Publié dans Non classé

« Why books are here to stay »

TED Talk de Chipp Kidd

Chip Kidd, né en 1964 aux Etats-Unis, est concepteur de couvertures de livres, mais aussi auteur et éditeur. C’est également un grand amateur de BD et il est fan de Batman.

Dans ce TED Talk, après un rapide récapitulatif de l’historique du livre imprimé, il met en avant le caractère particulier de la relation avec le livre imprimé : il parle en effet de « relation plus humaine » qu’avec le livre numérique, du fait, notamment, du toucher du livre, de l’odeur de l’encre, de la possibilité d’écrire des annotations en marge…

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Je partage tout à fait le sentiment de Chipp Kidd concernant les livres imprimés, et ce depuis que je sais lire.
D’ailleurs, cela fait plus de 40 ans (depuis la classe de 6e) que je suis abonnée à la médiathèque de ma ville et que je m’y rend au moins une fois par mois (n’ayant pas la place dans mon logement pour avoir ma propre bibliothèque).

Publié dans Roman

« Une rose seule »

Muriel Barbery

Rose, jeune femme de 40 ans botaniste, est triste et solitaire.
Elle vient de perdre sa mère, qui avait quitté son compagnon, un Japonais, alors qu’elle étaient enceinte et qui, de tout temps, s’est complue dans la mélancolie.

Ayant appris le décès de son père, Haru, qui vivait à Kyoto, Rose décide de s’envoler pour le Japon.

A Kyoto, elle est guidée par Paul, l’assistant de son père et son exécuteur testamentaire, avec qui elle découvre les lieux incontournables de Kyoto selon un itinéraire voulu par son père.

Rose est aussi entourée de Sayoko, l’intendante de son père, qui l’initie à la culture japonaise.

Petit à petit, cheminant sur les traces de son père, Rose se rend compte que celui-ci l’a en fait toujours suivie et, en même temps, elle découvre certains aspects de sa propre personnalité qu’elle ignorait. Et puis, elle se rapproche de plus en plus de Paul…

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Chaque chapitre est précédé d’un court récit lié à une légende ancienne du Japon ou de la Chine et son titre est issu du texte du récit qui le précède.

Une grande douceur et beaucoup de poésie se dégagent de ce récit, où le végétal est omniprésent.

Publié dans Développement personnel

« Montrez-leur qui vous êtes »

Amy Cuddy

Dans l’introduction, Amy Cuddy évoque :
– la conférence TED de 2012 qui a fait connaître son parcours et son travail ;
– le traumatisme cérébral dont elle a été victime suite à un accident de voiture lorsqu’elle était étudiante ;
– la persévérance dont elle a fait preuve pour poursuivre ses études malgré les difficultés liées aux conséquences de son traumatisme ;
– son attrait pour l’étude de la psychologie et de la « science de la présence ».

L’auteur met en avant l’importance de la « présence », quelle définit comme « un était dans lequel nous sommes conscients de nos pensées véritables, de nos ressentis, de ,nos valeurs et de notre potentiel, et capables de les exprimer avec facilité ».

Le livre est ponctué de témoignages et de résumés d’échanges qu’Amy Cuddy a eus avec des personnalités de différents domaines, mais aussi avec des « inconnu.es ».

Quand on se sent présent, notre parole, nos expressions faciales, nos postures et notre gestuelle se mettent au diapason.

La présence, c’est avoir confiance en nos sentiments, nos croyances, nos valeurs, nos compétences ; c’est un état d’harmonie entre nos émotions, nos pensées, nos expressions physiques et faciles, nos comportements… une sorte de « synchronie ».

Le livre est ponctué de témoignages et de résumés d’échanges qu’Amy Cuddy a eus avec des personnalités de différents domaines, mais aussi avec des « inconnu.e.s ».

Pour Amy Cuddy, l’affirmation de soi passe par la mise en oeuvre de nos valeurs, de nos traits de caractère et de nos atouts et le sentiment que l’on peut les exprimer de façon sincère et autonome à travers nos actions et interactions.

En cherchant notre super-personnalité, en ayant foi en elle, en l’exprimant et en faisant appel à elle (…) nous réduisons l’anxiété que nous nourrissons à l’égard du rejet social et nous nous ouvrons davantage aux autres. Cela nous permet d’être pleinement présents.

