Publié dans Développement personnel, Non classé

Foutez-vous la paix !

Fabrice Midal

Le conseil de Fabrice Midal : arrêter de vouloir toujours « faire quelque chose ».

Méditation :
Ce n’est pas un ensemble de techniques à appliquer, comme nous le laissent entendre la foultitude de livres qui paraissent sur le sujet ; il s’agit plutôt de nous pauser pour être présent.e à ce qui es, mais aussi d’être attentif.ve à notre respiration.

Règles :
Il nous appartient de nous conformer à celles qui nous paraissent pertinentes mais de nous libérer du carcan de celles qui nous semblent absurdes en les « questionnant ».

Sagesse :
Elle est le fruit d’un long cheminement et implique l’écoute de nos émotions.

Calme :
L’injonction à être calme nous empêche d’exprimer nos émotions et, par la même, d’être nous*même.

Désir :
Il est important d’être à l’écoute de ce qui nous fait envie.

Action :
Il s’agit d’agir pour comprendre, résoudre un problème…, ce qui est totalement différent de s' »agiter ».

Plein présence :
Pour Fabrice Midal, l’expression « pleine présence » est plus opportune que « pleine conscience » car il s’agit de « laisser venir ce qui est » et d’être atentif/ve à la réalité.

Perfection :
Il est inutile de nous auto-contrôler en permanence.

Incertitude :
Le fait de l’accepter, plutôt que « chercher à tout comprendre » nous permet de développer notre intuition.

Rationalité :
Ne nous laissons pas gouverner par notre « diktat ».

Comparaison :
Si nous avons tendance à trop nous comparer aux autres, la peur d’être exclu.e, rejeté.e risque de nous rendre prisonnier/prisonnière du groupe auquel nous nous comparons et d’annihiler notre singularité.

Honte :
Il est primordial de reconnaître nos émotions et d’accepter nos vulnérabilités.

« Tortures » infligées à nous-même :
Ce sont les « Je suis bête… », « Excusez-moi de vous déranger… » qu nous formulons à longueur de journée.
Sachons, au contraire, être bienveillant.e envers nous-même, comme nous le serions avec un.e ani.e.

Je m’accepte inconditionnellement comme je suis, pour pouvoir, à partir de là, voir ce que je peux faire, ce que je peux améliorer.

Amour :
Il n’est pas opportun d’exprimer son amour à tout bout de champs : le formuler seulement lorsqu’il est vraiment sincère, et de façon inconditionnelle.

Méditation pour les enfants :
Il est préférable de ne pas leur imposer une pratique, mais de leur apprendre ce qu’est la véritable attention et à entrer en relation avec ce qu’ils sont dans le monde qui les entoure.

Le bonheur dont je voudrais aujourd’hui parler est plus proche de l’émerveillement que du bien-être. Il n’est pas un état abstrait de félicité constante que rien ne viendrait entraver, mais il consiste à vivre une existence riche et plein de sens qui inclut des moments difficiles.

Et l’auteur de conclure :
« Se foutre la paix n’est pas autre chose que s’autoriser à toucher cet émerveillement, à trouver l’esprit d’enfance que nous avons enfoui sous nos paroles d’expert. »

___________________________________________________

Fabrice Midal nous propose dans ce livre une autre façon de voir la méditation, sans le « carcan » des règles imposées par certains pratiquants…

Publié dans Développement personnel

« L’art de se réinventer »

Nicole Bordeleau

Confiance :
Prendre des risques.
Oser faire le premier pas.
Savoir dire non.
Ne pas nous comparer.

Patience :
Faire des pauses.
Respirer profondément.
Cultiver la paix intérieure.
Ne pas nous juger.

Lâcher prise envers :
– pensées récurrentes,
– histoires que l’on se raconte,
– tentatives de retenir quelqu’un,
– tensions,
– conflits,
et acquérir ainsi une plus grande ouverture d’esprit.

Présence :
Vivre ici et maintenant.
Nous concentrer sur le positif.
Développer notre attention.
Rejeter nos pensées négatives.
Nous vider le cerveau.
Déconnecter.

Méditation :
Passer du faire à l’être.
Effectuer un voyage intérieur (pensées parasites, émotions perturbatrices) :
– position confortable,
– respiration naturelle,
– attention au moment présent,
– retour de l’esprit à l’ici et maintenant.

Courage :
Prendre des responsabilités.
Relever des défis.
Affronter nos peurs.
Arrêter de nous inquiéter.
« S’inquiéter, c’est comme prier en boucle pour qu’arrive ce que l’on ne veut pas qu’il arrive. »
Focaliser notre esprit sur le moment présent.

Espoir :
Tendre la main pour demander de l’aide dans les périodes difficiles.
Considérer que chaque journée est une vie en soi : la vivre avec intensité, comme si c’était la dernière, ou calmement comme si c’était la première journée de notre vie.
Etre bienveillant.e

Pardon :
« Le pardon, c’est un cadeau qu’on offre à soi-même pour quitter un état de douleur qui appartient au passé et faire un doux retour vers le moment présent. »
=> Réfléchir à ce que nous apporté la personne envers qui on vit une situation conflictuelle.
Ne pas comparer une personne de notre passé avec une de notre présent.
Il n’est jamais trop tard pour pardonner.

