Publié dans Roman

« Les heures »

Mickaël Cuningham

Clarissa Vaughan vit à New York à la fin du 20e siècle, avec Sally (une femme) et sa fille Julia.
Elle porte le même prénom que la héroïne du plus célèbre roman de Virginia Woolf : « Mrs Dalloway ».

Virginia Woolf est romancière ; nous sommes en 1923…

Laura Brown, qui symbolise la société américaine de l’après-guerre, est passionnée par le roman de Virginie Woolf « Mrs Dalloway ».

3 femmes, 3 époques, mais un intérêt commun pour Mrs Dalloway…
Difficile de résumer le livre : il n’y a pas vraiment d’intrigue, juste des « scènes de vie » à un instant T.

Publié dans Développement personnel, Non classé

Foutez-vous la paix !

Fabrice Midal

Le conseil de Fabrice Midal : arrêter de vouloir toujours « faire quelque chose ».

Méditation :
Ce n’est pas un ensemble de techniques à appliquer, comme nous le laissent entendre la foultitude de livres qui paraissent sur le sujet ; il s’agit plutôt de nous pauser pour être présent.e à ce qui es, mais aussi d’être attentif.ve à notre respiration.

Règles :
Il nous appartient de nous conformer à celles qui nous paraissent pertinentes mais de nous libérer du carcan de celles qui nous semblent absurdes en les « questionnant ».

Sagesse :
Elle est le fruit d’un long cheminement et implique l’écoute de nos émotions.

Calme :
L’injonction à être calme nous empêche d’exprimer nos émotions et, par la même, d’être nous*même.

Désir :
Il est important d’être à l’écoute de ce qui nous fait envie.

Action :
Il s’agit d’agir pour comprendre, résoudre un problème…, ce qui est totalement différent de s' »agiter ».

Plein présence :
Pour Fabrice Midal, l’expression « pleine présence » est plus opportune que « pleine conscience » car il s’agit de « laisser venir ce qui est » et d’être atentif/ve à la réalité.

Perfection :
Il est inutile de nous auto-contrôler en permanence.

Incertitude :
Le fait de l’accepter, plutôt que « chercher à tout comprendre » nous permet de développer notre intuition.

Rationalité :
Ne nous laissons pas gouverner par notre « diktat ».

Comparaison :
Si nous avons tendance à trop nous comparer aux autres, la peur d’être exclu.e, rejeté.e risque de nous rendre prisonnier/prisonnière du groupe auquel nous nous comparons et d’annihiler notre singularité.

Honte :
Il est primordial de reconnaître nos émotions et d’accepter nos vulnérabilités.

« Tortures » infligées à nous-même :
Ce sont les « Je suis bête… », « Excusez-moi de vous déranger… » qu nous formulons à longueur de journée.
Sachons, au contraire, être bienveillant.e envers nous-même, comme nous le serions avec un.e ani.e.

Je m’accepte inconditionnellement comme je suis, pour pouvoir, à partir de là, voir ce que je peux faire, ce que je peux améliorer.

Amour :
Il n’est pas opportun d’exprimer son amour à tout bout de champs : le formuler seulement lorsqu’il est vraiment sincère, et de façon inconditionnelle.

Méditation pour les enfants :
Il est préférable de ne pas leur imposer une pratique, mais de leur apprendre ce qu’est la véritable attention et à entrer en relation avec ce qu’ils sont dans le monde qui les entoure.

Le bonheur dont je voudrais aujourd’hui parler est plus proche de l’émerveillement que du bien-être. Il n’est pas un état abstrait de félicité constante que rien ne viendrait entraver, mais il consiste à vivre une existence riche et plein de sens qui inclut des moments difficiles.

Et l’auteur de conclure :
« Se foutre la paix n’est pas autre chose que s’autoriser à toucher cet émerveillement, à trouver l’esprit d’enfance que nous avons enfoui sous nos paroles d’expert. »

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Fabrice Midal nous propose dans ce livre une autre façon de voir la méditation, sans le « carcan » des règles imposées par certains pratiquants…

Publié dans Développement personnel

« L’art de se réinventer »

Nicole Bordeleau

Confiance :
Prendre des risques.
Oser faire le premier pas.
Savoir dire non.
Ne pas nous comparer.

Patience :
Faire des pauses.
Respirer profondément.
Cultiver la paix intérieure.
Ne pas nous juger.

Lâcher prise envers :
– pensées récurrentes,
– histoires que l’on se raconte,
– tentatives de retenir quelqu’un,
– tensions,
– conflits,
et acquérir ainsi une plus grande ouverture d’esprit.

Présence :
Vivre ici et maintenant.
Nous concentrer sur le positif.
Développer notre attention.
Rejeter nos pensées négatives.
Nous vider le cerveau.
Déconnecter.

