Publié dans Développement personnel, Non classé

« L’art de mieux dormir »

Nick Littlehales

LES 5 POINTS CLES…

Temps de sommeil :
Le compter en nombre de cycles de 90 mn : l’idéal, c’est 35 cycles par semaine, soit 4 ou 5 cycles par jour.
Calculer son heure de coucher en fonction de son heure de lever, de manière à avoir au minimum 4 cycles de sommeil (4 x 90 mn).

Routines :
Routines de pré-sommeil :
– Arrêt de la lecture des mails ou sms 90 mn avant de se coucher.
– Passage des écrans en mode Night shift.
– Peu de chauffage dans la chambre.
– Petites tâches ménagères qui demandent peu d’efforts (vaisselle, rangement…).
– Bilan de la journée (par écrit).
– Méditation et respiration.
Routines de post-sommeil :
– Exposition à la lumière du jour.
– Petit-déjeuner avec une boisson, à consommer lentement.
– Exercice physique (yoga, Pilate, marche…) pour réveiller le corps.
– Activité de stimulation mentale (podcast, lecture…) pour réveiller le cerveau.

Sieste :
A pratiquer pour pallier ou anticiper un manque de sommeil durant la nuit passée ou la nuit à venir.
Faire une sieste de 30 mn plutôt que 90 mn (pour ne pas se sentir groggy en se réveillant), après avoir bu un café.

Pauses durant la journée :
Toutes les 90 mn, sans appareil électronique.

Coucher :
– Dormir sur le côté opposé à son côté dominant, avec la jambe du dessus repliée.
– Avoir un matelas ni trop mou, ni trop dur et oreiller fin.
– Changer le linge de lit régulièrement.
– Réserver la chambre au repos (pas de télé).
– Maintenir la chambre propre.

Publié dans Non classé

« La somme de nos vies »

Sophie Astrabi

Camille loue un appartement à Paris, où depuis le séjour elle peit voir tout ce qui se passe dans l’appartement d’en face.

Marguerite, une vieille dame, vit depuis toujours dans un appartement du 11e arrondissement de Paris où elle aime regarder par la fenêtre. Elle ne quitte son « chez elle » que pour aller faire des courses chez les commerçants du quartier ou rendre visite à son amie Jeanne, qui habite dans le 17e arrondissement.

Camille a une passion : imaginer ce qui se passe derrière les façades et les fenêtres des appartements.

Un jour, Marguerite se rend, en RER puis taxi, aux obsèques de son amie Jeanne, qui ont lieu dans un petit village.

Camille travaille dans un magasin de fleurs.
Ses clients sont essentiellement des gens du quartier qu’elle conseille volontiers concernant l’entretien des plantes qu’ils ont chez eux.
Sa patronne, qui vient d’ouvrir un deuxième magasin dans le 18e arrondissement, lui propose de prendre la responsabilité de celui du 11e.

Marguerite se languit depuis que sont amie Jeanne n’est plus là…

Son nouveau rôle de responsable de boutique donne beaucoup de travail et de soucis à Camille.
En rentrant chez elle, elle n’allume pas la lumière dans son appartement pour pouvoir observer en toute discrétion ses voisins d’en face. Là n’est pas son seul « secret » : Camille cache aussi à ses parents le fait qu’elle a arrêté ses études de droit pour se consacrer à son travail de fleuriste, qui au départ n’était qu’un « job étudiant ».

Marguerite décide de mettre son appartement en vente et se rend à l’agence immobilière de son quartier. Mais elle n’a pas vraiment envie de quitter cet appartement : son objectif, c’est, en fait, de voir du monde, les personnes qui viendront le visiter.
Un jour, son fleuriste habituel étant exceptionnellement fermé, elle se rend, par hasard, dans la boutique de Camille, où elle achète des fleurs pour mettre sur la tombe de Jeanne.

Un soir, en rentrant chez elle, Camille passe devant l’agence immobilière où Marguerite a mis son appartement en vente et y entre, au prétexte de vbouloir acheter un appartement 3 pièces.

Marguerite donne à l’agent immobilier (Thomas) des informations au compte goottes, afin de faire traîner la vente…

Afin de soulager Camille, Adelaïde (sa patronne) embauche un jeune homme, Lucas, qui vient de terminer sa formation de fleuriste.

Thomas, l’agent immobilier, vient visiter l’appartement de Marguerite, accompagné d’une photographe, afin de préparer l’annonce. Puis, c’est un couple d’acheteurs potentiels qu’il amène chez la vieille dame, mais cette dernière « ne les sent pas » et le couple ne fait pas de proposition d’achat.