Joie :
Développer notre joie de vivre.
Rire.
Pratiquer l’humour.
Nous relaxer.

Liberté :
Ne pas nous identifier à nos douleurs, à notre profession…
Savoir nous détacher du passé.
Renoncer à des choses qui ne nous font pas du bien.
Apprendre à « surfer sur les vagues de l’existence ».

Sagesse :
« La sagesse est un état qui s’exerce. C’est une pratique spirituelle, un cheminement intérieur qui apprend à l’homme comment transformer ce qui le fait souffrir en un état de paix. »
Transformer nos « Pourquoi ? » en « Comment ? »
Considérer que tout passe et que, éventuellement, la situation s’améliorera.
Garder à l’esprit que c’est en chargeant d’abord notre état d’esprit que nous parviendrons à « changer » notre vie.
Les individus dotés d’une grande sagesse font tous preuve d’un clame intérieur, d’une sérénité inébranlable, d’une joie simple de vivre et d’authenticité, le tout étant le « fruit d’un long travail de réflexion, de contemplation et d’une véritable connaissance de soi ».
Développer notre attention, notre sens de l’observation, notre concentration et notre compassion.
Nous interroger sur les raisons qui nous poussent à « courir » toute la journée.
Apprendre à savourer le moment présent.
Prendre le temps, chaque jour, de détendre notre corps et reposer notre esprit.

Gratitude :
Prendre un moment, chaque jour, pour apprécier les gens et les choses qui nous entourent.
Faire une pause, quotidiennement, pour nous ressourcer.
Faire preuve de compassion envers nous-même.
Savoir donner et recevoir.

Paix :
Trouver une activité qui nous permet de découvrir la « lueur au fond de nous » : contemplation, méditation, chant, danse…

_________________________________________________________________

Je trouve les livres de Nicole Bordeleau très apaisants, de même que son podcast « Balado » https://nicolebordeleau.com/balado/






Publié dans Développement personnel

« Aimer ce qui est »

Byron Katie

La démarche proposée par Byron Katie (autrice et conférencière américaine née en 1942) pour mieux vivre sa vie, appelée « Le travail », repose sur 4 questions :
– Est-ce vrai ?
– Pouvez-vous savoir de façon absolue que c’est vrai ?
– Comment réagissez-vous quand vous croyez cette pensée (ce qui permet de prendre conscience des effets d’une pensée) ?
– Qui seriez-vous sans cette pensée ?
et sur le « retournement », qui consiste à appliquer à soi les jugements que l’on porte sur autrui et à chercher des situations où ils sont vrais.

La puissance du retournement repose sur la découverte du fait suivant : tout ce que vous croyez voir à l’extérieur de vous-même est en réalité une projection de votre propre mental.

Le « Travail » est un processus en 8 étapes :

  1. Noter les jugements négatifs que l’on a sur une personne ou une situation qui génère du stress et la raison de cela.
  2. Se demander en quoi on souhaite que la personne ou la situation change.
  3. Formuler les conseils qu’on pourrait donner pour que la personne/La situation change.
  4. Réfléchir à ce dont on aurait besoin pour être heureux(se) dans cette situation.
  5. Indiquer ce qu’on pense de la personne dans cette situation.
  6. Préciser ce que l’on ne veut plus jamais revivre par rapport à cette personne/cette situation.
  7. Pour ce que l’on a noté au point 1, se poser les 4 questions indiquées plus haut.
  8. Formuler ce que l’on a indiqué au point 1 envers soi§même et trouver 3 exemples montrant que c’est autant vrai pour soi que pour la personne incriminée.

Chaque personne est un reflet de vous-même – c’est votre mode de pensée qui vous revient.

Byron Katie donne des exemples concrets de mise en pratique du « Travail » dans différents domaines et circonstances :
– couple et famille,
– vie professionnelle,
– analyse des jugements que l’on porte sur soi,
– croyances sous-jacentes,
– pensées liées à ce que l’on trouve inacceptable,
– …
ainsi qu’avec des enfants, mais en adaptant le vocabulaire, pour le rendre plus accessible.

L’objet du travail est de mettre fin à la souffrance.


Le site internet « Le travail.org » (de l’association « le Travail de Byron Katie en Francophonie » propose des ressources, formations, évènements… et un blog sur le Travail de Byron Katie.


Je n’ai pas lu tous les échanges (souvent très longs) entre Byron Katie et les personnes qu’elle accompagne dans la réalisation du « Travail ». Je n’ai pas non plus vraiment accroché à la méthode.

Je préfère, par exemple, le modèle de Brooke Castillo, que Clotilde Dusoulier décrit très bien dans l’épisode 4 de son podcast « Change ma vie » : https://changemavie.com/episodes/modele.


Publié dans Développement personnel

« Le jour où j’ai appris à vivre »

Laurent GOUNELLE

Après des études et un début de carrière dans la finance, où il se sentait « pas à sa place » Laurent Gounelle est devenu écrivain passionné de philosophie, psychologie et développement personnel.

