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« Aller bien dans un monde qui va mal »

Gilles Azopardi

Le livre s’ouvre sur une présentation de ce qu’est le bonheur pour quelques philosophes célèbres : Socrate, Platon, Epicure, les Stoïciens, Saint Augustin, Thomas More, Rousseau, Spinoza, Schopenheuer, Nietzche.

Selon l’auteur, notre niveau de bonheur actuel a une incidence sur notre vision de notre passé : plus on est heureux aujourd’hui, plus on voir un passé heureux, plus on est malheureux aujourd’hui, plus notre passé nous semble malheureux.

L’adaptation hédonique fait que, après un moment de bonheur intense ou de désespoir profond, on revient toujours à un équilibre en termes de bonheur.

Au-delà de 4 900 € par mois, gagner plus d’argent ne rend ps plus heureux.

Dépenser pour les autres (cadeaux, dons…) active les zones de récompense dans le cerveau et rnd donc heureux.

On est plus heureux quand on est entouré de gens heureux ; mais le malheur des autres rend aussi heureux, comme en témoigne le succès des tabloïds et des émissions de téléréalité.

Le succès ne fait pas le bonheur mais, à l’inverse, les gens heureux ont plus de succès que les autres.

Selon les neurosciences, le bonheur dépend :
– à 50% du patrimoine génétique,
– à 40% dess traits de personnalité,
– à 10% du revenu, de la situation maritale et de la pratique religieuse.

Il existe un lien entre le niveau de sérotonine et le niveau de bonheur.
L’un des moyens de l’augmenter, c’est la pratique régulière d’un sport.

Le pu bonheur est au croisement d’une extrême concentration (on est complètement à ce que l’on fait) et de sentiments positifs (on se réjouit pleinement de ce que l’on fait.

L’estime de soi a une influence positive sur le bonheur que l’on ressent.

Faire un « grand ménage » de son logement permet de retrouver un bon moral.

Réduire le temps de consultation des informations et, de temps en temps, couper tous ses écrans pendant quelques heures pour se concentrer sur soi.

S’éloigner des personnes négatives et se rapprocher, à la place, de personnes optimistes.

Savoir reconnaître qu’il y a certains problèmes que l’on ne peut pas résoudre, en tous cas pas dans l’immédiat.

Eviter de se créer des contraintes qui ne correspondent pas à ses valeurs, ses aspirations…

Prendre régulièrement un moment pour décompresser.

Chaque jour, faire quelque chose qui fait plaisir (prendre un bain, manger du chocolat, sourire, rire, écouter de la musique, marcher, se promener en forêt).

S’organiser pour bien dormir :
– adopter un « rituel du coucher »,
– boire une tisane le soir,
– arrêter le sport et les activités qui stimulent le cerveau 3 heures avant d’aller se coucher,
– noter ce qui donne du souci afin d’en débarrasser son cerveau,
– se relaxer avant de se mettre au lit.

Tenir un journal sur lequel noter :
– le choses qui se sont bien passées et ce qu’on a fait pour cela ;
– ce qui a posé problème et comment on y a réagi ;
– ce pour quoi on éprouve de la gratitude.

Identifier ses sources de frustration afin d’agir de façon plus appropriée.

Pour garder sa bonne humeur :
– prendre du recul face à des propos injustifiés ou des comportements qui dérangent mais n’ont en réalité pas d’importance ;
– passer outre les préjugés (les siens et ceux des autres) ;
– se détacher des personnes avec qui les relations sont difficiles et si cela n’est pas possible (par exemple au travail) faire en sorte de ne pas envenimer la situation ;
– ne pas essayer d’obtenir quelque chose par la force ;
– faire preuve de tolérance concernant la façon de penser ou d’agir qu’ont les autres ;
– accepter les gestes de réconciliation de la part des personens avec qui on a eu un différend.

Pour méditer, le plus simple est de se concentrer sur sa respiration.

Réflexes à adopter pour favoriser le bonheur :
– s’accepter, avec ses qualités et ses défauts, et « tirer le meilleur parti de soi » ;
– tourner la page sur les blessures du passé en pardonnant, à soi et aux autres ;
– ne pas se comparer aux autres, ni succomber à l’envie ;
– partager ses besoins, ses désirs, ses doutes, afin de ne pas se laisser ronger de l’intérieur ;
– apprendre de ses erreurs et ses échecs ;
– considérer que le bonheur vient de soi, pas de ce que m’on possède ;
– apprécier le moment présent et les joies simples ;
– accepter que le fait d’être triste ou malheureux fait partie de la vie ;
– s’accorder des petits plaisirs au quotidien ;
– ne pas rechercher le bonheur à tout prix ;
– considérer le bonheur des autres plutôt que le sien propre exclusivement : le bonheur est contagieux !

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Même si la multiplicité des références donne à l’ouvrage un côté un peu « décousu », il regorge de réflexions intéressantes sur le bonheur et de conseils pertinents sur différents thèmes qui y contribuent.

