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« Chemins de fer »

Benoît Duteurtre

A noter que le livre a été publié en 2006, ce qui explique certaines références qui ne sont plus d’actualité.

Florence dirige une agence de communication florissante à Paris et se rend le plus souvent possible dans sa maison en périphérie d’un petit village de montagne.

Autant quand elle est à Paris, elle a une vie sociale très chargée, quand quand elle est dans sa maison à la montagne, elle apprécie la solitude, la proximité avec la nature et la frugalité de la vie qu’elle y mène.

Elle fait le trajet entre Paris et son village en train et déplore la baisse de la qualité des prestations de la SNCF, que ce soit concernant le système de réservation Socrate, l’état des fauteuils…

Un jour, en arrivant à sa maison, elle découvre qu’un lampadaire a été mise en place par la commune au bout de son chemin. Ce signe de modernité, qui lui paraît totalement inutile, la révolte !

Plus tard, dans le cadre de ses activités professionnelles, elle rencontre le directeur de la communication de la SNCF, qui lui confie la réalisation d’une campagne de publicité. Elle ne manque pas de lui faire part de son ressenti quant à l’état des trains qu’elle emprunte très régulièrement et au fonctionnement du système de réservation…

Quelques temps après, revenant à sa maison à la montagne, elle a la stupéfaction de découvrir, au pied du lampadaire, trois poubelles de tri sélectif.

Un jour, à Paris, elle fait la connaissance, via le directeur de al communication de la SNCF, du patron de l’entreprise qui a installé les lampadaires dans son village…

Et justement, dans son village de nouveaux projets de modernisation se préparent : le Maire est passé la voir pour lui en parler… Mais elle continue à y être réfractaire alors que les villageois y sont plutôt favorables…

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Une belle illustration de la dualité entre modernité et simplicité !!!

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« Vous verrez… vous m’aimerez »

Janine Boissard

C’est en fait l’autobiographie de l’auteur, élevée dans une famille de la petite bourgeoisie au sein de laquelle elle était choyée, mais qui était rejetée par ses camarades de classe.

Une fois adulte, elle a pris sa revanche en devant écrivain, acquérant ainsi une certaine notoriété.

Un petit livre facile à lire, sur lequel, personnellement, je n’ai pas vraiment « accroché ».

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« Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi »

Katherine Pancol

Livre emprunté dans la bibliothèque d’échange de livres au bureau, sans savoir que c’est en fait le troisième tome d’une trilogie.

Hortense Cortès a 20 ans et veut à tout prix réussir…

Joséphine Cortès, sa mère, est en deuil suite à la mort, dans des circonstances tragiques, de sa soeur, Iris, une femme très belle et riche, tombée en décadence,.
Auparavant son mari l’avait quittée pour aller élever des crocodiles au Kénya, la laissant seule avec ses deux filles et des dettes. Et quelques temps plus tard, il sera dévoré par un crocodile.

Shirley, la meilleure amie de Joséphine, et son fils Gary ont habité l’appartement voisin de celui de la famille Cortès.
Shirley semble avoir eu une vie compliquée et ne pas trop savoir où elle va dans la vie…

Philippe, le mari d’Iris, reçoit à deux reprises un appel de Bérengère Clavert (amie de sa femme défunte) qui lui propose de lui remettre les carnets qu’Iris lui avait confiés de peur que son mari ne tombe dessus… Mais Philippe refuse de voir Bérengère, qu’il « ne porte pas dans son coeur ».
Avec Iris, il avait eu un fils, Alexandre.

Zoë, la soeur d’Hortense, est amoureuse de Gaëtan.

Josiane et Marcel ont un fils, Junior, qui est extrêmement mature et intelligent : à 2 ans, il sait déjà lire et réfléchit comme un adulte.

Henriette, la mère de Joséphine, a été mariée avec Lucien Plissonnier, puis avec Marcel, qui est parti avec Josiane.

Gaston Serrurier, l’éditeur de Joséphine, était une connaissance d’Iris. Cette dernière s’était faite passer pour l’autrice d’un manuscrit qui avait été en fait rédigé par Joséphine, ce qui avait donné lieu à un scandale.

Joséphine et Philippe sont secrètement amoureux.

Hortense, qui vit à Londres, s’est rendue à Paris, afin de trouver l’inspiration pour présenter un projet de décoration de 2 vitrines chez Harrods qui lui tient à coeur : sa proposition a été retenue.
Le moment venu, la voilà chez Harrods en pleine nuit en train de réaliser ses vitrines, avec l’aide de Nicholas.
Sur la liste des personnes invitées à l’inauguration des vitrines figure Gary, dont elle espère qu’il sera prėsent le jour J… Et effectivement, de retour d’Ecosse où il a rencontré son père, Gary est bien là et, à la fin de l’événement, va voir Hortense qui, après un moment d’hésitation, décide de partir avec Gary, plutôt que d’attendre Nicholas, qui l’a pourtant bien aidée pour la réalisation de ses vitrines et qui lui avait ouvert son carnet d’adresses.
Hortense et Gary passent la nuit ensemble…

Plus tard, Gary décide de partir à New York pour assouvir son rêve de devenir pianiste, et Hortense aimerait bien le suivre.
Un jour, il lui envoie un message pour l’informer qu’il prend un avion pour New York le lendemain soir et qu’il a aussi un billet pour elle, mais Hortense n’aura jamais l’information : l’un de ses colocataires (Jean) profitant d’un moment où Hortense avait laissé son téléphone dans la pièce commune a effacé tous les messages qu’elle avait reçus ce jour-là, jaloux de ne pas avoir été invité à l’inauguration des vitrines…

Gary est maintenant à New York, où il a été admis à la Juilliard School. Son objectif : devenir pianiste professionnel.

Joséphine a découvert dans la poubelle de son immeuble un carnet dans lequel était racontée la rencontre d’un jeune garçon de 17 ans avec Cary Grant lors du tournage d’un film.
Cela va lui donner des idées pour écrire un nouveau roman, après la période de « désert d’inspiration » qu’elle a connue à la suite du décès de sa soeur Iris.
Elle découvre que l’auteur est un habitant de son immeuble, qu’elle va rencontrer et ils se retrouvent chez lui chaque fois que sa femme part à séance de bridge afin qu’il lui raconte les épisodes marquants de sa vie.

Henriette (avec la complicité de Chaval) met en place un stratagème pour soutirer de l’argent à Marcel à son insu, par vengeance.

Hortense, qui a réussi brillamment ses études, parvient à obtenir un emploi de styliste à New York.
Avant de s’y rendre, elle quitte Londres pour retrouver ses proches à Paris… et est mise à contribution par Junior pour essayer de déjouer les plans d’Henriette et Chaval contre Marcel.
A New York, elle prend beaucoup de plaisir dans son travail.

Pendant ce temps, Joséphine a rejoint Philippe à Londres et Junior apprend à Hortence que Marcel a pu mettre fin à la manigance qu’Henriette et Chaval avaient tenté contre lui : il a coupé les vivres à son ex-femme et Chaval est maintenant un « homme fini ».

A New York, après mloutes hésitations Hortense finit par retrouver Gary dans une cabane de Central Park qui était devenue son refuge…