Publié dans Développement personnel

« Montrez-leur qui vous êtes »

Amy Cuddy

Dans l’introduction, Amy Cuddy évoque :
– la conférence TED de 2012 qui a fait connaître son parcours et son travail ;
– le traumatisme cérébral dont elle a été victime suite à un accident de voiture lorsqu’elle était étudiante ;
– la persévérance dont elle a fait preuve pour poursuivre ses études malgré les difficultés liées aux conséquences de son traumatisme ;
– son attrait pour l’étude de la psychologie et de la « science de la présence ».

L’auteur met en avant l’importance de la « présence », quelle définit comme « un était dans lequel nous sommes conscients de nos pensées véritables, de nos ressentis, de ,nos valeurs et de notre potentiel, et capables de les exprimer avec facilité ».

Le livre est ponctué de témoignages et de résumés d’échanges qu’Amy Cuddy a eus avec des personnalités de différents domaines, mais aussi avec des « inconnu.es ».

Quand on se sent présent, notre parole, nos expressions faciales, nos postures et notre gestuelle se mettent au diapason.

La présence, c’est avoir confiance en nos sentiments, nos croyances, nos valeurs, nos compétences ; c’est un état d’harmonie entre nos émotions, nos pensées, nos expressions physiques et faciles, nos comportements… une sorte de « synchronie ».

Le livre est ponctué de témoignages et de résumés d’échanges qu’Amy Cuddy a eus avec des personnalités de différents domaines, mais aussi avec des « inconnu.e.s ».

Pour Amy Cuddy, l’affirmation de soi passe par la mise en oeuvre de nos valeurs, de nos traits de caractère et de nos atouts et le sentiment que l’on peut les exprimer de façon sincère et autonome à travers nos actions et interactions.

En cherchant notre super-personnalité, en ayant foi en elle, en l’exprimant et en faisant appel à elle (…) nous réduisons l’anxiété que nous nourrissons à l’égard du rejet social et nous nous ouvrons davantage aux autres. Cela nous permet d’être pleinement présents.

L’écoute, selon Amy Cuddy :
– incite les gens à faire confiance,
– permet de collecter des informations utiles,
– aide à voir les autres comme des « alliés »,
– favorise l’écoute de la part des autres.

on ne peut écouter véritablement que si l’on nourrit un désir sincère de comprendre ce que l’on entend.

Amy Cuddy affirme avoir souffert du syndrome de l’imposteur, dont ont été également victimes de nombreuses personnes qu’elle a rencontrées tout au long de sa carrière.

Le syndrome de l’imposteur nous pousse à trop réfléchir et à essayer de tout anticiper.

Le pouvoir social se traduit par la domination, le contrôle du comportement des autres ; le pouvoir personnel correspond à la mise à disposition de nos compétences de nos valeurs.

Le pouvoir personnel, à l’inverse du pouvoir social, devient contagieux. Pus on se sent personnellement puissant, plus il y a de chances pour que nous ayons envie d’aider les autres à atteindre ce même état.

Le pouvoir personnel nous rapproche de ce qu’il y a de mieux en nous, tandis que le manque de pouvoir déforme et brouille notre personnalité.

Le langage non verbal se manifeste à travers :
– les expressions faciales,
– le mouvement des yeux et la direction du regard,
– l’orientation du corps et la posture,
– les gestes des mains,
– la démarché,
– la tonalité et le volume de la voix.

La pratique de la respiration lente permet de :
– diminuer l’anxiété,
– améliorer l’optimisme,
– mieux contrôler ses émotions,
– mieux gérer la douleur,
– faire baisser le niveau des hormones du stress.

Le langage corporel expansif donne un sentiment de force.

Faire comme si pour devenir comme ça.

Réaliser de petites modifications
de notre langage corporel et de notre état d’esprit
permettra de petites améliorations
psychologiques et comportementales.

Publié dans Roman feel good

« Demain est un autre jour »

Lori Nelson Spielman

Brett Bohlinger vient de perdre sa mère, qui souffrait d’un cancer ovarien.
Elle est très touchée par cette disparition car elle partageait tout avec sa mère, d’autant plus que, contrairement à ses deux frères, elle est célibataire : Joad est marié avec Catherine (qui était le bras droit d’Elizabeth Bohlinger et Jay à Shelley.

Elizabeth Bohlinger était à la tête d’une très prospère entreprise familiale de cosmétiques.