Thomas fait également visiter un appartement à Camille, pour qui il semble avoir une certaine attirance…
Puis, dans l’espoir de réaliser une vente qui lui permettrait de renflouer ses finances (qui en ont bien besoin car il aide ses parents financièrement), il décide de faire visiter l’appartement de Marguerite à Camille.

Un jour, suite à une erreur de manipulation sur son téléphone (il pensait contacter une amie), Thomas envoie un message à Camille pour lui proposer d’aller prendre un verre.
Ils passeront une très longue soirée dans Paris… jusqu’à voir le soleil d-se lever sur la capitale.

Plus tard, Camille est invitée à prendre le thé chez Marguerite, l’occasion pour cette dernière de lui partager certains épisodes de sa vie.

Ayant appris par sa mère que sont père est à l’hôpital suite à un accident, Thomas prend le train pour se rendre à son chevet.
Un soir, il invite Camille à l’accompagner à un dîner chez des amis qui vivent… dans l’appartement qu’elle a l’habitude d’observer depuis son salon.

Quelques jours plus tard, Thomas décide d’appeler Camille, qui lui avait dit être avocate, pour son père, qui a besoin de conseils juridiques.

Après un atelier terrarium organisé par Camille dans sa boutique, cette dernière et Marguerite vint prendre un thé dans une brasserie.
Marguerite révèle à Camille qu’elle a compris qu’elle n’a pas l’intention d’acheter son appartement et que, elle, elle ne souhaite pas le vendre : elle a organisé cela pour rencontrer du monde est est très contente d’avoir ainsi fait la connaissance de Camille et de Thomas…

Lorsque Thomas compose le N° de Camille pour lui poser sa question juridique, c’est en fait Adélaïde qui répond, en prétextant une extinction de voix (Camille avait pris le mauvais téléphone en partant précipitamment). Il lui donne rendez-vous pour le lendemain soir dans un bar.

Marguerite confie à Camille que Marguerite n’est pas son vrai nom : elle lui raconte comment, ses parents et elle (juifs) ont été arrêté et amenés au vélodrome d’hiver, d’où, poussée par sa mère, elle a pu s’échapper et aller se réfugier chez sa professeur de piano, qui l’accueillie comme si elle était sa fille (en jouant sur la ressemblance avec sa propre fille).

Camille se rend chez ses parents pour un repas de famille où tout le monde est médecin ou équivalent et leur révèle qu’elle a arrêté ses études de droit pour devenir fleuriste : ils sont sous le choc !

Puis, c’est à Thomas qu’elle fait des révélations : elle ne cherche pas à acheter un appartement et elle n’est pas avocate mais fleuriste…

Peu après, Camille installe des rideaux à ses fenêtres, pour essayer de se défaire de son habitude d' »espionner » ses voisins d’en face.

Marguerite, de son côté, s’apprête à accueillir une étudiante, sur les conseils de Thomas, afin de rompre sa solitude. Et elle prendre l’habitude d’aller boire un thé dans la boutique de Camille chaque mardi.

Avec l’aide de Thomas, qui maintenant partage sa vie, Camille ouvre une nouvelle boutique de fleurs dans un endroit totalement atypique… et elle a renoué les liens avec sa soeur !

Publié dans Non classé

« Le livre des petites révolutions – Les rituels qui vont changer votre vie »

Elsa Punset

Que ce soit pour
– se sentir plus vivant(e),
– accueillir le changement,
– se reposer,
– s’aimer,
– lutter contre le stresse et l’anxiété,
– gérer ses émotions,
– se protéger des relations toxiques
– surmonter la timidité,
– affronter ses peurs,
– faire face à al solitude,
– alléger la tristesse,
– maîtriser sa colère,
– avoir l’esprit ouvert,
– se débarrasser du sentiment de culpabilité,
– se sentir plus fort(e),
– développer son optimisme,
– trouver l’inspiration,
– se motiver et atteindre ses objectifs,
– mieux s’entendre avec les autres,
– améliorer sa vie amoureuse et familiale ainsi que sa vie professionnelle,
– offrir aux autres,
– se surprendre

Elsa Punset propose dans son livre une véritable « boîte à outils » dans laquelle piocher au quotidien…