Le personnage principal de « Le jour où j’ai appris à vivre » s’appelle Jonathan.
Il vit dans un quartier résidentiel de San Francisco, où il a l’habitude de retrouver chaque matin sur la errasse d’un café ses associé, Michaël et Angela (qui est aussi son ex-compagne, avec qui il a eu une fille), avant de se rende au cabinet d’assurance que Michaël et Jonathan ont fondé ensemble et qui s’est spécialisé dans les assurances pour les commerçants.

Ryan passe une grande partie de ses journées à filmer, depuis sa fenêtre, des « scènes de la vie quotidienne » de ses voisins (à leur insu) et les poste ensuite sur son blog. C’est sa façon à lui de tromper l’ennui, car dans son travail il réalise en une demi-journée ce qui est prévu pour une semaine.

Un dimanche, alors qu’il se promène dans un quartier de San Francisco rendu piétonnier dans le cadre des « Sunday Streets », il est abordé par une bohémienne qui lu lit les lignes de la main et… lui annonce qu’elle voit qu’il va mourir, puis elle s’enfuit.

On ne réalise la valeur de la vie que lorsqu’elle est menacée.

Jonathan laisse passer une semaine de sa vie routinière puis décide de « faire un break » et prend la route… Il se rend chez sa tante qu’il n’a pas vue depuis longtemps.

Nos vies à cent à l’heure nous amènent parfois à négliger ceux qu’on aime.

Ryan, quant à lui, continue de publier des vidéos sur son blog, qu’il a pris soin d’héberger sur un serveur à l’étranger, en plus d’autres mesures de protection, afin qu’il ne soit pas possible de remonter jusqu’à lui.

Chez sa tante, Jonathan vit une vie pleine de quiétude.
Ils discutent beaucoup ensemble de sujets de développement personnel :
– exprimer ses sentiments ;
– ne pas s’indigner pour des choses contre lesquelles on ne peut rien ;
– trouver sa mission ;
– écouter ses envies profondes ;
– avoir conscience du « lien morphique » [NDLR : lien invisible qui relie tous les êtres vivants, selon la théorie du professeur Rupert Sheldrake].

Chacun, par ses actes, son état d’esprit et ses émotions, influe sur son entourage.

A son retour à San Francisco, il revoit Michaël et Angela autour d’un café. Ce derniers sont très surpris par l’apparente joie de vivre de Jonathan.
Ce dernier prend désormais le temps, les week-ends où il a sa fille, de réellement s’occuper d’elle, de faire des choses qui lui plaisent…

Le monde est la résultante de nos actes individuels. Se changer soi§même est la seule voie vers un monde meilleur.

Jonathan finit par accepter de vendre ses parts de leur société à Michaël, qui envisage en fait de revendre l’entreprise contre une petite fortune, qui lui permettrait de « vivre de ses rentes ».

Quant à Ryan, son blog voyeuriste connaît de plus en pus de succès auprès de son audience.

Jonathan se met à faire des gestes de bienveillance gratuite… mais sans savoir qu’il est filmé par Ryan, qui diffuse les vidéos sur son blog en les présentant comme des scènes de drague. Lorsqu’Angela tombe, par hasard, sur ce site et reconnaît Jonathan sur plusieurs vidéos qui sont l’objet de commentaires désobligeants de la part d’internautes, elle décide de prendre la défense de son ex-compagnon en postant des commentaires positifs en sa faveur. C’est ainsi qu’elle se rend compte qu’elle est encore un peu amoureuse de lui, même s’il l’a trompée…

Gary, le vendeur de muffins, reçoit régulièrement des lettres anonymes indiquant : « Tes parents t’aimaient mais ne savaient pas te le dire », et cela le fait réfléchir, lui qui ne témoigne jamais de marque d’affection à ses enfants : il les prend alors dans ses bras pour la première fois…

En visionnant au ralenti une vidéo du blog de Ryan, Angela comprend que c’est Michael qui a organisé un guet-apens pour la pousser à quitter Jonathan. Elle se rend alors chez ce dernier pour lui faire part de sa découverte.

Ryan, pris à son propre jeu, et ayant soudain pris conscience du caractère illégal de ses publications fait le nécessaire pour tout effacer, et il se sent dépourvu, ne pouvant plus s’adonner à son activité favorite.

Jonathan tombe par hasard sur la bohémienne qui lui avait annoncé qu’il allait mourir…
Lorsqu’il s’approche d’elle pour lui demander plus d’explications concernant sa prédiction, elle lui répond « Demande à ta tante ».
Il se rend aussitôt chez cette dernière, qui lui fait comprendre qu’il est important de se rappeler que l’on va mourir un jour afin de prendre conscience de ce qui est important pour soi dans la vie…

Bien vivre, c’est se préparer à mourir sans regrets.

Ryan, quant à lui, a repris l’observation de ses voisins, mais cette fois sans les filmer. Et c’est ainsi qu’il voir, sur la terrasse du café où se retrouvaient autrefois Michaël, Jonathan et Angela un bohémienne s’approcher de Michaël et lui dire « Tu vas mourir… ».

Jonathan et Angela se remettent ensemble… pour la plus grande joie de Chloé, leur fille.