L’écoute, selon Amy Cuddy :
– incite les gens à faire confiance,
– permet de collecter des informations utiles,
– aide à voir les autres comme des « alliés »,
– favorise l’écoute de la part des autres.

on ne peut écouter véritablement que si l’on nourrit un désir sincère de comprendre ce que l’on entend.

Amy Cuddy affirme avoir souffert du syndrome de l’imposteur, dont ont été également victimes de nombreuses personnes qu’elle a rencontrées tout au long de sa carrière.

Le syndrome de l’imposteur nous pousse à trop réfléchir et à essayer de tout anticiper.

Le pouvoir social se traduit par la domination, le contrôle du comportement des autres ; le pouvoir personnel correspond à la mise à disposition de nos compétences de nos valeurs.

Le pouvoir personnel, à l’inverse du pouvoir social, devient contagieux. Pus on se sent personnellement puissant, plus il y a de chances pour que nous ayons envie d’aider les autres à atteindre ce même état.

Le pouvoir personnel nous rapproche de ce qu’il y a de mieux en nous, tandis que le manque de pouvoir déforme et brouille notre personnalité.

Le langage non verbal se manifeste à travers :
– les expressions faciales,
– le mouvement des yeux et la direction du regard,
– l’orientation du corps et la posture,
– les gestes des mains,
– la démarché,
– la tonalité et le volume de la voix.

La pratique de la respiration lente permet de :
– diminuer l’anxiété,
– améliorer l’optimisme,
– mieux contrôler ses émotions,
– mieux gérer la douleur,
– faire baisser le niveau des hormones du stress.

Le langage corporel expansif donne un sentiment de force.

Faire comme si pour devenir comme ça.

Réaliser de petites modifications
de notre langage corporel et de notre état d’esprit
permettra de petites améliorations
psychologiques et comportementales.

Publié dans Roman feel good

« Demain est un autre jour »

Lori Nelson Spielman

Brett Bohlinger vient de perdre sa mère, qui souffrait d’un cancer ovarien.
Elle est très touchée par cette disparition car elle partageait tout avec sa mère, d’autant plus que, contrairement à ses deux frères, elle est célibataire : Joad est marié avec Catherine (qui était le bras droit d’Elizabeth Bohlinger et Jay à Shelley.

Elizabeth Bohlinger était à la tête d’une très prospère entreprise familiale de cosmétiques.

Brett était persuadée qu’elle hériterait de l’empire familial…
Quelle n’est pas sa surprise d’apprendre de l’homme de loi mandaté par sa mère que cette dernière exige que Brett relève un certain nombre de challenges qui, en fait, correspondent à ses rêves d’enfant… et elle n’a que quelques mois pour réussir !

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Un roman « feel good » très agréable à lire

A mettre entre toutes les mains !

#feelgood

Publié dans Récit

« A perte de vue, la mer gelée »

François Garde

L’auteur narre les aventures de Pythéas, le premier explorateur polaire, au 4e siècle siècle av. JC, en s’adressant à lui et en le tutoyant.

Après avoir participé à des voyages maritimes commerciaux pour son père puis en avoir dirigé lui-même plusieurs, petit à petit Pythéas ressent l’envie, à la quarantaine, d’explorer ce qui se trouve au-delà de « l’Autre Bretagne », où personne ne s’est jamais aventuré…

Il a entendu parler de l’Arctique et s’interroge sur ce que l’on pourrait trouver dans cette région inconnue.

Pour financer son expédition polaire, Pythéas fait appel à sa famille (de riches négociants), et notamment à son frère, qui vise un poste de consul à Massalia (Marseille).

Avec l’accord de ce dernier, Pythéas se lance dans la préparation de deux navires (deux pour des raisons de sécurité en cas de problème sur l’un d’eux) et choisit un deuxième capitaine et deux équipages. Il obtient même l’accord des consuls de la ville pour arborer le pavillon de Massalia !

Après avoir passé les « colonnes d’Hercule », les deux navires remontent vers l' »Autre Bretagne », où Pythéas comptait vendre du blé en échange d’étain au roi Beodulf (qui était devenu son allié dan la région), mais il apprend qu’il a été assassiné… et les négociations s’avèrent compliquées avec le ministère qui assure maintenant le pouvoir.