Brett était persuadée qu’elle hériterait de l’empire familial…
Quelle n’est pas sa surprise d’apprendre de l’homme de loi mandaté par sa mère que cette dernière exige que Brett relève un certain nombre de challenges qui, en fait, correspondent à ses rêves d’enfant… et elle n’a que quelques mois pour réussir !

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Un roman « feel good » très agréable à lire

A mettre entre toutes les mains !

#feelgood

Publié dans Récit

« A perte de vue, la mer gelée »

François Garde

L’auteur narre les aventures de Pythéas, le premier explorateur polaire, au 4e siècle siècle av. JC, en s’adressant à lui et en le tutoyant.

Après avoir participé à des voyages maritimes commerciaux pour son père puis en avoir dirigé lui-même plusieurs, petit à petit Pythéas ressent l’envie, à la quarantaine, d’explorer ce qui se trouve au-delà de « l’Autre Bretagne », où personne ne s’est jamais aventuré…

Il a entendu parler de l’Arctique et s’interroge sur ce que l’on pourrait trouver dans cette région inconnue.

Pour financer son expédition polaire, Pythéas fait appel à sa famille (de riches négociants), et notamment à son frère, qui vise un poste de consul à Massalia (Marseille).

Avec l’accord de ce dernier, Pythéas se lance dans la préparation de deux navires (deux pour des raisons de sécurité en cas de problème sur l’un d’eux) et choisit un deuxième capitaine et deux équipages. Il obtient même l’accord des consuls de la ville pour arborer le pavillon de Massalia !

Après avoir passé les « colonnes d’Hercule », les deux navires remontent vers l' »Autre Bretagne », où Pythéas comptait vendre du blé en échange d’étain au roi Beodulf (qui était devenu son allié dan la région), mais il apprend qu’il a été assassiné… et les négociations s’avèrent compliquées avec le ministère qui assure maintenant le pouvoir.

Après une escale de ce fait prolongée, les deux navires reprennent la mer vers le Nord, et une fois les îlots passés, c’est l’inconnu total…

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Habituellement, je ne suis pas fan des récits d’aventures, mais là j’ai été bluffée !

#aventure #expeditionpolaire

Publié dans Roman

« La chambre des merveilles »

Julien Sandrel

Ce samedi matin, comme tous les matins, Louis a du mal à sortir de son lit, malgré l’insistance de sa mère, qu’il doit accompagner pour faire un achat dans un grand magasin avant le traditionnel mensuel avant sa grand-mère.

Il quitte l’appartement sur son skate, suivi de sa mère (Thelma).
Cette dernière, qui occupe un poste à responsabilités dans un groupe de cosmétiques, prend un appel de son manager, qui lui parle d’une présentation à préparer pour une réunion très importante le lundi suivant.
Prise par sa conversation, elle ne fait pas cas de l’interpellation de son fils, qui souhaite lui dire quelque chose.
Déçu, Louis verrouille son casque audio sur sa tête et prend de la vitesse sur son skate… et un camion qui ne l’a pas vu déboucher le percute.
Il est alors inconscient, et sa mère complètement paniquée.

Louis, dans le coma, est transporté à l’hôpital, où sa mère apprend que les médecins ne peuvent se prononcer quant à l’évolution de son état…

Le lundi matin, en salle de réunion, Thelma commence la présentation sur laquelle elle a travaillé toute le nuit, mais le « big boss » à qui elle était destinée, ne l’écoute pas. Elle s’arrête net… et après quelques réflexions sexistes de la part du « big boss », elle en vient à le gifler… et elle est virée sur le champ.

Mais c’était sans compter sur ses enregistrements sur son téléphone portable de propos sexistes très fréquents au sein du groupe, enregistrements qu’elle transmet à son avocat afin qu’il engage des discussions financières avec l’avocat du groupe.

Ainsi libérée de ses obligations professionnelles, Thelma se rend tous les jours au chevet de Louis.

Quels semaines après l’accident, Louis n’étant toujours pas sorti du coma, Thelma se décide à entrer dans la chambre de son fils et y découvre son « carnet de merveilles », dans lequel il a noté tous ses rêves.