Il y a en fait 3 histoires dans le livre :
– celle de Jonathan qui, de commercial aguerri, devient un homme totalement altruiste ;
– celle de Ryan, le blogueur voyeur ;
– celle de Gary (le vendeur de muffins) qui n’a jamais su manifester de marque d’affection à ses enfants.

Sont également évoquées quelques scènes de vie d’Austin Fischer, un tennisman qui remporte de nombreuses victoire… mais pas la dernière, où son honnêteté lui a tout de même valu les acclamations du public.

Podcast de 3 mn qui me paraît être un bon teaser du livre

Publié dans Développement personnel

« Aussi fine soit la tranche, elle a toujours deux faces ! »

Jean-Philippe Ackermann

Jean-Philippe Ackermann est un conférencier français dont le thème de prédilection est l’optimisme managérial.

Le titre du livre est emprunté à une maxime asiatique.
Il s’agit d’une autobiographie, où l’auteur propose « 10 clefs du bonheur ».

Clef N°1 : Prendre la décision d’être heureux

Jean-Philippe Ackermann (que j’abrègerai en JPA dans la suite de l’article) a grandi à Paris, entre un père très autoritaire et une mère aimante.
C’est à l’armée qu’il ressent enfin un brin de liberté… La mort du général au service de qui il travaille provoque en lui une sorte de prise de conscience : il décide, à 21 ans, d’être heureux le reste de son existence, de relativiser et de profiter de la vie.

Décider du bonheur, c’est se donner un cap pour ne pas subir les secousses et créer sa propre réalité.

Clef N°2 : Relativiser les problèmes et les échecs

JPA raconte comment, après plusieurs échecs scolaires, il se retrouve en terminale G1, où il s’épanouit et obtient son bac avec mention.

Choisir d’être l’acteur principal de sa vie et se faire confiance suscite la chance.

Dans chaque problème ou échec, il y a un cadeau. A nous de le chercher.

Clef N°3 : Oser l’optimisme

Nota : « Oser l’optimisme » est aussi le titre d’un livre de Catherine Testa, co-fondatrice du site L’Optimisme.com (qui met en avant des initiatives positives menées en France) et conférencière sur le thème de l’optimisme.

Un pessimiste ne sait pas ce qu’il va se passer mais pense que cela va mal se passer. Un optimiste ne sait pas ce qu’il va se passer, mais sait que cela va bien se passer.

L’optimiste va parier sur un avenir favorable et créateur, le pessimiste va parier sur un avenir sombre et difficile.

Pour JPA, l’optimiste :
– est un acteur de sa vie,
– est une personne de solution,
– transforme les problèmes en STAR (Situation Temporaire A Résoudre),
– sait qu’il doit d’adapter.

Clef N°4 : Penser et parler positif

  • Se fixer un cap, afin de transformer des problèmes en Situations Temporaires à Résoudre, avec des objectifs SMARTE (spécifique, mesurable, acceptable, réaliste, temporellement définis, évaluable).
  • Passer à l’action massivement.
  • S’éloigner des personnes toxiques.

Franchir les étapes de la vie avec le sourire et la pensée positive aide le destin à se dessiner sous les meilleurs auspices.

PENSEES => EMOTIONS => ACTION

Clef N°5 : Etre en congruence avec sa mission de vie

Il s’agit de faire en sorte que nos paroles soient en cohérence avec nos actes.

Pour JPA, le plus bel exemple de la notion de « mission de vie », c’est Nelson Mandela.

Il cite les 6 lois positives de Jim Rohn :

  • « Ce que je sème, je récolte » : il s’agit de se demander ce que l’on est prêt·e à faire pour obtenir ce que l’on veut.
  • « J’attire à moi les choses auxquelles je pense, je vois et je ressens. » : C’est la loi de l’attraction, selon laquelle « Notre pensée crée notre réalité ».
  • « Pour que les choses changent, je dois changer. » : Interrogeons-nous sur nos habitudes pour déterminer celles qui nous souhaitons changer.
  • « Mon potentiel est illimité. » : Il ne faut pas hésiter à viser grand.
  • « Tout chemin vers le succès est semé d’obstacles. » : JPA écrit à ce propos « Chacun d’entre nous est un champion de sa propre existence et plus notre vie sera parsemée d’obstacles, plus notre vie sera pleine ».
  • « En donnant sans espoir de retour, je reçois au centuple. »

Le « take away » (comme disent les anglophones) de cette 5e clef, c’est qu’il est important d’avoir une mission de vie et de créer un plan pur l’accomplir.

Clef N°6 : Tomber amoureux du changement

JPA nous incite à nous adapter au changement en sortant de notre zone de confort, ce qui signifie aussi d’accepter d’être jugé·e, mais aussi à saisir les opportunités qui se présentent et à oser faire des choses pour la première fois.

La chance se crée. il faut s’ouvrir à soi-même et aux autres.

Clef N°7 : Profiter de l’instant présent

Le bonheur n’est pas un but ; le bonheur est un chemin.

L’argent ne fait pas le bonheur, nous dit JPA, en reprenant le dicton bien connu.

La plasticité neuronale permet d’annihiler nos pensées négatives et de les remplacer par des pensées positives.

