Publié dans Roman feel good

« A la lumière du petit matin »

Agnès Martin-Lugand

Hortense a 39 ans. Elle est professeur de danse à Paris, à l’école qu’elle a rachetée, avec Bertille et Sandro, à Auguste.

Elle retourne régulièrement se recueillir sur l’olivier au pied duquel sont enterrées les cendres de ses parents, dans le jardin de leur bastide dans le Lubéron.

A Paris, elle a une liaison avec un homme marié, Aymeric : ils se sont rencontrés le jour où il lui a ramené son portefeuille qu’il venait de trouver dans la rue et… ça a été le coup de foudre réciproque !
Ils se voient tous les lundis et jeudis et parfois aussi au restaurant du mari de Bertille, Stéphane.

C’est là que, un soir où ils dînaient avec Bertille et Sandro, Hortense fait une mauvaise chute dans l’escalier menant aux toilettes.
Aymeric devant rentrer chez lui, c’est Sandro qui s’occupe d’elle.
Le lendemain matin, Auguste (l’ancien propriétaire de l’école de danse) qui l’amène ne taxi dans une clinique privée qu’il connaît bien, où elle est reçu par un orthopédiste aux allures de « savant fou ».

Hortense s’ennuie dans son appartement parisien et Aymeric ne lui prête pas l’attention qu’elle souhaiterait…
Elle décide alors de passer le reste de son arrêt de travail dans la bastide de ses parents. Elle y retrouve avec plaisir son amie Cathie et son mari Mathieu.

Un jour, Aymeric lui laisse un bref message indiquant qu’il part en vacances avec sa femme et ses filles…

Hortense ré-ouvre les chambres d’hôtes de la bastide… Et les clients sont au rendez-vous !
Parmi eux, Elias, un homme mystérieux que Mathieu a trouvé sur la route alors qu’il venait de percuter un sanglier et qu’il va finir par embaucher, ne trouvant pas de personnel sur place…

Un jour, Aymeric, profitant d’un déplacement professionnel à Aix, fait une visite surprise à Hortense, mais cette dernière sent que quelque chose a changé entre eux, et le lendemain elle confie à Cathie qu’elle a le sentiment qu’ils sont en train de se séparer.

Elias s’est installé à la bastide et, petit à petit, Hortense et lui commencent à sympathiser. En plus de son travail avec Mathieu, il s’occupe d’effectuer des travaux de rénovation dans la salle de danse que le papa d’Hortense avait fait construire pour elle…
En faisant sa chambre, Hortense découvre son journal intime, et prend goût à aller le lire chaque jour pendant qu’il est au travail.
Et chaque nuit, elle l’entend sortir dans les jardin (les escaliers craquent) vers 2h du matin et revenir au petit main… Pourquoi de telles insomnies ?
Elle n’ose pas lui poser la question bien que, au fil du temps, ils prennent l’habitude de prendre leur petit-déjeuner ensemble.

Au fil des lectures de son journal intime, Hortense découvre qu’Elias est médecin et que, il y a quelques temps, il a commis ce qui a été pour lui une faute professionnelle (même s’il a été mis hors de cause par la justice) et a été victime de harcèlement de la part des personnes du village où il exerçait ; d’où sa fuite…

Hortense profite de sa venue à Paris à l’occasion du spectacle de l’école de danse pour mettre officiellement un terme à sa relation avec Aymeric, qui s’y attendait.
Elle assiste au spectacle aux côtés d’Auguste puis prend part à un repas au restaurant du mari de Bertille avec Bertille, Sandro et Fiona (la nouvelle professeur de danse qui a repris les cours qu’assuraient Hortense).

Le lendemain, elle est de retour à la Bastille et, profitant de l’absence d’Elias, elle se rend dans sa chambre et poursuit la lecture de son journal : elle y apprend que la famille qui l’avait accusé de faute professionnelle a quitté le village et que les habitants qui l’avaient harcelé lui pont pardonné et… souhaitent son retour dans le village, aucun médecin n’ayant voulu s’y installer !

Mais Hortense et Elias succombent l’un à l’autre. Et Elias, ayant compris, grâce à certains indices, qu’Hortense lisait son journal, il y laisse un mot à son intention pour lui déclarer sa flemme…

Publié dans Non classé

« La fourmi rouge »

Emilie Chazerand

Vania entre dans l’adolescence. Elle vit avec son père, qui l’élève seul depuis que sa mère les a quittés… d’une manière très particulière.

Son meilleur ami, Pirach, vit dans le même immeuble qu’elle, avec ses parents.

En classe, Vania devient amie avec Victoire, qui est atteinte d’une maladie qui fait qu’elle sent mauvais (syndrome de l’odeur de poisson pourri).

« La fourmi rouge » est l’histoire d’une adolescente « mal dans sa peau » qui vit avec un père lui aussi assez fantasque

Quelle n’est pas la surprise de Vania lorsque son père lui apprend qu’il est amoureux, qu’ils vont s’installer tous ensemble et qu’un bébé est en route… le tout avec la maman de sa meilleure amie, Victoire.

