Alexandre Dumas
Lu de mi-janvier 2019 à mi-juin 2019
C’est la première fois que je lis un roman aussi imposant (3 volumes de 900 pages) mais à aucun moment je ne l’ai trouvé long.
L’histoire commence en 1660 au château de Blois, où vivent notamment Gaston d’Orléans (fils d’Henry IV), Anne Constance de Montalais (fille d’honneur de la duchesse d’Orléans) et son amie, Louise de La Vallière. C’est là qu’arrive le Vicomte de Bragelonne (fils d’Athos) pour annoncer la venue prochaine du roi, Louis XIV. Au château et dans la ville, tout le monde s’active donc pour préparer l’arrivée du souverain et de sa cour…
Toujours à Blois, le roi d’Angleterre déchu, Charles II (qui est présent dans la ville incognito) parvient à s’introduire auprès de Louis XIV pour lui raconter ses infortunes et lui demander son aide, soit en argent soit en hommes. Le souverain français lui explique qu’il n’a pas d’argent et que le pouvoir, c’est en fait Mazarin qui le détient. Sa visite auprès de ce dernier est l’occasion d’évoquer la politique du Cardinal vis-à-vis de l’Angleterre : pour ce dernier Charles II (qui est le cousin germain de Louis XIV) ne devrait pas se trouver en France et y être hébergé… et dans le contexte des relations franco-britanniques, il ne peut pas mettre des hommes à disposition de Charles II. En Angleterre, ce dernier a vu ses droits au trône contestés par le général Minck, mais il finira par les retrouver grâce à l’entremise de d’Artagnan.
Apparaît ensuite Athos, chez qui Charles II se rend incognito : c’est ainsi que l’on apprend que l’ancien mousquetaire a assisté à la mort sur l’échafaud du père de Charles II.
Puis, c’est d’Artagnan qui entre en scène, à la recherche d’Aramis puis de Porthos, mais le premier n’est pas à Melun et le second pas chez lui, à Pierrefonds. Là, il échange avec Mousqueton, le domestique de Porthos, qui lui explique leur organisation : chaque jour est consacré à un plaisir (plaisirs du seigneur, plaisirs mondains, plaisirs savants, plaisirs champêtres, plaisirs olympiques, plaisirs nobles et guerriers, plaisirs spirituels), et tous les jours ils pratiquent les plaisirs matériels (bon repas, bon vin…). Et il apprend que Porthos est parti précipitamment sui à une lettre reçue d’Aramis. D’Artagnan décide alors de se rendre à Paris, où il rend visite à Planchet, son ancien serviteur, à qui il fait part d’une projet d’association financière qu’il souhaitait proposer à ses amis Athos, Aramis et Porthos, qui étaient absents de chez eux lorsqu’il est est passé les voir pour leur en parler.
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