PDEF (PENSER, DECIDER, ENGAGEMENT, FAIRE) : c’est le précepte de JPA, qu’il nous engage à suivre.

Seul le présent est un remède aux maux du passé ou à l’angoisse du futur.

Accepter le passé avec gratitude et apprendre à lâcher-prise sont les deux ingrédients essentiels de la clef N°7.

Clef N°8 : Prendre sa « dose » quotidienne

DOSE = Dopamine + Ocytocine + Sérotonine + Endorphine = hormones du bien-être

L’exercice physique a au moins trois vertus : il est simple à mettre en oeuvre ; il libère l’esprit, le dope et donne un résultat immédiat : le sentiment d’avoir accompli quelque chose d’utile pour sa santé.

Outre la pratique d’une activité sportive, JPA nous invite à :
– croire en notre talent pour favoriser notre développement,
– pratiquer la méditation pour analyser nos pensées.

Clef N°9 : Développer son altruisme

Le chapitre commence par une évocation du parcours de JPA au sein de la Jeune Chambre Economique (dont j’ai moi aussi fait partie pendant 10 ans mais à un moindre niveau), dont la mission est, selon l’auteur, de « faire la paix dans le monde par le développement économique ».

S’occuper des autres est une clef importante sur le chemin du bonheur.

Clef N°10 : Remercier, pardonner… et bâtir des rêves

Dire merci à ses interlocuteurs, c’est faire tomber un immense rideau d’appréhensions. car le merci rassure.

Rebelle = créatif
Enthousiasme
Volonté (« atome de la réussite »)
Ensemble
Sourire (« expression la plus authentique d’un esprit heureux »)

Comprendre / Remercier / Pardonner


Lien vers la présentation du livre par JPA :
https://www.youtube.com/watch?v=iMaNgOjoT_U

Un livre bourré d’optimisme… avec de la réalité augmentée !

#optimisme #bonheur


Publié dans Développement personnel, Roman

« L’homme qui voulait être heureux »

Laurent Gounelle

Il s’agit du premier roman de Laurent Gounelle, qui avait commencé sa vie professionnelle dans la finance, où, à 23 ans, il s’est senti « pas à sa place ».

A Bali, le narrateur se rend chez un guérisseur : celui-ci lui inculque quelques principes qui devraient lui permettre de se sentir mieux :
– Les autres nous voient tel/telle que nous nous voyons nous-même au point de vue physique, d’où l’importance de l’image de soi.
– Ce que l’on vit a pour origine ce que l’on croit.
– Nos croyances, qu’elles soient positives ou négatives, forgent notre réalité.

Il fait en outre connaissance avec un couple, à qui il se joint un jour pour une visite touristique.

Entre chaque séance chez le guérisseur, il accomplit les tâches liées au développement personnel que celui-ci lui demande de réaliser, notamment :
– écrire ce qui l’empêche de réaliser ses rêves ;
– essuyer 5 non, ce qui s’avère difficile, la très grande majorité des gens répondant favorablement à ses demandes.
Et quand il se rend chez le guérisseur pour lui faire part de cette expérience, ce dernier lui en fait clairement prendre conscience : « Les personnes qui ont peur du rejet (…) sont loin de savoir qu’il est rare d’être repoussé par les autres. (…) Les gens sont, dans l’ensemble, plutôt enclins à vous aider, à ne pas vous décevoir, à aller dans le sens de ce que vous attendez d’eux. »

Le narrateur, qui rêve de devenir photographe, prend conscience, en échangeant avec le guérisseur, qu’il est en quelque sorte « bloqué » dans son projet par son héritage familial, où seuls les métiers intellectuels sont valorisés.

Si vous braquez les projecteurs sur les qualités d’une personne, même si elles sont infinies, elles s’accentueront, se développeront jusqu’à devenir prépondérantes. D’où l’importance d’avoir dans votre entourage des gens qui croient en vous, en vos qualités, et en vos capacités.

Ils évoquent en outre la relation du narrateur à l’argent, qui est ambivalente : d’un côté il souhaite gagner de l’argent, mais de l’autre l’argent le dégoûte un peu…
Ils échangent aussi sur ce que le narrateur continuerait ou non à faire s’il savait qu’il allait mourir dans une semaine.

Une vie réussie est une vie que l’on a menée conformément à ses souhaits, en agissant toujours en accord avec ses valeurs, en donnant le meilleur de soi-même dans ce que l’on fait, en restant en harmonie avec qui l’on est, et, si possible, une vie qui nous a donné l’occasion de nous dépasser, de nous consacrer à autre chose qu’à nous-même et d’apporter quelque chose à l’humanité.

Plus tard, assis à la terrasse d’un glacier, le narrateur observe un groupe à une table voisine en essayant d’analyser le comportement de chacun du point de vue du développement personnel.

Et pour pouvoir suivre le dernier enseignement du guérisseur, il est confronté à un dilemme : faire modifier son billet, ce qui lui coûtera très cher et l’obligera à rentrer chez lui au dernier moment avant de reprendre son travail.
Il décide finalement de quitter Bali plus tard, intrigué de savoir ce que le guérisseur lui réserve pour leur dernière séance…

A son arrivée chez ce dernier, il trouve un petit mot du sage lui indiquant qu’il a lui-même « accompli un apprentissage majeur » en faisant un choix qui lui coûtait : modifier son billet d’avion.

