avec gratitude et apprendre à lâcher-prise sont les deux ingrédients essentiels de la clef N°7.

Clef N°8 : Prendre sa « dose » quotidienne

DOSE = Dopamine + Ocytocine + Sérotonine + Endorphine = hormones du bien-être

L’exercice physique a au moins trois vertus : il est simple à mettre en oeuvre ; il libère l’esprit, le dope et donne un résultat immédiat : le sentiment d’avoir accompli quelque chose d’utile pour sa santé.

Outre la pratique d’une activité sportive, JPA nous invite à :
– croire en notre talent pour favoriser notre développement,
– pratiquer la méditation pour analyser nos pensées.

Clef N°9 : Développer son altruisme

Le chapitre commence par une évocation du parcours de JPA au sein de la Jeune Chambre Economique (dont j’ai moi aussi fait partie pendant 10 ans mais à un moindre niveau), dont la mission est, selon l’auteur, de « faire la paix dans le monde par le développement économique ».

S’occuper des autres est une clef importante sur le chemin du bonheur.

Clef N°10 : Remercier, pardonner… et bâtir des rêves

Dire merci à ses interlocuteurs, c’est faire tomber un immense rideau d’appréhensions. car le merci rassure.

Rebelle = créatif
Enthousiasme
Volonté (« atome de la réussite »)
Ensemble
Sourire (« expression la plus authentique d’un esprit heureux »)

Comprendre / Remercier / Pardonner


Lien vers la présentation du livre par JPA :
https://www.youtube.com/watch?v=iMaNgOjoT_U

#optimisme #bonheur


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The Controversy over Book Censorship

About book censorship…

If mermaids ruled the world...

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vs.

The Harry Potter book series, written by J.K. Rowling, has been a popular culture sensation since the first book was released in 1997. Since then, more than 400 million copies have been sold. Kristen Spicker, senior at Ohio University, began reading the books at a young age. Spicker claims that reading the Harry Potter books expanded her vocabulary and taught her that she could read large books without becoming discouraged.

Spicker believes that the Harry Potter books are valuable to readers of all ages. « You can read them when you’re in third grade or when you’re 30, » says Spicker.

But not everyone agrees. Some Christian fundamentalist and conservative groups think that the books are immoral and should not be read by younger children. In 2010, Roberta Combs, parent and president of the Christian Coalition of America, called for a ban on J.K. Rowling’s book series because, as she…

Voir l’article original 865 mots de plus

Publié dans Roman

« Le Sixième Sommeil »

Bernard Werber

Caroline et Francis Klein ont eu un fils : Jacques.
Caroline (qui est insomniaque), fait des recherches sur le sommeil et travaille notamment sur un « projet secret ».
Francis meurt en réalisant son rêve, sur son bateau.

Jacques affronte toutes les épreuves de sa vie grâce au rêve, sous ses différentes formes, conseillé par sa mère. Il devient le petit ami d’une femme qui fait des cauchemars récurrents suite à un traumatisme d’enfance. Sur les conseils de sa mère, il la soigne grâce à une forme particulière de rêve.

Caroline tente une expérience particulière concernant le rêve sur un cobaye volontaire, qui décède. Quelques jours après, elle est renvoyée de son poste… et disparaît.

Jacques contacte alors un détective privé pour essayer de la retrouver, mais celui-ci décline, estimant quasiment nulles les chances d’y parvenir.

Ayant « appris » via un rêve que sa mère se trouve en Malaisie, il décide de s’y rendre.
C’est ainsi qu’il rencontre, via un journaliste, les Sinoïs, un peuple indigène parmi lesquels sa mère, aujourd’hui décédée, a vécu.

Jacques partage à son tour la vie des Sinoïs ; il lui arrive alors un tas d’aventures, et il est, en quelque sorte, « guidé » par son « futur moi » qui apparaît dans ses rêves. Puis un jour, une femme Sinoï le demande en mariage : chez ce peuple, ce sont les femmes qui choisissent leur futur mari.

Prends soin de ton corps pour que ton âme ait envie de venir s’y nicher, ainsi elle en aura toujours la nostalgie quand elle partira vagabonder ailleurs.