Après une escale de ce fait prolongée, les deux navires reprennent la mer vers le Nord, et une fois les îlots passés, c’est l’inconnu total…

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Habituellement, je ne suis pas fan des récits d’aventures, mais là j’ai été bluffée !

#aventure #expeditionpolaire

Publié dans Roman

« La chambre des merveilles »

Julien Sandrel

Ce samedi matin, comme tous les matins, Louis a du mal à sortir de son lit, malgré l’insistance de sa mère, qu’il doit accompagner pour faire un achat dans un grand magasin avant le traditionnel mensuel avant sa grand-mère.

Il quitte l’appartement sur son skate, suivi de sa mère (Thelma).
Cette dernière, qui occupe un poste à responsabilités dans un groupe de cosmétiques, prend un appel de son manager, qui lui parle d’une présentation à préparer pour une réunion très importante le lundi suivant.
Prise par sa conversation, elle ne fait pas cas de l’interpellation de son fils, qui souhaite lui dire quelque chose.
Déçu, Louis verrouille son casque audio sur sa tête et prend de la vitesse sur son skate… et un camion qui ne l’a pas vu déboucher le percute.
Il est alors inconscient, et sa mère complètement paniquée.

Louis, dans le coma, est transporté à l’hôpital, où sa mère apprend que les médecins ne peuvent se prononcer quant à l’évolution de son état…

Le lundi matin, en salle de réunion, Thelma commence la présentation sur laquelle elle a travaillé toute le nuit, mais le « big boss » à qui elle était destinée, ne l’écoute pas. Elle s’arrête net… et après quelques réflexions sexistes de la part du « big boss », elle en vient à le gifler… et elle est virée sur le champ.

Mais c’était sans compter sur ses enregistrements sur son téléphone portable de propos sexistes très fréquents au sein du groupe, enregistrements qu’elle transmet à son avocat afin qu’il engage des discussions financières avec l’avocat du groupe.

Ainsi libérée de ses obligations professionnelles, Thelma se rend tous les jours au chevet de Louis.

Quels semaines après l’accident, Louis n’étant toujours pas sorti du coma, Thelma se décide à entrer dans la chambre de son fils et y découvre son « carnet de merveilles », dans lequel il a noté tous ses rêves.

Peu de temps après, Thelma décide de vivre elle-même chacun des rêves de son fils…

C’est ainsi que :
– Elle se rend à Tokyo (avec un billet d’avion acheté au dernier moment au prix fort).
– Elle se précipite dans un taxi en criant « Suivez cette voiture ».
– Elle touche les seins de la prof de math de Louis, puis se « met à poil » dans la classe de sa prof d’anglais (que Louis déteste).
– Elle participe à un stage de foot (alors qu’elle déteste ce sport !) puis à un « color run » et ensuite à une soirée à Budapest.
– Elle rencontre Maître Gims dans sa loge et « fait un duo » avec lui.

Entre temps, Thelma a rencontré Edgard, l’entraîneur de foot de Louis, qui est aussi le père de son amie Isadora.

Elle se rend en outre à Londres, où elle entrevoit le père de Louis.

Pendant qu’elle est dans la capitale anglaise, elle reçoit un message de l’hôpital et plusieurs de sa mère, mais n’ose pas en prendre connaissance, et se précipite à l’hôpital.. où elle découvre que Louis a ouvert les yeux !

Je ne dévoilerai pas la suite : je vous incite fortement à lire le livre, qui est très « prenant ».

Publié dans Roman

« Les heures »

Mickaël Cuningham

Clarissa Vaughan vit à New York à la fin du 20e siècle, avec Sally (une femme) et sa fille Julia.
Elle porte le même prénom que la héroïne du plus célèbre roman de Virginia Woolf : « Mrs Dalloway ».

Virginia Woolf est romancière ; nous sommes en 1923…

Laura Brown, qui symbolise la société américaine de l’après-guerre, est passionnée par le roman de Virginie Woolf « Mrs Dalloway ».

3 femmes, 3 époques, mais un intérêt commun pour Mrs Dalloway…
Difficile de résumer le livre : il n’y a pas vraiment d’intrigue, juste des « scènes de vie » à un instant T.