Acceptation de sa tristesse et des ses peines, pour favoriser une bonne santé mentale.
Acceptation des compliments.
Activité plaisir.
Adoption d’un état d’esprit d’optimisateur plutôt que de maximisateur : vouloir quelque chose de « suffisamment bien » plutôt que « le meilleur ».
Affirmations positives.
Amour de soi.
Analyse de ses réactions au fil de la journée pour identifier dans son comportement :
– la tendance à croire ce qui va dans les sens de ce que l’on pense ;
– l’auto-complaisance, qui pousse à considérer que les réussites viennent de soi et que les échecs sont dus aux autres ou aux circonstances ;
– la justification systématique d’un achat ou d’une décision qui s’avère, au final, est une erreur ;
– la mauvaise estimation du danger ;
– la fuite du changement, au prétexte que l’on sait ce que l’on a à perdre mais pas ce que l’on a à  gagner ;
– l’attention portée au négatif plutôt qu’aux bonnes nouvelle ;
– la conformation des ses croyances à celles du groupe dont on fait partie ;
– la minimisation de l’information dangereuse ou négative (« faire l’autruche ») ;
– le fait de cataloguer une personne ou un groupe même si on n’a aucune informations objective à leur propos.
Ange gardien intérieur :
réflexion à la façon dont on aurait aimé être « traité(e) » par ses parents et à ce dont on a besoin pour son propre bien-être.
Antidote contre les pensées négatives :
lister ses pensées négatives et trouver comment les contrecarrer.
Appréciation de son corps.
Aromathérapie.
Arrêt de toute activité pour respirer, quand on se sent en colère.
Assertivité :
« se défendre de manière positive et proactive, sans avoir besoin de refouler ses sentiments ».
Attention au lieu de vie des personnes que l’on souhaite mieux connaître, pour comprendre certains traits de leur personnalité (entretenu ou pas, présence d’objets originaux ou non, rangement ou désordre…).
Auto-câlin.
Auto-massages, pour délasser le corps et l’esprit, améliorer la qualité de son sommeil, réduire son stress, détendre ses muscles.
Autobiographie, qui aide à trouver du sens à son passé et de nouvelles perspectives à son avenir.
Auto-compassion : se parler avec bienveillance
Bain chaud, pendant 20 à 30 mn, 2 heures avant d’aller se coucher.
Bain moussant (pour se détendre).
Bénévolat.
Boisson réconfortante (thé ou tisane), à éviter toutefois dans l’heure qui précède le coucher pour ne pas avoir à se lever dans la nuit pour aller aux toilettes.
Boîte à bonheurs : boîte décorée pour y ranger des objets rappelant des bons souvenirs, des petits mors évoquant des petits bonheurs…
Calme lors d’une conversation houleuse avec une personne énervée.
Changement de ses croyances limitantes concernant les clichés liés à l’âge.
Changements intentionnels : se lancer des défis.
Chant, pour réduire le stress et l’anxiété.
Clarté concernant ses limites pour chaque situation ou relation : apprendre à dire non.
Coloriage, pour se détendre.
Communication non violence et avec clarté.
Confiance en ses capacité de progresser :
lorqu’on essuie un échec, ne pas se dire « Je ne peux pas » mais « Je ne peux pas encore ».
Confiance envers les autres, afin de se sentir en paix avec eux.
Confrontation à des situations que l’on appréhende, pour surmonter sa timidité.
Connexion avec la nature (promenade en forêt, marche pieds nus), pour réduire son stress, améliorer son humeur, développer sa créativité, améliorer son estime de soi.
Contact visuel avec la personne avec qui l’on parle (afin de créer une atmosphère bienveillante).
Contemplation, pour stimuler sa capacité de concentration et pour « faire ralentir le temps ».
Contrôle de sa frustration : réfléchir aux petites actions à entreprendre pour la surmonter.
Conversation avec des personnes que l’on ne connaît pas encore en parlant lentement, en posant des questions ouvertes… (pour voir si la personne parle).
Conversation téléphonique avec un ami optimiste (en cas de stress).
Créativité, pour profiter de la vie.
Danse, pour calmer son esprit.
Définition du but principal de sa vie, de ce qu’est le succès pour soi et du sens que l’on donne à son travail.
Désidentification de ses activités, de ses ressentis, de ses pensées, des évènements…
Détachement de tout ce qui vexe, énerve, frustre, offusque…
Détente des mâchoires, pour réduire les pensées obsessionnelles.
Développement de sa capacité à accepter et surmonter les échecs.
Diffusion d’ondes positives, pour favoriser la communication.
Discussion avec sa voix intérieure négative pour la faire taire.
Echange avec son futur moi : ce qu’il serait utile de savoir, ce sur quoi se concentrer dans un avenir plus ou moins proche, ce qu’il serait pertinent de tester pour impacter positivement sa vie
Ecoute active : écouter la personne qui parle sans l’interrompre, en lui montrant par des gestes et un sourire qu’on l’écoute, puis, quand elle a fini de parler, lui poser des questions pour lieux comprendre ce qu’elle vient de dire.
Ecoute de son corps et de son esprit, pour « recharger ses batteries ».
Ecriture de ce que l’on compte faire pour « se révéler ».
Ecriture de ses émotions.
Ecriture expressive : écriture, pendant 20 mn, pendant 4 jours minimum, de ses ressentis, réactions…
Elimination de l’énervement après une dispute, en pratiquant une activité calme (musique douce, méditation, yoga).