Publié dans Développement personnel

« Je te promets la liberté »

Laurent Gounelle

2017 :
Sybille Shirdoon revient à Lyon pour assister à l’émersion (la sortie de l’eau) du bateau-retaruant où elle avait travaillé en 1964.
L’évènement est couvert par le journaliste Sam Brennan.

1964 :
Sybille est directrice d’un bateau-restaurant à Lyon.
Elle est entravée dans l’exercice de sa fonction par son manque de confiance en elle, qui a des répercutions négatives sur son management et dans ses relations avec le propriétaire du bateau, Charles.
Un jour, sur les conseils d’un copain, elle décide d’aller voir le responsable d’une sorte « société secrète » qui dit avoir la capacité de « changer sa personnalité » : la « confrérie des Kellia ».
Quelques jours après, elle y a rendez-vous avec un certain Oscar Firmin, qui lui pratique une « induction » pour modifier sa personnalité et… en sortant dans la rue, elle est stupéfaire, à l’occasion d’un échange avec un SDF agressif, de l’aplomb dont elle fait preuve face à lui.
Et dans les jours qui suivent, elle travaille d’arrache-pied à améliorer tout ce qui peut l’être dans le bateau-restaurant (dont l’organisation de l’équipe).

2018 :
Sam Brennan, le journaliste qui avait assurée la couverture médiatique de l’émersion du bateau-restaurant à Lyon, apprend depuis son hôtel à Côme que le piano qui se trouvait dans le bateau va être remis en état ; par contre, le pianiste qui l’utilisait semble introuvable…

1964 :
Sur le bateau, c’est le jour J de démarrage de l’audit commandité par le fonds d’investissement auquel le propriétaire s’était adressé pour leur demander de l’aider à « remettre à flot » financièrement le bateau.
De son côté, Sybille met en place de nombreuses actions pour améliorer l’organisation de l’équipe mais aussi pour essayer de renflouer les caisses du bâteau-restaurant.
Entre temps, elle s’est rendue plusieurs fois chez Oscar Firmin pour « changer de personnalité ». Elle lui indique que, après avoir « testé » les personnalités types 1, 2 et 3, elle souhaite maintenant essayer la personnalité de type 4 afin de « pouvoir choisir avec quelle personnalité elle pourrait le mieux vivre », chacune « apportant son lot de souffrances », et celui lui permettrait aussi et « comprendre les rouages de la personnalité de n’importe quel individu ».
Elle demande ensuite à Oscar de lui induire successivement tous les autres types de personnalité : type 5, puis type 6, puis type 7, puis type 8. Son objectif : connaître tous les types de personnalités pour pouvoir comprendre les motivations de ses collaborateurs. Et pour pouvoir avoir accès à la personnalité de type 9, elle finit par accepter de devenir membre de la confrérie Kellia.
Le dernier jour de la période d’essai de Sybille a lieu dans le bateau-restaurant une réception très importante, en présence du Maire, alors que le cuisinier ne s’est pas présenté au travail le matin et n’avait pas fait les courses auparavant, et que le pilote est en grève… Chacun improvise comme il peut et le résultat n’est évidemment pas à la hauteur de ce que Sybille avait promis au client.
Malgré tout, avec sa nouvelle personnalité, elle prend les choses de façon très zen… jusqu’à ce que, après avoir heurté un quai (le pilote improvisé était sous l’emprise de l’alcool) le bateau commence à couler, obligeant tout le monde à évacuer !

2018 :
Sam Brennan, le journaliste, est à Côme avec Sybille et apprend de son assistante de rédaction que le pianiste ont été retrouvés.

1964 :
Après le naufrage du bateau-restaurant (dont tous les occupants sont sortie sains et saufs), Sybille rend visite à Oscar Firmin.
Celui-ci lui explique que « changer de personnalité ne sert à rien » : selon lui, « la personnalité nous englobe dans des illusions,des préoccupations et des peurs qui nous tirent vers le bas et nous empêchent d’être vraiment nous-même » et pour évoluer il faut porter son attention sur la version de soi-même que l’on souhaite atteindre, pas sur ses travers et ses erreurs.
Ils échangent ensuite sur les 9 types de personnalités ci-dessous [qui correspondent à l’ennéagramme].
L’auteur (dans la bouche d’Oscar Firmin) évoque à plusieurs reprises Evagre
[lien vers l’article « Un philosophe au désert : Evagre le Pontique » rédigé par Antoine Guillaumont : https://www.persee.fr/doc/rhr_0035-1423_1972_num_181_1_9807]
Oscar Firmin indique ensuite à Sybille qu’il est le dernier membre en vie de la confrérie des Kellia (qui existe depuis le 14e siècle) et qu »‘il va être atteint par la limite d’âge.
Quelques jours après le naufrage du bateau-restaurant, Charles (le propriétaire) apprend à Sibylle, qui s’apprêtait à lui remettre sa démission, que grâce au nouveau contrat d’assurance qu’elle avait négocié, le bateau va lui être remboursé, et qu’il pourra réembaucher toute l’équipe, y compris Sibylle, lorsque le nouveau bateau sera prêt, dans 6 mois.
Mais Sibylle se sent l’envie de se lancer dans la chanson…