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« Les ombres de Montelupo »

Valerio Varesi

Les principaux personnages :
– Soneri, le commissaire venu en vacances dans le village où il a grandi ;
– Les Rodolfi, une famille de producteurs de charcuterie (Palmiro, le père, et Paride, le fils) ;
– Maini, un ami d’enfance du commissaire ;
– Delrio, l’agent de police du village ;
– Le Maquisard, un marginal qui vit reclus dans les montagnes entourant le village.

Le commissaire Soneri vient passer des vacances dans son village natal, avec l’objectif de se reposer.
Mais, à plusieurs repirses, des coups de fusil se font entendre autour du vbillage…

Et un jour, Palmiro Rodolfi, le patron de l’usine de charcuterie où travaillent ou ont travaillé un grand nombre de personnes de village est retrouvé pendu.

Plus tard, lors d’une virée dans la montagne au-dessus du village, Soneri découvre le cadavre en parti décomposé de Paride Rodolfi, le fils de Palmiro…

Soneri apprend que plusieurs personnes dans le village ont prêté de l’argent aux Rodolfi contre la promesse d’un emploi pour l’un de leur proche, et qu’il y a eu escroquerie…

Le commissaire se retrouve progressivement embarqué dans une enquête alors qu’il était venu dans le village pour se reposer.

Les carabiniers, quant à eux, sont à la poursuite du Maquisard, un marginal qui vit dans les montagnes au-dessus du village. L’un d’entre eux est tué par ce dernier, qui tire avec des balles normalement utilisées pour la chasse au sanglier.

Le Maquisard, qui refuse de se faire soigner pour le cancer qui le ronge, finit par se donner la mort.
Et Soneri, qui estime ne plus rien avoir à faire là, décide de quitter le village. Il indique par téléphone à sa femme qu’il a découvert que Palmiro a tué son fils, dont il rejetait le comportement et à qui il reprochait d’avoir dilapider l’argent de la famille ; et peu après, Palmiro s’était pendu, refusant de subir la honte…

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« The One Thing – Passez à l’essentiel »

Gary Keller et Jay Paposan

Le livre fourmille de bonnes pratiques et conseils qui permettent d’accéder à l’ESSENTIEL.

Ne pas reporter au lendemain ce que l’on a à faire.

Se demander chaque jour ce que l’on doit faire aujourd’hui pour améliorer sa vie sur le long terme.

Répéter de petites actions chaque jour pour bénéficier de l’effet cumulé.

Bannir le multitâche.

Commencer la journée par ce qui est le plus important pour soi.

Eliminer les tâches qui occupent mais ne favorisent pas la productivité.

Se concentrer sur la première étape qui permettra d’atteindre l’objectif que l’on s’est fixé.

Calculer son taux horaire (revenus nets d’impôts annuels / nombre d’heures travaillées) et sous-traiter les tâches dont le taux horaire est inférieur.

Changer ce que l’on souhaite faire évoluer sur soi en modifiant une petite habitude.

Se concentrer sur l’ESSENTIEL : la seule tâche qui reste une fois qu’on a éliminé le « superflu ».

Consacrer son énergie à l’ESSENTIEL en réalisant chaque jour ses priorités afin de profiter l’effet domino.

Avoir une PERSONNE ESSENTIELLE dans sa vie.

Vivre l’ESSENTIEL, en ignorant les mensonges qui éloignent du succès (considérer que tout à la même importance, faire plusieurs choses à la fois, être discipliné(e) dans tous les domaines de sa vie, croire que la volontée est infinie, vouloir à tout prix une « vie équilibrée », penser que « voir grand » c’est mal.

Avoir le sens des priorités pour décider de ce qui est le plus important, en utilisant le principe de Pareto poussé à l’extrême.

Bannir le multitâche (qui divise l’attention, fait perdre du temps du fait que le cerveau doit se réajuster sans cesse, est source d’erreur, génère du stress, empêche de mettre en application des principes de l’ESSENTIEL).

Développer des habitudes l’une après l’autre, plutôt que de compter sur la discipline, sachant qu’il faut en moyenne 66 jours pour acquérir une nouvelle habitude.

Se discipliner, c’est se former à agir d’une façon spécifique. L’habitude, c’est quelque chose qu’on fait sans avoir besoin d’y réfléchir.

Se reposer pour raviver sa volonté et faire ce qui a le plus d’importance au moment où on a le plus de volonté.

Choisir ce qui compte le plus et y consacrer le temps nécessaire en fonction de ses priorités, quitte à créer des déséquilibres entre sa vie pro et sa vie perso et entre chaque domaine de vie, en veillant à accorder de l’attention à chacun à un moment ou à un autre.

Rêver grand pour être susceptible d’accomplir quelque chose d’extraordinaire ; pour cela, adopter un état d’esprit de croissance, s’inspirer de modèles et ne pas avoir peur de l’échec.