Méditation :
Passer du faire à l’être.
Effectuer un voyage intérieur (pensées parasites, émotions perturbatrices) :
– position confortable,
– respiration naturelle,
– attention au moment présent,
– retour de l’esprit à l’ici et maintenant.

Courage :
Prendre des responsabilités.
Relever des défis.
Affronter nos peurs.
Arrêter de nous inquiéter.
« S’inquiéter, c’est comme prier en boucle pour qu’arrive ce que l’on ne veut pas qu’il arrive. »
Focaliser notre esprit sur le moment présent.

Espoir :
Tendre la main pour demander de l’aide dans les périodes difficiles.
Considérer que chaque journée est une vie en soi : la vivre avec intensité, comme si c’était la dernière, ou calmement comme si c’était la première journée de notre vie.
Etre bienveillant.e

Pardon :
« Le pardon, c’est un cadeau qu’on offre à soi-même pour quitter un état de douleur qui appartient au passé et faire un doux retour vers le moment présent. »
=> Réfléchir à ce que nous apporté la personne envers qui on vit une situation conflictuelle.
Ne pas comparer une personne de notre passé avec une de notre présent.
Il n’est jamais trop tard pour pardonner.

Joie :
Développer notre joie de vivre.
Rire.
Pratiquer l’humour.
Nous relaxer.

Liberté :
Ne pas nous identifier à nos douleurs, à notre profession…
Savoir nous détacher du passé.
Renoncer à des choses qui ne nous font pas du bien.
Apprendre à « surfer sur les vagues de l’existence ».

Sagesse :
« La sagesse est un état qui s’exerce. C’est une pratique spirituelle, un cheminement intérieur qui apprend à l’homme comment transformer ce qui le fait souffrir en un état de paix. »
Transformer nos « Pourquoi ? » en « Comment ? »
Considérer que tout passe et que, éventuellement, la situation s’améliorera.
Garder à l’esprit que c’est en chargeant d’abord notre état d’esprit que nous parviendrons à « changer » notre vie.
Les individus dotés d’une grande sagesse font tous preuve d’un clame intérieur, d’une sérénité inébranlable, d’une joie simple de vivre et d’authenticité, le tout étant le « fruit d’un long travail de réflexion, de contemplation et d’une véritable connaissance de soi ».
Développer notre attention, notre sens de l’observation, notre concentration et notre compassion.
Nous interroger sur les raisons qui nous poussent à « courir » toute la journée.
Apprendre à savourer le moment présent.
Prendre le temps, chaque jour, de détendre notre corps et reposer notre esprit.

Gratitude :
Prendre un moment, chaque jour, pour apprécier les gens et les choses qui nous entourent.
Faire une pause, quotidiennement, pour nous ressourcer.
Faire preuve de compassion envers nous-même.
Savoir donner et recevoir.

Paix :
Trouver une activité qui nous permet de découvrir la « lueur au fond de nous » : contemplation, méditation, chant, danse…

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Je trouve les livres de Nicole Bordeleau très apaisants, de même que son podcast « Balado » https://nicolebordeleau.com/balado/






Publié dans Roman feel good

« Né sous une bonne étoile »

Aurélie Valognes

Gustave vit avec sa mère (aide-soignante), pour qui les devoirs scolaires de Gustave sont primordiaux, son père (qui rentre souvent tard du travail) et sa soeur, Joséphine, très « première de la classe ».
Alors que cette dernière réussit très bien à l’école, Gustave a beaucoup de mal : aller en classe est pour lui un véritable calvaire… et il est considéré comme un « cancre » par ses instituteurs. C’est en outre un grand rêveur, souvent très distrait et maladroit.

Un dimanche par mois, la famille va déjeuner chez les grands-parents paternels. Certains comportements du grand-père (notamment son goût pour le pastis) exaspèrent Joséphine et lui font regretter d’être née dans cette famille… (C’est l’alcool qui tuera le grand-père, dans un accident de voiture.)

Un jour, Joséphine a une discussion avec son frère au cours de laquelle elle lui fait part de son rêve de « sortir de la médiocrité » dans laquelle elle a le sentiment de vivre et de prendre sa liberté lorsqu’elle aura 18 ans…

Et quelques minutes après, ils ont la surprise d’apprendre que leurs parents ont décidé de divorcer !
Dans la foulée, le père quitte le domicile familial et Noëmie (la mère) prend en charge la gestion de l’administratif pour le divorce.

Pendant les vacances d’été qui suivent, Noëmie amène ses enfants dans un camping. Là, Joséphine accepte d’aider son frère à travailler dans son cahier de vacances, pour préparer son passage en sixième.