2018 :
A Côme, Sam (le journaliste) discute avec Jérémy Flanagran (le pianiste du bateau-restaurant qui avait coulé en 1964). Le piano de l’époque est également là.
Sam veut faire le surprise à Sybille, devenue une grande amie, mais maintenant très affaiblie… Jérémy se met au piano et joue le morceau qu’il avait composé à l’époque où ils travaillaient tous les deux sur le bateau-restaurant. Sur ce, Sibylle arrive et remercie Jérémy.
Peu de temps après, Sam apprend le décès de Sybille… et reçoit un jour un appel de l’artisan qui a en état le piano : il y a trouvé un manuscrit, qu’il lui propose de lui envoyer, suite à la nouvelle du décès de Sybille.
Dans le cadre de son enquête sur Oscar Firmin, Sam se rend chez le successeur du notaire de ce dernier (décédé 50 ans auparavant). Il apprend ainsi que Firmin n’a aucun descendant et qu’il a laissé une lettre dont le destinataire n’a jamais été retrouvé. Et il se trouve que la « petite stagiaire » du notaire qui rangeait des dossiers a récupéré l’enveloppe en question : elle retrouve Sam, qui s’est arrêté dans le café en face de l’étude, et lui remet l’enveloppe… qui est adressée à Sibylle, mais avec un faux nom de famille (celui qu’elle avait donné à Oscar Firmin) : Oscar lui donnait l’autorisation de publier les notes qu’elle avait prises durant la période où elle avait testé les différentes personnalités.
Sam transmet le carnet de Sibylle à un éditeur, qui accepte de le publier. Son titre (le carnet n’en n’a pas) ? Sam propose « Je te promets la liberté »…


Les 9 types de personnalités :
Personnalité de type 1 = perfectionniste
=> clé du développement = lâcher prise
=> vision aboutie de soi-même = sérénité, intégrité, sagesse, acceptation du monde tel qu'il est
P
ersonnalité de type 2 = dépendance à la reconnaissance des autres et tendance à s'investir dans la vie des autres
=> clé du développement = développer l'amour de soi
=> vision de soi aboutie = humilité, sincérité, altruisme
Personnalité de type 3 = sentiment d'être une personne qui ne vaut rien
=> clé du développement = se reconnecter à soi
=> vision aboutie de soi-même = écoute de soi, croyance en soi et en sa valeur, bienveillance
Personnalité de type 4 = crainte d'être une personne banale et ayant un problème qui empêche d'être aimé(e) et compris(e)
=> clé du développement = regarder le positif concernant soi et son existence
=> vision aboutie de soi-même = sensibilité, intuition, créativité
Personnalité de type 5 = angoisse liée au ressenti (erroné) que le monde et les gens sont incompréhensibles et que l'on est incapable de faire face
=> clé du développement = connexion à son corps et relations avec les autres
=> Vision aboutie de soi-même = ouverture d'esprit
,perspicacité, clairvoyance, compétence dans les domaines qui intéressent
Personnalité de type 6 = peur d'être seul(e) et impuissant(e) dans un monde dangereux
=> clé du développement = confiance en soi, les autres et la vie
=> Vision aboutie de soi-même = positivité, courage, loyauté, croyance en soi et en la vie, capacité à coopérer avec les autres et à les aider

Personnalité de type 7 = fuite face à l'effort et la souffrance, en multipliant les activités ou en se plongeant dans une réflexion permanente
=> clé du développement = gratitude
=> Vision aboutie de soi-même = bonheur de vivre chaque moment en s'enthousiasmant des petites choses de la vie

Personnalité de type 8 = angoisse de perdre le contrôle dans un monde que l'on considère comme hostile
=> clé du développement = s'autoriser à aimer sans craindre que les sentiments fassent perdre le contrôle de la relation
=> Vision aboutie de soi-même = patience, clémence, générosité, courage, engagement envers une cause

Personnalité de type 9 = peur de la perte et de la séparation
=> clé du développement = expression de ce que l'on veut
=> Vision aboutie de soi-même = autonomie, sérénité, connexion avec soi et les autres



« La vie est un vaste champs d’opportunités pour qui sait les repérer et les saisir. »

« La liberté, c’est de s’autoriser à mettre en oeuvre nos aspirations profondes sans être entravé par les souffrances induites par notre personnalité. »

« Quelle que soit votre personnalité, le remède… c’est l’amour. Aimez-vous, aimez les autres, aimez la vie, et tout vous sourira. »