Avec l’assentiment de la communauté Sinoï, un hôtel de luxe est construit sur leur île : les pensionnaires (triés sur le volet) font de la plongée le matin et l’après-midi, ils s’initient à l’art du rêve lucide, dont les Sinoïs sont spécialistes.

Jacques, devenu papa, apprend que sa mère, qu’il croyait morte, est retournée à Paris pour poursuivre ses travaux sur le sommeil. Sous l’impulsion de son « moi plus vieux », qui le guide dans ses rêves, il décide de retourner à Paris pour travailler sur le sixième sommeil. Sa femme et son fils, Icare, quittent la tribu Sinoï pour l’accompagner : ils vont s’installer dans l’appartement où Jacques a grandi, et où Caroline vit maintenant avec le chef de service de l’Hôtel Dieu qui l’avait congédiée suite à l’échec de son expérience sur le sommeil.

Un jour, Caroline, qui souffre toujours de somnambulisme, se retrouve « coincée » entre deux niveaux de rêve…

Jacques décide de continuer les recherches sur le « 6ème sommeil » entreprises par sa mère et se porte volontaire pour être le premier cobaye humain d’une expérience sur le sommeil tout à fait particulière, qui se solde par une pleine réussite, tant et si bien qu’il décide d’y soumettre sa mère, qui est inconsciente…

Vocabulaire :
Jubjoter : Emerger d'un rêve sans en savoir la fin et tenter d'y retourner pour en connaître la suite.
Cinéma oniroramique : appareil inventé par Bernard Weber en tant qu'auteur de science fiction = capteur que l'on met sur le crâne d'une personne qui rêve et qui permet de diffuser son rêve sur un écran, comme un film.
Publié dans BD

« Patient 0 : à l’origine du Coronavirus en France »

Auteurs : Bacqué, Chemin, Saint-Cricq, Nicoby

Un avion militaire ramène des Français de Wuhan, où plusieurs cas de Coronavirus se sont déclarés…

M. Varoteaux présent un état grippal, qui s’aggrave…

M. Gossart, de son côté, souffre de difficultés respiratoires et est amené à l’hôpital de Compiègne.
Il travaille sur la base militaire de Creil, où a atterri l’avion militaire qui a ramené le groupe de Français de Wuhan.

L’état de M. Varoteaux ayant empiré, il est hospitalisé à Creil.
Là, tous les médecins s’interrogent sur ce qui est à l’origine de son état… et posent des questions à sa femme sur son emploi du temps des derniers jours pour savoir s’il aurait été en contact avec quelqu’un potentiellement contaminé ; et il se trouve que, étant enseignant, il avait participé à une réunion parents/professeurs.

M. Gossart est amené dans un autre hôpital, son état devenant alarmant.

M. Varoteaux, qui a fait une embolie pulmonaire, est transféré à Paris… et il est testé positif à la COVID, ce qui intrigue fortement Santé Publique France car il n’a jamais été en contact direct avec un malade.

M. Gossart est également testé positif… et tous les deux viennent de l’Oise.

L’ARS lance alors une enquête épidémiologique.

M. Varoteaux décède… et sa femme est harcelée au téléphone par la presse, et contactée par l’ARS pour se faire tester.

Plusieurs cas de COVID apparaissent sur la base militaire de Creil et le nombre de personnes contaminées se multiplie aussi dans le département… C’est ainsi que se crée un « cluster de l’Oise ».

Mais au vu des résultats de l’étude épidémiologique, le « patient 0 » ne semble pas être sur la base : il y avait eu des malades au lycée de Crépy avant l’arrivée de l’avion militaire en provenance de Wuhan.

Des cas commencent à apparaître dans le Haut Rhin…

Et le docteur Raoult, qui prône l’utilisation de la chloroquine, commence à faire parler de lui.

Les scientifiques découvrent que pour trouver les premiers malades il faut remonter à janvier et qu’un tour operator a organisé, durant cette période, un tour d’Europe d’une semaine en bus avec escale à Mulhouse et à Paris (dans les grands magasins et au Louvre).

Le 12 mars, le Président de la République décide de fermer les crèches et les établissements scolaires ; trois jours plus tard, c’est au tour des bars et restaurants de fermer leurs portes, sur décision du Premier Ministre.

Quand aux élections municipales… elles sont maintenues.