« Le chemin qui mène au bonheur demande parfois de renoncer à la facilité, pour suivre les exigences de sa volonté au plus profond de soi. »

Avant de prendre l’avion pour rentrer chez lui, le narrateur décide de gravir le sommet pour lequel le sage l’avait challengé au début de leur rencontre…


Lien vers l’épisode 8 du podcast « Les gens qui lisent sont plus heureux »
dont l’invité était Laurent Gounelle :
https://podcasts.audiomeans.fr/les-gens-qui-lisent-sont-plus-heureux-5621e2332e2e/-8-laurent-gounelle-libre-dans-sa-tete-7f64c4a95c63

Publié dans Développement personnel

« Miracle Morning »

Hal Elrod

Lu en octobre 2020

L’ouvrage commence (et de façon assez longue) par le récit par l’auteur des deux évènements majeurs qui ont marqué sa vie : un accident de voiture, à l’âge de 20 ans, qui a failli lui coûter la vie, et, en 2008, un endettement monstrueux suivi d’une grave dépression. Et l’auteur explique que, contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est le second évènement qui l’a fait le plus souffrir.

Puis un jour, il a eu une sorte de « déclic » lorsque tout en courant (sur les conseils d’un ami) pour se « changer les idées », il écoutait Jim Rohn qui déclarait « Le succès est une chose que vous attirez selon la personne que vous devenez » : il a alors réalisé que tout est une question de « mindset » et que l’épanouissement personnel est la clé… Mais pour se consacrer à son épanouissement personnel, il fallait trouver du temps, et le matin lui est rapidement apparu comme le moment idéal.

Il a alors décidé de se lever à 5 h du matin (contre 6 h auparavant) pour pratiquer tous les jours 6 activités :
– la méditation, pour se sentir en paix ;
– la récitation d’affirmations positives (engagements pour changer sa vie), afin de se sentir plus fort ;
– la tenue d’un journal (écriture de ce qui le rend heureux), pour se remonter le moral et se sentir reconnaissant :
– la visualisation (tableau de visualisation) pour se sentir inspiré ;
– la lecture, pour acquérir des idées pour changer sa vie ;
– l’exercice physique, pour se sentir plein d’énergie.

Pour Hal Elrod, la mission du Miracle Morning, c’est de « permettre aux gens de transformer leur vie, leur famille, leur communauté et le monde en se réveillant chaque matin dans l’optique de changer ».

Le Miracle Morning va permettre de « faire partie des 5% » qui sortent de la « médiocrité », celle-ci se caractérisant par le fait de :
– repenser sans cesse à son passé (notamment aux moments où l’on n’a pas réussi) et se mettre des limites pour l’avenir sur la base de ces expériences passées ;
– ne pas avoir de but dans la vie, de « pourquoi » ;
– ne pas tenir compte du fait que chaque action a des conséquences sur l’avenir ;
– ne pas se sentir responsable.

Hal Elrod conseille de s’entourer d’un « partenaire de responsabilisation » lors de la mise en place d’une routine de « Miracle Morning » ou de rejoindre une communauté en ligne, car « nous finissons pratiquement tous par ressembler à la moyenne des cinq personnes avec lesquelles nous passons le plus de temps ».

« Recherchez toujours des personnes qui vous permettront d’améliorer votre existence et vous feront tirer le meilleur de vous-même. »

La première étape véritablement du Miracle Morning : ne plus appuyer sur le bouton « Snooze » du réveil, car cela est un signe de résistance que l’on donne à l’univers.

« L’état d’esprit de notre matinée a un impact puissant sur la façon dont se déroulera pour nous le restant de la journée. »

« Le miracle morning consiste à recréer cette expérience d’un réveil enthousiaste et plein d’énergie, chaque matin de votre existence ! »

Pour se réveiller plus facilement tôt le matin, Hal Elrod conseille de :
– le soir, avoir une intention positive pour le lendemain ou se répéter des « affirmations du coucher » (‘‘bed affirmations’’ en anglais) ;
– mettre son réveil à l’autre bout de la pièce pour se forcer à se lever ;
– dès le lever, se laver les dents ou s’asperger le visage d’eau, pour permettre à son corps de se réveiller ;
– boire un grand verre d’eau, pour se réhydrater ;
– enfiler une tenue de sport, pour se motiver à faire de l’exercice.

Sa « méthode », il l’a appelée les « Life SAVERS », qui est en fait un acronyme en anglais : Silence, Affirmations, Vizualisation (visualisation), Exercice, Reading (lecture), Scribing (écriture).
Le silence permet de démarrer la journée dans le calme, d’apaiser l’esprit et de détendre le corps. Il peut s’agir de prier, méditer, réfléchir, pratiquer la respiration profonde ou la gratitude.
Les affirmations sont des phrases positives que l’on se répète de façon à générer des émotions et qu’il convient d’actualiser en fonction de sa propre évolution.
La visualisation consiste à se voir en train de vivre en phase avec ses affirmations, en exprimant tout son potentiel.
L’exercice physique apporte de l’énergie, une meilleure santé, de la confiance en soi et du bien-être émotionnel ; Hal Elrod préconise le yoga.
La lecture est un excellent moyen d’acquérir des connaissances, des idées, des stratégies pour réussir dans n’importe quel domaine de sa vie… mais pour cela il est important de se demander ce que l’on attend du livre qu’on va lire.
L’écriture peut se pratiquer dans un journal, permettant ainsi de gagner en clarté concernant un problème, de passer en revue des enseignements, d’évaluer des progrès… mais aussi dans le cadre d’un projet d’écriture d’un livre.

