L’art de lire…
Les livres, les esprits et les parapluies ont un point commun…
DEVINETTE
Je n’ai pas besoin de batterie et je ne tombe jamais en panne.
Je vous procure des heures d’évasion avec une empreinte carbone imbattable.
J’exige un minimum de maintenance et je suis toujours prêt à m’éclipser pour mieux vous happer.
Je suis transportable, pliable, cessible et empruntable.
Je vous fais passer du rire aux larmes, vous m’adorez ou me détestez ; jamais je ne vous laisse indifférent(e).
Qui suis-je ?
« Les yeux du Rigel »
Roy Jacobsen
En 1946, Ingrid décide de quitter soin île natale avec sa fille Kaja (qui a 10 mois) pour se lancer à la recherche de « son homme », un Russe qu’elle a soigné et aimé pendant la guerre : c’était alors l’un des survivants du Rigel, un navire qui avait fait naufrage au large du Helgeland le plus méridional des districts de Norvège du Nord)…
De cet amour était née sa fille Kaja.
Et c’est ainsi qu’elle sillonne la Norvège, sur les traces d’Alexander, au gré des rencontres avec des personnes qui avaient côtoyé ou aidé ce dernier et ses compagnons fugitifs comme lui.
Finalement, sans avoir pu savoir ce qu’était devenu Alexander, Ingrid décide de rentrer chez elle.
Et ce n’est que quelques temps après être revenue sur son île qu’elle apprend la vérité quant à la destinée d’Alexander…
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Rigel est le nom de la principale étoile du système stellaire Beta Orionis : c’est la sixième étoile la plus brillante du ciel… d’où mon illustration de cet article.
« Je n’ai que moyennement accroché à l’histoire. « Les yeux du Rigel » est le troisième opus d’une trilogie, et je n’avais pas lu les précédents ; peut-être est-ce pour cela que je n’ai pas tellement »accroché » ???
Connaissez-vous les bienfaits de la lecture ?
Si vous en voyez d’autres que ceux mentionnés dans l’illustration, n’hésitez pas à les ajouter en commentaire !
Lecture = absence de soi…
La lecture, un pacte de confiance…
« D’ébène et d’ivoire »
Loïc Troadec
Charlotte, 18 ans, vient passer quelques jours chez ses grands-parents (Tugdual et Florence) à Dinard, avec la ferme intention d’en apprendre le plus possible sur leur histoire.
Tugdual est né en Afrique, où son père était fonctionnaire détaché en Afrique occidentale française. Il a un frère aîné, Goulven, qui arrive à Dinard quelques jours après Charlotte. Il se propose de renseigner cette dernière sur l’histoire de la famille.
Tugdual et Goulven ont un autre frère, Corentin, qui vit à Annecy et qu’ils ne voient quasiment jamais. Par contre, ce dernier voit épisodiquement leur soeur, Alice, qui passe par Annecy lorsqu’elle va faire du ski.
Après le départ de Charlotte, Florence va chercher dans le grenier les cahiers dans lesquels elle racontait sa vie quotidienne à son arrivée à Paris, où elle était venue faire des études de médecine…
La présentation à leur famille réciproque a nécessité beaucoup de préparation de la part de Tugdual et de Françoise : à l’époque ; cela « ne se faisait pas » qu’une Ivoirienne fréquente un Blanc, et réciproquement.
Petit à petit, Tugdual et Françoise sont parvenus à se faire accepter par leur famille respective…
Françoise en avait terminé de la lecture de ses cahiers quand… elle reçoit un appel de Charlotte, en pleurs : son petit ami venait de la quitter, sous l’influence, selon elle, de ses parents du fait qu’elle est métisse…
Peu après, Tugdual descend du grenier les cahiers de sa femme et lui demande de lui en lire des extraits « pour se rappeler les bons moments ».
Charlotte va passer quelques jours chez ses grands-parents pour réviser le bac… et dès qu’elle a connaissance de ses résultats, elle les prévient : elle a eu mention « Assez bien » !
Puis elle retourne chez eux et se plonge dans l’album de famille puis dans la lecture du carnet d’un ancêtre de Tugdual qui a baroudé en Afrique.
Charlotte doit quitter ses grands-parents pour aller passer un entretien à l’école d’art qu’elle souhaite intégrer, contre l’avis de sa famille… Et elle est admise !
A la rentrée, elle partage son temps entre ses cours (qu’elle adore) et la visite e musées et galeries.
Au fil du temps, elle s’intéresse de plus en plus à l’art africain.
Et au bout de ses 3 ans d’études, elle est embauchée dans un galerie d’art africain.
Le directeur de la galerie, voyant le professionnalisme de Charlotte, lui confie de plus en plus de responsabilités…
Et un visiteur régulier s’intéresse à elle.
Ils finissent par se voir de pus en plus souvent, et à l’occasion d’une exposition qu’elle a organisée, Charlotte le présente à ses parents.
Lors de leur premier dîner ensemble chez ces derniers, Brice, (qui travaille dans une grande banque internationale) annonce qu’il a une proposition d’évolution professionnelle très intéressante… en Côte d’Ivoire (qui est sont pays d’origine).
Et lorsque le Charlotte le présente à ses grands-parents, sa grand-mère tombe sous le charme, d’autant qu’il lui rappelle le pays où elle a grandi : la Côte d’Ivoire.
Encouragée par sa grand-mère, Charlotte accepte de suivre Brice en Afrique…
J’ai eu l’occasion de rencontrer l’auteur, il y a quelques années, chez des membres de sa famille, sans savoir qu’il écrivait.
C’est au moment de son décès que ce livre nous a été conseillé par ses proches.