Peu de temps après, Thelma décide de vivre elle-même chacun des rêves de son fils…

C’est ainsi que :
– Elle se rend à Tokyo (avec un billet d’avion acheté au dernier moment au prix fort).
– Elle se précipite dans un taxi en criant « Suivez cette voiture ».
– Elle touche les seins de la prof de math de Louis, puis se « met à poil » dans la classe de sa prof d’anglais (que Louis déteste).
– Elle participe à un stage de foot (alors qu’elle déteste ce sport !) puis à un « color run » et ensuite à une soirée à Budapest.
– Elle rencontre Maître Gims dans sa loge et « fait un duo » avec lui.

Entre temps, Thelma a rencontré Edgard, l’entraîneur de foot de Louis, qui est aussi le père de son amie Isadora.

Elle se rend en outre à Londres, où elle entrevoit le père de Louis.

Pendant qu’elle est dans la capitale anglaise, elle reçoit un message de l’hôpital et plusieurs de sa mère, mais n’ose pas en prendre connaissance, et se précipite à l’hôpital.. où elle découvre que Louis a ouvert les yeux !

Je ne dévoilerai pas la suite : je vous incite fortement à lire le livre, qui est très « prenant ».

Publié dans Roman

« Les heures »

Mickaël Cuningham

Clarissa Vaughan vit à New York à la fin du 20e siècle, avec Sally (une femme) et sa fille Julia.
Elle porte le même prénom que la héroïne du plus célèbre roman de Virginia Woolf : « Mrs Dalloway ».

Virginia Woolf est romancière ; nous sommes en 1923…

Laura Brown, qui symbolise la société américaine de l’après-guerre, est passionnée par le roman de Virginie Woolf « Mrs Dalloway ».

3 femmes, 3 époques, mais un intérêt commun pour Mrs Dalloway…
Difficile de résumer le livre : il n’y a pas vraiment d’intrigue, juste des « scènes de vie » à un instant T.

Publié dans Développement personnel, Non classé

Foutez-vous la paix !

Fabrice Midal

Le conseil de Fabrice Midal : arrêter de vouloir toujours « faire quelque chose ».

Méditation :
Ce n’est pas un ensemble de techniques à appliquer, comme nous le laissent entendre la foultitude de livres qui paraissent sur le sujet ; il s’agit plutôt de nous pauser pour être présent.e à ce qui es, mais aussi d’être attentif.ve à notre respiration.

Règles :
Il nous appartient de nous conformer à celles qui nous paraissent pertinentes mais de nous libérer du carcan de celles qui nous semblent absurdes en les « questionnant ».

Sagesse :
Elle est le fruit d’un long cheminement et implique l’écoute de nos émotions.

Calme :
L’injonction à être calme nous empêche d’exprimer nos émotions et, par la même, d’être nous*même.

Désir :
Il est important d’être à l’écoute de ce qui nous fait envie.

Action :
Il s’agit d’agir pour comprendre, résoudre un problème…, ce qui est totalement différent de s' »agiter ».

Plein présence :
Pour Fabrice Midal, l’expression « pleine présence » est plus opportune que « pleine conscience » car il s’agit de « laisser venir ce qui est » et d’être atentif/ve à la réalité.

Perfection :
Il est inutile de nous auto-contrôler en permanence.

Incertitude :
Le fait de l’accepter, plutôt que « chercher à tout comprendre » nous permet de développer notre intuition.

Rationalité :
Ne nous laissons pas gouverner par notre « diktat ».

Comparaison :
Si nous avons tendance à trop nous comparer aux autres, la peur d’être exclu.e, rejeté.e risque de nous rendre prisonnier/prisonnière du groupe auquel nous nous comparons et d’annihiler notre singularité.

Honte :
Il est primordial de reconnaître nos émotions et d’accepter nos vulnérabilités.

« Tortures » infligées à nous-même :
Ce sont les « Je suis bête… », « Excusez-moi de vous déranger… » qu nous formulons à longueur de journée.
Sachons, au contraire, être bienveillant.e envers nous-même, comme nous le serions avec un.e ani.e.

Je m’accepte inconditionnellement comme je suis, pour pouvoir, à partir de là, voir ce que je peux faire, ce que je peux améliorer.

Amour :
Il n’est pas opportun d’exprimer son amour à tout bout de champs : le formuler seulement lorsqu’il est vraiment sincère, et de façon inconditionnelle.

Méditation pour les enfants :
Il est préférable de ne pas leur imposer une pratique, mais de leur apprendre ce qu’est la véritable attention et à entrer en relation avec ce qu’ils sont dans le monde qui les entoure.