Les SAVERS,
« 6 exercices pour vous éviter de vivre
sans exploiter votre potentiel »
peuvent se pratiquer dans un ordre différent de celui suggéré par l’acronyme.

Hal Elrod propose également une version « express » des SAVERS, en 6 minutes :
– 1 mn de respiration ou de prière de reconnaissance ou de méditation ;
– 1 mn de lecture d’affirmations positives ;
– 1 mn de consultation du tableau de visualisation ;
– 1 mn d’écriture de ce dont on est reconnaissant(e), fier/fière… ;
– 1 mn de lecture d’un livre de développement personnel (1 ou 2 pages), en retenant une idée à mettre en œuvre dans la journée ;
– 1 mn d’exercice physique, pour augmenter son rythme cardiaque.

Il formule ensuite quelques recommandations concernant la mise en œuvre du Miracle Morning :
– Se lever plus tôt que d’habitude (mais il n’y a pas d’horaire spécifique).
– Manger après avoir effectué son rituel matinal.
– Boire un grand verre d’eau dès le réveil.
– Adapter son Miracle Morning en fonction de ses envies.

« Lorsque vous créez vos affirmations, veillez à ce qu’elles soient conformes à vos rêves et objectifs et clarifient les pensées, croyances et actes nécessaires pour qu’ils deviennent une réalité. »

Enfin, Hal Elrod souligne le fait que la mise en place d’une habitude prend 30 jours.

Le Miracle Morning permet de se sentir « moins stressé, plus centré, plus concentré, plus enthousiaste et plus heureux ».

Publié dans Développement personnel

« La vie en pleine conscience »

Elisha Goldstein et Bob Stahl

Lu en août 2020 alors que je cherchais des moyens d’être moins stressée au travail.

Dans le livre il est fait référence à la technique de méditation MBSR, qui a pour objectifs d’aider à réduire le stress et à augmenter la résilience (capacité à se construire et à vivre de manière satisfaisante malgré des circonstances traumatiques).

Je résume ici les principes énoncés par les auteurs pour vivre en pleine conscience…

  • Prendre conscience de tous ses sens avec l’état d’esprit du débutant, comme si on découvrait ce que l’on entend, ce que l’on voit, ce que l’on touche, ce que l’on sent, ce que l’on goûte.
  • Etre attentif à ses pensées, à ce que l’on se dit à soi-même, et être conscient du fait que l’on n’est pas ses pensées.
  • Pratiquer la patience, qui permet de développer la confiance et la maîtrise de soi.
  • Introduire du jour dans sa vie : chaque semaine, pratiquer une activité créative.
  • Prendre pleinement conscience des petites tâches du quotidien afin de diminuer le flot de pensées qui encombrent l’esprit.
  • Se connecter aux autres sans les juger, en les traitant avec bienveillance (sourire, écouter…).
  • Comprendre que chaque individu est imparfait et traiter ces imperfections avec bienveillance.
  • Choisir réellement les personnes avec qui on passe du temps.
  • Plusieurs fois dans la journée, prendre conscience de son souffle pour s’ancrer au moment présent.
  • Pratiquer la méditation tous les jours : trouver le moment le plus opportun dans la journée et se créer un lieu dédié.
  • Prendre conscience de sa respiration.
  • Etre attentif(ve) aux vagabondages de l’esprit : si c’est un sujet récurrent, le noter pour le traiter à un moment plus opportun.
  • Tenir un journal de gratitude.
  • Se connecter à des gens qui suscitent de la gratitude.
  • Cultiver la confiance en soi.
  • Pratiquer la bienveillance envers soi-même et envers les autres : cela aide à se préserver du stress et à renforcer son bien-être.
  • Oser l’amour de soi.
  • Apprécier sa joie et celle des autres.
  • Sourire plus souvent.
  • Se montrer généreux(se) envers soi-même (ex : prendre le temps de faire quelque chose pour soi) et envers les autres.
  • Savoir pardonner : cela diminue le stress et la colère.
  • Faire preuve de douceur.
  • Ecouter son corps pour connaître son état intérieur.
  • Ecouter ses émotions.
  • Lâcher prise.
  • Reconnaître ses peurs et les accompagner.
  • Pratiquer la marche en plein conscience.
  • Prendre le temps de se poser pour écouter les sons environnants.
  • Prêter attention à ce qui préoccupe constamment l’esprit.
  • Lorsqu’on porte un jugement (sur soi ou sur les autres), analyser le sentiment associé.
  • Eviter de se comparer aux autres.
  • Ouvrir sa conscience aux sensations, émotions et pensées.
  • Accueillir la vie telle qu’elle est, sans chercher à lutter.
  • Devenir plus conscient(e) de ses chemins de pensées.
  • Pratiquer l’équanimité
    Définition de Wikipedia = disposition affective de détachement et de sérénité à l’égard de toute sensation ou évocation, agréable ou désagréable
  • Ouvrir son coeur à la compassion envers soi-même, envers les autres, envers la nature.
  • Se montrer bienveillant(e), également envers les animaux et les plantes.
  • Pratiquer l’amour bienveillant envers soi-même et envers ses proches, en formulant des intentions chaleureuses.
  • Sentir l’interconnexion avec tout ce qui nous entoure.