Eloignement des personnes et des environnement toxiques, qui pompent l’énergie.
Emerveillement : observation ces éléments de son environnement qui sont « à couper le souffle ».
Emotions : en expérimenter de différentes sortes, afin de les maîtriser puis de les amplifier ou atténuer, selon le cas.
En cas de harcèlement au travail, tenue d’un journal relatant les faits (date, lieu, description, témoin) afin de pouvoir s’en servir en cas de dépôt de plainte.
En couple :
– entretien d’un sentiment de nouveauté, pratique d’activités en commun, célébration des succès, écoute mutuelle, interactions positives ;
– en cas de tension, acceptation de sa part de responsabilité et capacité à retrouver l’estime mutuelle.
Engagement des conversations importantes par 2 questions auxqelles on sait que la personne va répondre oui, afin que l’interlocuteur soit ensuite d’accord avec qui qui lui sera dit / demandé.
Exercice physique, bénéfique pour le cœur et pour le cerveau.
Exposition à ses peurs de manière répétée, graduelle et contrôlée, pour les surmonter.
Expression de sa créativité, y compris dans les tâches banales.
Expression de ses émotions : pleur quand on éprouve du chagrin…
Flexibilité, pour, de temps en temps, « se laisser porter ».
Focalisation sur le positif plutôt que sur le négatif.
Focalisation sur son objectif : le diviser en étapes intermédiaires, le partager avec quelqu’un de confiance, se concentrer sur l’étape suivante, se récompenser pour l’atteinte de chaque sous-objectif, écrire ou dessiner son objectif et l’afficher à un endroit visible ; se concentrer sur l’effort à réaliser, pas sur l’objectif final, afin de limiter l’anxiété.
Focusing : écoute de son corps et de ses sensations.
Fruits et légumes frais, à consommer à chaque repas (y compris au petit-déjeuner, par exemple sous forme de jus vert).
Gentillesse, pour « compenser » la timidité du point de vue des autres.
Hobby.
Hydratation en pleine conscience.
Identification de ce que l’on souhaite vraiment.
Identification de ce qui est précieux pour soi dans sa vie.
Identification de ses besoins inassouvis pour essayer de les satisfaire.
Identification de ses émotions.
Identification de ses forces, compétences et qualités.
Identification de ses signaux physiques de la colère.
Identification des méthodes déjà utilisées pour résoudre ses problèmes.
Image inspirante, sur laquelle se concentrer un peu chaque jour.
Imagination, pour revivre sous un autre angle une situation passée difficile.
Indication à une personne que l’on rencontre pour la première fois de son plaisir de la rencontrer.
Intuition, pour développer une stratégie visant à régler ses préoccupations.
« Jalousie douce » :
se donner les moyens d’obtenir ce qui fait envie chez les autres.
Jardinage, pour se détendre.
Jeux avec les enfants, pour se détendre.
Journal alimentaire.
Journal de gestion de son stress :
– situations stressantes,
– sensations qui en découlent,
– symptômes physiques ressentis,
– méthode utilisée pour gérer.
Journal de gratitude :
noter chaque soir les choses positives de la journée aussi minimes soient-elles.
Journal de ses petites victoires quotidiennes.
Journaling.
Langage non verbal (attitude, manière de s’habiller, gestes, sourire…) pour faire une « première bonne impression ».
Lâcher prise, concernant les situations qui dérangent, en faisant le geste idoine : écarter les bras et soulever les épaules en disant « c’est comme ça ! »
Lecture.
Lettre à un ami pour confier ses émotions négatives.
Lettre à un proche pour exprimer son sentiment de solitude.
Limites personnelles : savoir dire non.
Liste de ce à quoi on est prêt(e) à renoncer pour obtenir ce que l’on souhaite.
Liste de choses qui font du bien.
Liste de choses positives.
Liste de ses 10 priorités.
Liste de ses attentes concernant des choses qui « auraient pu » ou « auraient du » se produire, afin de mieux les contrôler.
Liste des choses que l’on aime faire.
Liste de choses que l’on aimerait faire avant de mourir.
Liste des choses que l’on aimerait changer dans sa vie.
Liste des choses qui énervent.
Liste des choses qui rendent malheureux/se et de ce qui pourrait aider à y remédier.
Liste des compliments reçus.
Liste des personnes que l’on admire ou que l’on jalouse, avec la raison.
Lumière du jour.
Marche avec le dos droit.
Méditation :
« Méditer, c’est simplement arriver à ce que ton esprit ne divague pas vers le futur ou le passé et à ce qu’il ne soit pas englouti par des idées noires. C’est entraîner ton esprit à être dans l’instant présent, sans jugement ni culpabilité. »
Mesure de ses progrès concernant ce que l’on souhaite améliorer : attribution d’une note chaque soir.
Mimétisme, pour inspirer confiance.
Modification de son comportement habituel pour permettre des changements dans sa vie.
Moment dédié à la réflexion sur son inquiétude du moment :
consacrer 20 mn maximum à cette inquiétude et aux solutions possibles, puis passer à autre chose.
Moment dédié aux ruminations, les yeux fermés, pendant une durée déterminée (avec un chronomètre).
Moments agréables :
partage de quelques chose avec une personne positive, de façon régulière.
Musique motivante.
Nouvelles expériences, pour sortir de sa zone de confort.