Et le 17 mars, c’est le confinement, décrété par le Président de la République, alors que les scientifiques n’ont pas pu identifier le patient 0…

Publié dans Développement personnel, Roman

« L’homme qui voulait être heureux »

Laurent Gounelle

Il s’agit du premier roman de Laurent Gounelle, qui avait commencé sa vie professionnelle dans la finance, où, à 23 ans, il s’est senti « pas à sa place ».

A Bali, le narrateur se rend chez un guérisseur : celui-ci lui inculque quelques principes qui devraient lui permettre de se sentir mieux :
– Les autres nous voient tel/telle que nous nous voyons nous-même au point de vue physique, d’où l’importance de l’image de soi.
– Ce que l’on vit a pour origine ce que l’on croit.
– Nos croyances, qu’elles soient positives ou négatives, forgent notre réalité.

Il fait en outre connaissance avec un couple, à qui il se joint un jour pour une visite touristique.

Entre chaque séance chez le guérisseur, il accomplit les tâches liées au développement personnel que celui-ci lui demande de réaliser, notamment :
– écrire ce qui l’empêche de réaliser ses rêves ;
– essuyer 5 non, ce qui s’avère difficile, la très grande majorité des gens répondant favorablement à ses demandes.
Et quand il se rend chez le guérisseur pour lui faire part de cette expérience, ce dernier lui en fait clairement prendre conscience : « Les personnes qui ont peur du rejet (…) sont loin de savoir qu’il est rare d’être repoussé par les autres. (…) Les gens sont, dans l’ensemble, plutôt enclins à vous aider, à ne pas vous décevoir, à aller dans le sens de ce que vous attendez d’eux. »

Le narrateur, qui rêve de devenir photographe, prend conscience, en échangeant avec le guérisseur, qu’il est en quelque sorte « bloqué » dans son projet par son héritage familial, où seuls les métiers intellectuels sont valorisés.

Si vous braquez les projecteurs sur les qualités d’une personne, même si elles sont infinies, elles s’accentueront, se développeront jusqu’à devenir prépondérantes. D’où l’importance d’avoir dans votre entourage des gens qui croient en vous, en vos qualités, et en vos capacités.

Ils évoquent en outre la relation du narrateur à l’argent, qui est ambivalente : d’un côté il souhaite gagner de l’argent, mais de l’autre l’argent le dégoûte un peu…
Ils échangent aussi sur ce que le narrateur continuerait ou non à faire s’il savait qu’il allait mourir dans une semaine.

Une vie réussie est une vie que l’on a menée conformément à ses souhaits, en agissant toujours en accord avec ses valeurs, en donnant le meilleur de soi-même dans ce que l’on fait, en restant en harmonie avec qui l’on est, et, si possible, une vie qui nous a donné l’occasion de nous dépasser, de nous consacrer à autre chose qu’à nous-même et d’apporter quelque chose à l’humanité.

Plus tard, assis à la terrasse d’un glacier, le narrateur observe un groupe à une table voisine en essayant d’analyser le comportement de chacun du point de vue du développement personnel.

Et pour pouvoir suivre le dernier enseignement du guérisseur, il est confronté à un dilemme : faire modifier son billet, ce qui lui coûtera très cher et l’obligera à rentrer chez lui au dernier moment avant de reprendre son travail.
Il décide finalement de quitter Bali plus tard, intrigué de savoir ce que le guérisseur lui réserve pour leur dernière séance…

A son arrivée chez ce dernier, il trouve un petit mot du sage lui indiquant qu’il a lui-même « accompli un apprentissage majeur » en faisant un choix qui lui coûtait : modifier son billet d’avion.

« Le chemin qui mène au bonheur demande parfois de renoncer à la facilité, pour suivre les exigences de sa volonté au plus profond de soi. »

Avant de prendre l’avion pour rentrer chez lui, le narrateur décide de gravir le sommet pour lequel le sage l’avait challengé au début de leur rencontre…


Lien vers l’épisode 8 du podcast « Les gens qui lisent sont plus heureux »
dont l’invité était Laurent Gounelle :
https://podcasts.audiomeans.fr/les-gens-qui-lisent-sont-plus-heureux-5621e2332e2e/-8-laurent-gounelle-libre-dans-sa-tete-7f64c4a95c63