L’esprit de performance voue au blocage car chaque fois qu’une attente n’est pas satisfaite, on a le sentiment de stagner.

Publié dans Développement personnel

« Comme par magie »

Elisabeth Gilbert

Lu en août 2020

Pour mener une vie créative, Elisabeth Gilbert nous conseille de :
– puiser en nous ce qui nous anime vraiment ;
– saisir les idées « au vol », au fur et à mesure qu’elles se présentent ;
– ne pas être perfectionniste.

Selon elle, pour développer notre créativité, mieux vaut apprendre en rencontrant des gens, en voyageant… que dans une salle de classe avec un professeur. Il est en outre préférable d’avoir un travail gagne-pain à côté d’une activité d’artiste afin d’éviter de donner à notre art la responsabilité de payer nos factures.

Elizabeth Gilbert invite chacun de nous à exercer notre créativité, sous quelle forme que ce soit, sans attendre d’avoir l’idée parfaite.

Tout au long du livre, l’auteur illustre son propos d’exemples tirés de sa vie ou de celle de ses ami(e)s. Ou bien elle part d’un cas concret pour nous faire découvrir un concept…


«  Je continue de considérer que l’expression artistique humaine est d’une rafraîchissante et bienheureuse superfluité.    »

Superfluité = Caractère de ce qui est superflu

« Que nous en fassions ou non un métier, nous avons tous besoin d’une activité qui soit tout sauf terre à terre et qui nous fasse sortir du rôle fixé et restrictif que nous avons dans la société (mère, employé(e), voisin(e), frère, patron(ne), etc.). » 

« Je suis convaincue que l’inspiration essaiera toujours de travailler avec vous, mais que, si vous n’êtes pas disponible ou disposé, elle décidera de vous abandonner et partira en quête d’un autre collaborateur humain. » 

Publié dans Développement personnel

« Les quatre accords toltèques »

Don Miguel Ruiz

Lu en novembre 2019

Enfants, nous sommes « domestiqués » par nos parents, l’école… Plus tard, nous nous domestiquons nous-mêmes par rapport aux impératifs de la société dans laquelle nous vivons ; ceci par « peur de… », notamment par crainte de ne pas être assez bien pour les autres. Cela génère des émotions négatives qui sont source de souffrances.

Premier accord toltèque : « Que votre parole soit impeccable . »
Votre parole, nous dit l’auteur, « représente votre capacité à vous exprimer, à communiquer, à penser, et donc à créer les événements de votre vie ».
« Si elle réussit à capter notre attention, une parole peut pénétrer notre esprit et changer toute une croyance, en mieux ou en pire. »
Avoir une parole impeccable, c’est en quelque sorte être respectueux de soi-même et des autres, ne pas propager de rumeur… car une parole peut avoir des conséquences nėfastes sur la vie d’une personne. D’où l’importance de faire attention à ce que l’on dit et ce que l’on écrit…

Deuxième accord toltèque : « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle. »
« En prenant les choses personnellement, vous vous programmez à souffrir pour rien », prévient l’auteur. Son conseil : ne pas nous formaliser pour les médisances des autres à notre égard.
Cela permet de gagner confiance en soi.

Troisième accord totèque : « Ne faites pas de supposition. »
Plutôt que de supposer quelque chose, que ce soit dans le cadre personnel ou professionnel, mieux vaut poser des questions.
De même, il est préférable d’exprimer ses besoins plutôt que de penser que l’autre va les deviner.

Quatrième accord toltèque : « Faites toujours de votre mieux. »
Notre « mieux » est différent selon les jours, selon les circonstances, selon Notre état… ce n’est pas quelque chose de figé ; cela évolue avec le temps…
Lorsque nous devons faire des choses qui nous portent peine, il est important de voir le côté positif de ce que cela nous apporte.

Selon les Toltèques, il existe 3 maîtrises :
– maîtrise de l’attention : « être conscient de qui l’on est vraiment avec toutes ses possibilités » ;
– maîtrise de la transformation : « comment changer » ;
– maîtrise de l’intention : « composante de la vie qui rend possible la transformation de l’énergie ».


L’attention est la capacité d’être sélectif et de se concentrer exclusivement sur ce que l’on veut percevoir.

La seule raison pour laquelle vous êtes heureux est parce que vous en faites le choix. Le bonheur, tout comme la souffrance, est un choix.


Au premier abord, le vocabulaire est un peu mystique… mais le livre se lit facilement.

Pour Bernard Flavien (podcast apm : Les 4 accords Toltèques au service du Management), les 4 accords toltèques sont un code de bonne conduite.