Observation des autres, pour comprendre leurs émotions, ce qui les anime… et ainsi pouvoir prendre des décisions adaptées les concernant.
Organisation à l’avance, pour ne pas stresser.
Pardon à l’adolescent(e) que l’on a été pour les choses que l »on a faites et que l’on regrette aujourd’hui.
Pardon envers les personnes contre qui on ressent de l’énervement.
Pardon envers les personnes qui ont blessé :
– comprendre la raison de leur comportement,
– trouver les changements positifs en soi que cela a permis,
– trouver de l’aide, si besoin, pour s’occuper de la personne qui a blessé.
Partage avec ses amis d’informations sur soi.
Passage à l’action « pour quelques minutes », afin d’éviter la procrastination.
Pensées positives.
Pessimisme défensif :
– se demander ce qui peut arriver de pire si un événement se produit ;
– définir un plan B pour surmonter le problème.
Philosophie kaizen, pour changer en douceur les aspects de sa vie qui ne conviennent plus.
Phrases inspirantes
Portrait de soi à différentes étapes de sa vie
Postures de puissance, pour se sentir plus puissant(e) :
mains sur les hanches ou bras en l’air en signe de victoire.
Poubelle imaginaire :
y jeter symboliquement chaque pensée négative qui génère du stress.
Pratique de la salutation au soleil, le matin
Prise de conscience de son discours intérieur pour le ramplacer par des pensées positives.
Prise de distance avec les personnes négatives et les personnes qui « font du mal », à la fois physiquement et mentalement.
Prise de recul face à une dispute.
Projets : réalisation, chaque jour, d’une action contribuant à leur réalisation.
Promenade.
Quart de seconde magique, pour éviter les réactions émotionnelles automatiques : marquer une pause avant d’agir de manière non réfléchie.
Ralentissement des actions que l’on fait au quotidien.
Réalisation de ses rêves tant que l’on est en bonne santé.
Recensement de ses qualités, pour ensuite les mettre en pratique.
Recentrage, pour s’aligner avec ses valeurs.
Recherche du positif dans le négatif.
Réflexion sur les raisons de sa solitude lorsque celle-ci est subie et pèse.
Réflexion sur les bénéfices et les difficultés possibles liées au projet que l’on souhaite mener à bien.
Réflexion sur ses pensions d’enfance et leur éventuelle application dans le cadre professionnel.
Relations régulières avec ses proches.
Relaxation physique, pour mieux dormir :
respiration profonde puis concentration sur chacune des parties du corps, l’une après l’autre.
Relaxation progressive :
contraction puis relâchement des muscles, un par un.
Remplacement de ses mauvaises habitudes par des bonnes.
Répétition du prénom des personnes à qui on est présenté(e) pour la première fois, en l’associant à quelques chose que l’on connaît, afin de s’en souvenir.
Respect des limites des autres : si on n’a pas la légitimité ou la capacité de résoudre le problème, ne pas s’en mêler.
Respiration :
– inspiration par le nez en comptant jusqu’à 4 et expiration par le nez en comptant jusqu’à 4 (avant de s’endormir, lorsqu’on a un esprit agité) ;
– respiration abdominale : gonfler le ventre à l’inspir et le rentrer à l’expir (en cas de coup de stress) ;
– respiration alternée : boucher la narine droite et inspirer par la narine gauche puis boucher la narine gauche et expirer par la narine droite, puis faire la même chose en commençant par inspirer par la narine droite (quand on a besoin de se booster)
– 3/6 (inspiration en 3 temps, expiration en 6 temps) en imaginant une situation qui fait peur ;
– complète ;
– diaphragmatique, en pensant à ce dont on veut se libérer, pour lâcher prise.
Respiration complète, avant de prendre une décision dans une situation où l’on n’est pas serein(e).
Réunion familiale pour échanger sur une préoccupation et trouver ensemble une solution.
Réveil de ses sens.
Rire, pour favoriser la cohésion sociale et détendre le cerveau.
Rituels artistiques « pour changer de perspective ».
Roue de la santé :
représentation de l’équilibre entre la santé, le corps, les émotions et l’inspiration.
Sensibilisation de ses enfants à l’art.
Sieste éclair (20 mn maximum), vers 14h.
Silence :
de temps en temps, l’écouter et le savourer.
Soin de son corps.
Sourire (quitte à se forcer un peu).
Spontanéité et nouveauté, pour grandir et s’épanouir.
Sport.
Tableau des rêves :
représentation, sous formes de collages, des ses aspirations, espoirs, rêves…
Temporisation avant d’assouvir une envie qui n’est pas raisonnable :
se dire qu’on va le faire dans 10 mn (afin de calmer son cerveau) et, pendant ce temps, se distraire.
Travail sur un projet qui tient à coeur durant les 90 premières minutes de sa journée.
Utilisation de la méthode des 5 Pourquoi pour comprendre ses émotions.
Utilisation du « je » plutôt que du « tu », pour mettre l’accent sur son ressenti plutôt que sur la situation ou sur le comportement de la personne.
Visionnage d’une série que l’on aime, pour se détendre.
Visionnage d’une vidéo marrante, pour se détendre.
Visite chez un(e) voisin(e).
Visualisation de sa vie idéale.
Visualisation de ses talents et qualités à exploiter pour se révéler.
Visualisation des situations qui semblent compliquées, pour s’y habituer.
Visualisation d’un lieu que l’on aime.
Visualisation positive :
dans un endroit calme, en utilisant, si besoin, une visualisation guidée (sur internet).
Yoga
Publié dans Non classé