Se poser la « question déterminante » : « Quelle est la chose ESSENTIELLE que je peux faire de telle sorte qu’en la faisant tout le reste deviendra plus simple voire inutile ? »

Partager son ESSENTIEL avec des proches pour s’encourager mutuellement à mettre en oeuvre les « habitudes du succès ».

Trouver une GRANDE REPONSE à sa question déterminante.
Ne pas se contenter de :
– ce qui est faisable sans changement significatif,
– ce qui est à la « limite » moyennant quelques recherches,
– l’analyse de ce que d’autres ont fait.
Aller au-delà en extrapolant, de façon à innover.

Trouver un but à sa vie et réaliser au quotidien les actions nécessaires à sa réalisation ; c’est le seul moyen d’atteindre le bonheur qui, selon l’auteur, « apparaît sur le chemin de l’accomplissement ».

Définir un but immédiat en fonction de son but à long terme, dans 5 ans, dans 1 an, dans 1 mois, dans 1 semaine… et le traduire en la priorité actuelle.

Bloquer du temps pour :
1) le repos (pour se recharger et se récompenser) ;
2) son ESSENTIEL (de préférence le matin, sur une grand plage horaire ;
3) la planification.
Protéger ce temps contre les distractions, les sollicitations…

Viser la maîtrise, que ce soit pour une connaissance, un savoir-faire ou autre, en améliorant sa façon de faire avec détermination et responsabilité pour rechercher des solutions.

Dire non à ce qui détourne de son ESSENTIEL :
– Orienter la personne qui demande quelque chose vers quelqu’un d’autre.
– Proposer à la personne une autre solution.
– Inciter la personne à chercher par elle-même.

Prendre soin de son énergie pour atteindre les objectifs que l’on s’est fixés :
– pratiquer la méditation ou la prière, pour l’énergie spirituelle ;
– adopter un petit-déjeuner nutritif, activité physique et un sommeil de qualité, pour l’énergie physique ;
– passer du temps avec sa famille, pour l’énergie méotionnelle ;
– planifier sa journée, pour l’énergie mentale.

Veiller à ce que son environnement (lieux et personnes) soir favorable à la réalisation des ses objectifs.

Trouver son ESSENTIEL permet de surmonter toutes les hésitations pour atteindre son but.
Mener une vie qui a du sens pour soi évite d’avoir des regrets…

A la fin du livre, les auteurs proposent une série de questions à se poser autour de l’ESSENTIEL dans différents domaines concernant les domaines personnes let professionnels.

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« Acide sulfurique »

Amélie Nothomb

Dans le cadre d’une émission télé intitulée « Concentration », des participants sont enfermés dans un camp, sous le contrôle de plusieurs « kapos » qui ont pour consigne d’asséner des coups aux prisonniers et de les insulter. Les participants ignorent ce qui est filmé et ce qui est diffusé.

Tous les prisonniers sont désignés par un matricule.
Parmi eux, CKZ114 est l’objet d’une véritable obsession de la part de Kapo Zedna et est très estimée par EPJ327.

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« Vivre en accord avec soi »

Dr Nathalie Rapoport-Hubschman

Nathalie Rapoport-Hubschman est médecin spécialisée en psychologie de la santé et en approche corps-esprit, après avoir été chercheuse dans plusieurs universités prestigieuses aux Etats-Unis, puis avoir dirigé le service de psychologie médicale du CHU de Rabin (en Israël).
Elle s’est installée à Paris en 2013 comme psychothérapeute.
En parallèle de cette activité, elle anime des formations zt des conférences et écrit des ouvrages de vulgarisation scientifique.

Le livre « Vivre en accord avec soi » expose les fondements scientifiques de la méthode TERRA, développée par l’auteur.
L’objectif de cette méthode est d’aider les personnes qui l’utilisent à :
– mieux comprendre leur fonctionnement face au stress,
– réguler leurs émotions,
– développer leur résilience.
Elle propose des exercices que l’on peut réaliser, de façon autonome, chez soi.

Le stress est très utile dans une situation d’urgence réelle, le rôle du cerveau étant de nous protéger.
Mais là où il est préjudiciable, c’est quand il intervient face à la perception d’un danger supposé ou d’un sentiment d’insécurité et que le retour au calme ne se fait pas.

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« Treize lunes »

Charles Frazier

Will Cooper, le héros et le narrateur, a été élevé par son oncle, sont père étant mort noyé et sa mère (10 ans plus ard) d’une maladie.

Une jour l’oncle achète un cheval et un petit équipement pour ce qui semble être un long voyage…
peu après, un homme d’âge mur vient discuter avec l’oncle et passe un moment avec Will pour lui parler des Cherokee.
Le soir-même, son oncle montre à Will sur une carte l’endroit où il doit se rendre pour « faire son apprentissage » : il s’agit de tenir un comptoir commercial, à la limite du territoire Cherokee, pour l’homme venu leur rendre visite.

Un beau matin, Will enfourche le cheval et son périple commence…

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