Le bonheur dont je voudrais aujourd’hui parler est plus proche de l’émerveillement que du bien-être. Il n’est pas un état abstrait de félicité constante que rien ne viendrait entraver, mais il consiste à vivre une existence riche et plein de sens qui inclut des moments difficiles.

Et l’auteur de conclure :
« Se foutre la paix n’est pas autre chose que s’autoriser à toucher cet émerveillement, à trouver l’esprit d’enfance que nous avons enfoui sous nos paroles d’expert. »

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Fabrice Midal nous propose dans ce livre une autre façon de voir la méditation, sans le « carcan » des règles imposées par certains pratiquants…

Publié dans Développement personnel

« L’art de se réinventer »

Nicole Bordeleau

Confiance :
Prendre des risques.
Oser faire le premier pas.
Savoir dire non.
Ne pas nous comparer.

Patience :
Faire des pauses.
Respirer profondément.
Cultiver la paix intérieure.
Ne pas nous juger.

Lâcher prise envers :
– pensées récurrentes,
– histoires que l’on se raconte,
– tentatives de retenir quelqu’un,
– tensions,
– conflits,
et acquérir ainsi une plus grande ouverture d’esprit.

Présence :
Vivre ici et maintenant.
Nous concentrer sur le positif.
Développer notre attention.
Rejeter nos pensées négatives.
Nous vider le cerveau.
Déconnecter.

Méditation :
Passer du faire à l’être.
Effectuer un voyage intérieur (pensées parasites, émotions perturbatrices) :
– position confortable,
– respiration naturelle,
– attention au moment présent,
– retour de l’esprit à l’ici et maintenant.

Courage :
Prendre des responsabilités.
Relever des défis.
Affronter nos peurs.
Arrêter de nous inquiéter.
« S’inquiéter, c’est comme prier en boucle pour qu’arrive ce que l’on ne veut pas qu’il arrive. »
Focaliser notre esprit sur le moment présent.

Espoir :
Tendre la main pour demander de l’aide dans les périodes difficiles.
Considérer que chaque journée est une vie en soi : la vivre avec intensité, comme si c’était la dernière, ou calmement comme si c’était la première journée de notre vie.
Etre bienveillant.e

Pardon :
« Le pardon, c’est un cadeau qu’on offre à soi-même pour quitter un état de douleur qui appartient au passé et faire un doux retour vers le moment présent. »
=> Réfléchir à ce que nous apporté la personne envers qui on vit une situation conflictuelle.
Ne pas comparer une personne de notre passé avec une de notre présent.
Il n’est jamais trop tard pour pardonner.

Joie :
Développer notre joie de vivre.
Rire.
Pratiquer l’humour.
Nous relaxer.

Liberté :
Ne pas nous identifier à nos douleurs, à notre profession…
Savoir nous détacher du passé.
Renoncer à des choses qui ne nous font pas du bien.
Apprendre à « surfer sur les vagues de l’existence ».

Sagesse :
« La sagesse est un état qui s’exerce. C’est une pratique spirituelle, un cheminement intérieur qui apprend à l’homme comment transformer ce qui le fait souffrir en un état de paix. »
Transformer nos « Pourquoi ? » en « Comment ? »
Considérer que tout passe et que, éventuellement, la situation s’améliorera.
Garder à l’esprit que c’est en chargeant d’abord notre état d’esprit que nous parviendrons à « changer » notre vie.
Les individus dotés d’une grande sagesse font tous preuve d’un clame intérieur, d’une sérénité inébranlable, d’une joie simple de vivre et d’authenticité, le tout étant le « fruit d’un long travail de réflexion, de contemplation et d’une véritable connaissance de soi ».
Développer notre attention, notre sens de l’observation, notre concentration et notre compassion.
Nous interroger sur les raisons qui nous poussent à « courir » toute la journée.
Apprendre à savourer le moment présent.
Prendre le temps, chaque jour, de détendre notre corps et reposer notre esprit.

Gratitude :
Prendre un moment, chaque jour, pour apprécier les gens et les choses qui nous entourent.
Faire une pause, quotidiennement, pour nous ressourcer.
Faire preuve de compassion envers nous-même.
Savoir donner et recevoir.

Paix :
Trouver une activité qui nous permet de découvrir la « lueur au fond de nous » : contemplation, méditation, chant, danse…

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Je trouve les livres de Nicole Bordeleau très apaisants, de même que son podcast « Balado » https://nicolebordeleau.com/balado/