« Vous verrez… vous m’aimerez »

Janine Boissard

C’est en fait l’autobiographie de l’auteur, élevée dans une famille de la petite bourgeoisie au sein de laquelle elle était choyée, mais qui était rejetée par ses camarades de classe.

Une fois adulte, elle a pris sa revanche en devant écrivain, acquérant ainsi une certaine notoriété.

Un petit livre facile à lire, sur lequel, personnellement, je n’ai pas vraiment « accroché ».

Publié dans Non classé

« Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi »

Katherine Pancol

Livre emprunté dans la bibliothèque d’échange de livres au bureau, sans savoir que c’est en fait le troisième tome d’une trilogie.

Hortense Cortès a 20 ans et veut à tout prix réussir…

Joséphine Cortès, sa mère, est en deuil suite à la mort, dans des circonstances tragiques, de sa soeur, Iris, une femme très belle et riche, tombée en décadence,.
Auparavant son mari l’avait quittée pour aller élever des crocodiles au Kénya, la laissant seule avec ses deux filles et des dettes. Et quelques temps plus tard, il sera dévoré par un crocodile.

Shirley, la meilleure amie de Joséphine, et son fils Gary ont habité l’appartement voisin de celui de la famille Cortès.
Shirley semble avoir eu une vie compliquée et ne pas trop savoir où elle va dans la vie…

Philippe, le mari d’Iris, reçoit à deux reprises un appel de Bérengère Clavert (amie de sa femme défunte) qui lui propose de lui remettre les carnets qu’Iris lui avait confiés de peur que son mari ne tombe dessus… Mais Philippe refuse de voir Bérengère, qu’il « ne porte pas dans son coeur ».
Avec Iris, il avait eu un fils, Alexandre.

Zoë, la soeur d’Hortense, est amoureuse de Gaëtan.

Josiane et Marcel ont un fils, Junior, qui est extrêmement mature et intelligent : à 2 ans, il sait déjà lire et réfléchit comme un adulte.

Henriette, la mère de Joséphine, a été mariée avec Lucien Plissonnier, puis avec Marcel, qui est parti avec Josiane.

Gaston Serrurier, l’éditeur de Joséphine, était une connaissance d’Iris. Cette dernière s’était faite passer pour l’autrice d’un manuscrit qui avait été en fait rédigé par Joséphine, ce qui avait donné lieu à un scandale.