Au collège, Gustave a d’énormes difficultés…
Se sentant rejeté, il en vient à tenter de faire une figue, mais est « rattrapé » par une enseignante qui souhaite l’aider. Cette dernière, Mademoiselle Bergamote (qui est référente concernant le « décrochage scolaire »), prend en charge Gustave une fois par semaine : une semaine elle lui fait du soutien scolaire, une semaine elle l’amène dans une association de quartier où elle lui demande d’animer une activité pour des enfants. Et Gustave s’en sort très bien dans son rôle d’animateur…

Dans les cours de français que Mademoiselle Bergamote dispense à la classe de cinquième dont fait partie Gustave, elle utilise des méthodes peu classiques et fait souvent référence à des notions de développement personnel. Gsutave, peu à peu, en vient à aimer cette matière et à y obtenir des notes tout à fait satisfaisantes.

Un jour, Joséphine venge son frère en s’en prenant au garçon du collège qui l’avait attaqué, ce qui lui vaut d’être renvoyée du lycée et de dire adieu à ses espoirs d’intégrer une prestigieuse école après le bac…

15 ans plus tard…
Joséphine est reporter (métier choisi sur les conseils de son frère lorsqu’elle a été renvoyée du lycée).
Un jour, Gustave, devenu célèbre, retourne dans son ancien collège, où il retrouve Mademoiselle Bergamote (l’enseignante qui l’avait beaucoup aidé) et Mademoiselle Houche (une autre professeur qui l’avait repéré et est maintenant Principale du collège) et il fait part de son parcours aux jeunes élèves de Mademoiselle Bergamote et leur donne quelques conseils tirės de sa propre expérience…

Publié dans Roman

Les roses fauves

Carole Martinez

Lola Cam conserve dans une armoire tous les coeurs en tissu de ses ancêtres féminines espagnoles. Celles-ci, comme le voulait la tradition dans la sierra andalouse, avaient, à l’approche de la mort, réalisé un coussin en forme de coeur qu’elle bourraient de bandes de papier sur lesquelles elles avaient écrit leurs secrets ; à leur mort, ce coussin revenait à leur fille aînée, qui avait interdiction de l’ouvrir.

La passion de Lola, c’est son jardin, dont elle conserve des photos dans son portefeuille.

La narratrice décide, tout à fiat par hasard, de s’installer dans le village où vit Lola pour écrire son deuxième roman.

Lola est renfermée sur elle-même ; « petite fille modèle » son seul souhait a toujours été de satisfaire son père (décédé).

Un jour, la narratrice décide de faire de Lola la héroïne de son roman…

Son caractère solitaire, Lola le doit en grande partie au surnom qu’on lui a donné : « la boîteuse ».
Elle se fait le plus discrète possible, refusant de porter des vêtement ou accessoires qui la mettraient en valeur. Et il faut que tout soit en ordre autour d’elle…

A Trébuailles, la Poste, qui est tenue par Lola, est le lieu de rendez-vous des petites vieilles du village… et les cancans vont bon grain !

Un soir, la narratrice se rend au logement de fonction de Lola, qui l’a invitée à dîner. Cette dernière lui montre les coeurs cousus, rangés dans l’armoire de sa chambre.

Ensemble, elles entreprennent la lecture du contenu de l’un des coeurs, qui est déchiré. C’est ainsi que Lola découvre quelques éléments de la vie de l’une de ses aïeules…

« Un mot n’est rien que des lettres accrochées les unes aux autres. »

Un jour, un acteur qui participe au tournage d’un film sur le thème de la première guerre mondiale à proximité du village, rencontre Lola fortuitement, puis la revoit régulièrement…

La narratrice fait également sa connaissance. Et par l’intermédiaire des « vieilles » du village qui fréquent la Poste, elle fait un rapprochement entre le rôle joué par l’acteur dans le film et des évènements qui se sont réellement passés dans le village il y a longtemps : un amour impossible entre Pierre (marié par dépit à Marthe) et Marie (boiteuse, qui avait été indifférent aux avances de Pierre).
De photos que lui amène une vieille dame du village ne font que renforcer cette ressemblance aux yeux de la narratrice…

Peu avant la fin du tournage, l’acteur a un accident de cheval et on ne sait pas s’il pourra tourner la dernière scène du film dans le rôle de Pierre, auquel il s’est totalement identifié.

Lola, quant à elle, s’est « ouverte au monde » et la narratrice, après trois mois d’isolement dans le village pour se consacrer à l’écriture de sont roman, fait ses valises pour « retourner au monde réel »…


Le fil rouge du roman, ce sont les jardins et les fleurs.

Certaines scènes un peu « fantasmagoriques » m’ont quelque peu déroutée…

Publié dans Roman

« Il est grand temps de rallumer les étoiles »

Virginie Grimaldi

Anna élève vit seule avec ses deux filles : Chloé (17 ans) et Lily (12 ans).
Elle croule sous les dettes… et les choses ne font qu’empirer lorsqu’elle perd l’emploi qu’elle occupait dans un restaurant.