Joséphine et Philippe sont secrètement amoureux.

Hortense, qui vit à Londres, s’est rendue à Paris, afin de trouver l’inspiration pour présenter un projet de décoration de 2 vitrines chez Harrods qui lui tient à coeur : sa proposition a été retenue.
Le moment venu, la voilà chez Harrods en pleine nuit en train de réaliser ses vitrines, avec l’aide de Nicholas.
Sur la liste des personnes invitées à l’inauguration des vitrines figure Gary, dont elle espère qu’il sera prėsent le jour J… Et effectivement, de retour d’Ecosse où il a rencontré son père, Gary est bien là et, à la fin de l’événement, va voir Hortense qui, après un moment d’hésitation, décide de partir avec Gary, plutôt que d’attendre Nicholas, qui l’a pourtant bien aidée pour la réalisation de ses vitrines et qui lui avait ouvert son carnet d’adresses.
Hortense et Gary passent la nuit ensemble…

Plus tard, Gary décide de partir à New York pour assouvir son rêve de devenir pianiste, et Hortense aimerait bien le suivre.
Un jour, il lui envoie un message pour l’informer qu’il prend un avion pour New York le lendemain soir et qu’il a aussi un billet pour elle, mais Hortense n’aura jamais l’information : l’un de ses colocataires (Jean) profitant d’un moment où Hortense avait laissé son téléphone dans la pièce commune a effacé tous les messages qu’elle avait reçus ce jour-là, jaloux de ne pas avoir été invité à l’inauguration des vitrines…

Gary est maintenant à New York, où il a été admis à la Juilliard School. Son objectif : devenir pianiste professionnel.

Joséphine a découvert dans la poubelle de son immeuble un carnet dans lequel était racontée la rencontre d’un jeune garçon de 17 ans avec Cary Grant lors du tournage d’un film.
Cela va lui donner des idées pour écrire un nouveau roman, après la période de « désert d’inspiration » qu’elle a connue à la suite du décès de sa soeur Iris.
Elle découvre que l’auteur est un habitant de son immeuble, qu’elle va rencontrer et ils se retrouvent chez lui chaque fois que sa femme part à séance de bridge afin qu’il lui raconte les épisodes marquants de sa vie.

Henriette (avec la complicité de Chaval) met en place un stratagème pour soutirer de l’argent à Marcel à son insu, par vengeance.

Hortense, qui a réussi brillamment ses études, parvient à obtenir un emploi de styliste à New York.
Avant de s’y rendre, elle quitte Londres pour retrouver ses proches à Paris… et est mise à contribution par Junior pour essayer de déjouer les plans d’Henriette et Chaval contre Marcel.
A New York, elle prend beaucoup de plaisir dans son travail.

Pendant ce temps, Joséphine a rejoint Philippe à Londres et Junior apprend à Hortence que Marcel a pu mettre fin à la manigance qu’Henriette et Chaval avaient tenté contre lui : il a coupé les vivres à son ex-femme et Chaval est maintenant un « homme fini ».

A New York, après mloutes hésitations Hortense finit par retrouver Gary dans une cabane de Central Park qui était devenue son refuge…

Publié dans Non classé

« La fourmi rouge »

Emilie Chazerand

Vania entre dans l’adolescence. Elle vit avec son père, qui l’élève seul depuis que sa mère les a quittés… d’une manière très particulière.

Son meilleur ami, Pirach, vit dans le même immeuble qu’elle, avec ses parents.

En classe, Vania devient amie avec Victoire, qui est atteinte d’une maladie qui fait qu’elle sent mauvais (syndrome de l’odeur de poisson pourri).

« La fourmi rouge » est l’histoire d’une adolescente « mal dans sa peau » qui vit avec un père lui aussi assez fantasque

Quelle n’est pas la surprise de Vania lorsque son père lui apprend qu’il est amoureux, qu’ils vont s’installer tous ensemble et qu’un bébé est en route… le tout avec la maman de sa meilleure amie, Victoire.

Publié dans Non classé

DEVINETTE

Je n’ai pas besoin de batterie et je ne tombe jamais en panne.

Je vous procure des heures d’évasion avec une empreinte carbone imbattable.

J’exige un minimum de maintenance et je suis toujours prêt à m’éclipser pour mieux vous happer.

Je suis transportable, pliable, cessible et empruntable.

Je vous fais passer du rire aux larmes, vous m’adorez ou me détestez ; jamais je ne vous laisse indifférent(e).

Qui suis-je ?

Publié dans Non classé

« Libérez votre cerveau »

Idriss Aberkane

Idriss Aberkane est un conférencier et essayiste français très médiatisé, qui aborde des sujets de neurosciences appliquées, mais dont le parcours prétendument scientifique est très contesté, de même que ses activités entrepreneuriales, qui ne serviraient, en fait, qu’à le médiatiser.

Idriss Aberkane commence le livre en donnant des exemples de personnes dont les performances « sont de purs cas de neuroergonomie » (la neuroergonomie étant, selon l’auteur, le fait d' »utiliser son cerveau de façon ergonomique »).

Il critique la façon dont l’intelligence est mesurée via le « facteur G » ou le « QI ».

Il introduit ensuite la notion de « noodiversité ». Pour lui, tout comme l’agriculture industrielle appauvrit la biodiversité, l’éducation telle qu’elle est pratiquée appauvrit notre cerveau ; les « vertus » prônées par l’école sont tout le contraire de celles nécessaires dans la vraie vie : à l’école, il faut « rester dans le moule », « rester à sa place », se conformer au programme, travailler individuellement, alors que dan la « vraie vie » il est préférable de ne pas s’enfermer dans une boîte, de bouger pour vivre sa vie et de privilégier les réalisations en groupe.

Dans la vie, travailler en groupe ça s’appelle coopérer ; à l’école, ça s’appelle tricher.

Dans la suite du livre, Idriss Aberkane :

  • préconise le « home schooling », qui permettrait aux enfants d’apprendre par l’expérimentation, selon les principes du « fab lab » ;
  • décrit le modèle d’éducation que nous connaissons comme du « gavage » : il faut « avaler » un programme « au rythme prévu par les formulaires éducatifs » ;
  • préconise l’éducation multimodale et l’apprentissage par le jeu ;
  • dénonce le côté pyramidal de l’Education Nationale : selon lui « pour avancer, il faudrait laisser une autonomie totale aux professeurs dans l’expérimentation pédagogique » et considérer que « tout enseignant, dès la maternelle, est un enseignant chercheur qui a pour mission d’améliorer les pratiques pédagogiques » ;
  • affirme que nous avons tous des « psychatrices » (cicatrices psychologiques qui peuvent se réveiller lorsque nous sommes en relation avec d’autres personnes et qui, parfois, peuvent donner lieu à de la violence ;
  • encourage la pratique des jeux vidéos (en évitant toutefois de tomber dans la dépendance) pour s’ouvrir la conscience et apprendre de façon moins ennuyeuse qu’à l’école ;
  • suggère de créer des « quartiers multi-fonctions » pour éviter le « métro / boulot / dodo » et de rendre nos campus français plus vivants (un peu à l’image de ceux de la Silicon Valley) ;
  • aborde le thème du marketing, en indiquant que, pour lui, il est basé sur la frustration, qui génère la violence ;
  • introduit différentes notions liées au cerveau : « neurosagesse » (terme qu’il a inventé), « neuromimétisme », « neuronaissance » (notion de son invention) ;
  • regrette le fait que nous produisons beaucoup de connaissances et très peu de sagesse et que, en conséquence, « nous passons notre temps à vivre dans la pensée des autres » ;
  • met en avant l’importance de ne pas laisser quiconque « toucher à nos neurones sans notre accord » car « plus on gagne d’empire sur elles, plus on acquiert de liberté » ;
  • affirme que « le XXIe siècle est noosphérique » : pour lui « toutes les conditions sont réunies pour que l’homme développe la sphère de ses pensées connectées » ;
  • dénonce les risques de ce qu’il appelle le « neurofascisme », lié à la collecte de données nous concernant via nos connexions sur internet, la médecine connectée… ;
  • évoque les dangers pour nous de la programmation génétique, du deep learning, de la datamétrie, de l’intelligence artificielle armée, des montres connectées, des applications de suivi du sommeil… ;
  • prédit pour la « neuronique » la création de nombreux emplois ;
  • conseille la pratique de la « gymnoétique » (gymnastique de l’esprit), qui a pour objectif d' »augmenter notre liberté de mouvement mental ».

__________________________________________

Beaucoup de longueurs, avec de très nombreux exemples de personnes qui sont capables de réaliser des « prouesses » grâce à leur cerveau, mais les réflexions propres à Idriss Aberkane sont très rares tout au long du livre.
Du coup, les quelques explications de fonctionnement du cerveau qu’il donne laisse indécis : est-ce vraiment la réalité d’un point de vue scientifique ?
A-t-il réellement fait des études de neurosciences cognitives ?
Est-il effectivement une expert en neuroergonomie, comme il le prétend ?