Un jour, elle décide d’amener ses filles pour un road trip en Europe à bord du camping-car de son père.
En route, elles font la connaissance d’un groupe de camping-caristes dont le leader, Julien, leur propose de se joindre à eux.

Au Cap Nord, où sa grand-mère lui avait demandé de disperser les cendres de son grand-père, Anna découvre que la boîte qu’elle lui avait confiée contient en fait du sable et une lettre de sa grand-mère toute empreinte de paroles de sagesse…

Un jour, Chloé demande à sa mère pourquoi ils se sont séparés avec son père.
Anna évoque alors mentalement les violences que ce dernier lui a fait subir à 3 reprises (dont une fois en partie sous les lieux de Lily, qui était toute petite) alors que le reste du temps il était très aimant… mais elle répond simplement à sa fille qu’ils ne s’entendaient plus.

Anna et Julien, le leader du groupe de camping-caristes, deviennent de plus en plus proches…

Anna finit par avouer à ses filles que leur père a été violent envers elle à plusieurs reprises… et Lily se souvient encore de la scène à laquelle elle a partiellement assisté.

Marine (avec qui Anna et ses filles avaient bien sympathisé), qui est enceinte, et son compagnon, décident de quitter le groupe de camping-caristes pour rentrer chez eux afin de préparer l’arrivée de leur bébé…

Anna et Julien finissent par « tomber dans les bras l’un de l’autre » et se retrouvent le soir, en cachette de leurs enfants respectifs, dès que ceux-ci dorment…

Et puis, c’est le retour vers la France pour Anna et ses filles, d’autant que Chloé doit passer le bac…

Anna apprend à ses filles, à leur grande joie, qu’elle est « en couple » avec Julien.
C’est d’ailleurs ce dernier qui amène Anna, Lily et Chloé à l’aéroport : cette dernière va passer un an en Australie…

Publié dans Roman

« Roissy »

Tiffany Tavernier

La narratrice déambule chaque jour dans les terminaux de Roissy, où elle « imagine » la vie des gens qu’elle y croise.
Elle remarque notamment un monsieur qui est tous les jours à l’arrivée du vol Rio-Paris, mais qu’aucun voyageur ne rejoint. Quelques temps plus tard, cet homme la retrouve dans l’aéroport et lui dit que sa femme est décédée dans le crash du vol Rio-Paris alors qu’elle venait de lui annoncer qu’elle était enceinte.

Entre temps, la narratrice s’est rapprochée d’un SDF, qui est devenu son amant : Vlad, qui tombera malade peu de temps après.

Un jour, le monsieur qu’elle avait remarqué à l’arrivée du vol Rio-Paris l’invite au restaurant. Luc (c’est son prénom) et la narratrice deviennent progressivement très proches et se retrouvent régulièrement dans un hôtel.
elle lui dévoile quelques bribes de son passé dont elle se souvient… et lui avoue qu’elle n’a pas perdu son marié dans le vol Rio-Paris, contrairement à ce qu’elle lui avait laissé croire précédemment, et aussi que depuis ce qui lui est arrivé, elle vit à l’aéroport.

Un jour où elle déambule à nouveau dans l’aéroport, la narratrice tombe sur Vlad, dont elle n’avait pas eu de nouvelles depuis longtemps, mais il la rejette, pensant que c’est elle qui a saccagé son squat pendant qu’il était hospitalisé.

Et puis elle croise Josias, un SDF qui était secrètement amoureux d’elle, qui l’amène se cacher dans les « entrailles » de l’aéroport, à un endroit interdit au public, où; lui dit-il, personne de viendra la chercher…

De plus en plus souvent, des souvenirs flash de son passé lui reviennent… et alors que Josias la rejoint dans sa planque pour lui amener un matelas et quelques accessoires, elle lui annonce qu’elle a « tué à deux reprises ».
Et Josias, après avoir essayé en vain de l’embrasser, lui remet une lettre de la part de Vlad… qui a été retrouvé pendu dans un couloir de service de l’aéroport par le médecin qui s’occupe des SDF de l’aéroport. Puis il la quitte, en lui demandant de ne jamais chercher à le revoir.

Elle se réfugie alors dans sa planque pour lire la lettre de Vlad, dans laquelle il lui fait des révélations sur un épisode très particulier de son passé.
Sous le choc, elle retourne dans l’aéroport, où elle apprend que tous les vols son annulés à cause de l’irruption d’un volcan… Et c’est la panique parmi les voyageurs !

Par la suite les réminiscences de la narratrice s’accélèrent (tout comme le rythme du récit, ce qui le rend d’autant plus prégnant).

Elle finit par se rappeler ce qui s’est passé avec sa petite soeur (tombée dans un puits) et, bien des années plus tard, avec sa fille, morte dans un accident de la route alors qu’elle était au volant…