Auteur : Fabienne Paoli
« Vous verrez… vous m’aimerez »
Janine Boissard
C’est en fait l’autobiographie de l’auteur, élevée dans une famille de la petite bourgeoisie au sein de laquelle elle était choyée, mais qui était rejetée par ses camarades de classe.
Une fois adulte, elle a pris sa revanche en devant écrivain, acquérant ainsi une certaine notoriété.
Un petit livre facile à lire, sur lequel, personnellement, je n’ai pas vraiment « accroché ».
Lire… accepter au monde différemment !
Lecture et imaginaire…
Un livre n’est pas une marchandise…
« Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi »
Katherine Pancol
Livre emprunté dans la bibliothèque d’échange de livres au bureau, sans savoir que c’est en fait le troisième tome d’une trilogie.
Hortense Cortès a 20 ans et veut à tout prix réussir…
Joséphine Cortès, sa mère, est en deuil suite à la mort, dans des circonstances tragiques, de sa soeur, Iris, une femme très belle et riche, tombée en décadence,.
Auparavant son mari l’avait quittée pour aller élever des crocodiles au Kénya, la laissant seule avec ses deux filles et des dettes. Et quelques temps plus tard, il sera dévoré par un crocodile.
Shirley, la meilleure amie de Joséphine, et son fils Gary ont habité l’appartement voisin de celui de la famille Cortès.
Shirley semble avoir eu une vie compliquée et ne pas trop savoir où elle va dans la vie…
Philippe, le mari d’Iris, reçoit à deux reprises un appel de Bérengère Clavert (amie de sa femme défunte) qui lui propose de lui remettre les carnets qu’Iris lui avait confiés de peur que son mari ne tombe dessus… Mais Philippe refuse de voir Bérengère, qu’il « ne porte pas dans son coeur ».
Avec Iris, il avait eu un fils, Alexandre.
Zoë, la soeur d’Hortense, est amoureuse de Gaëtan.
Josiane et Marcel ont un fils, Junior, qui est extrêmement mature et intelligent : à 2 ans, il sait déjà lire et réfléchit comme un adulte.
Henriette, la mère de Joséphine, a été mariée avec Lucien Plissonnier, puis avec Marcel, qui est parti avec Josiane.
Gaston Serrurier, l’éditeur de Joséphine, était une connaissance d’Iris. Cette dernière s’était faite passer pour l’autrice d’un manuscrit qui avait été en fait rédigé par Joséphine, ce qui avait donné lieu à un scandale.
Joséphine et Philippe sont secrètement amoureux.
Hortense, qui vit à Londres, s’est rendue à Paris, afin de trouver l’inspiration pour présenter un projet de décoration de 2 vitrines chez Harrods qui lui tient à coeur : sa proposition a été retenue.
Le moment venu, la voilà chez Harrods en pleine nuit en train de réaliser ses vitrines, avec l’aide de Nicholas.
Sur la liste des personnes invitées à l’inauguration des vitrines figure Gary, dont elle espère qu’il sera prėsent le jour J… Et effectivement, de retour d’Ecosse où il a rencontré son père, Gary est bien là et, à la fin de l’événement, va voir Hortense qui, après un moment d’hésitation, décide de partir avec Gary, plutôt que d’attendre Nicholas, qui l’a pourtant bien aidée pour la réalisation de ses vitrines et qui lui avait ouvert son carnet d’adresses.
Hortense et Gary passent la nuit ensemble…
Plus tard, Gary décide de partir à New York pour assouvir son rêve de devenir pianiste, et Hortense aimerait bien le suivre.
Un jour, il lui envoie un message pour l’informer qu’il prend un avion pour New York le lendemain soir et qu’il a aussi un billet pour elle, mais Hortense n’aura jamais l’information : l’un de ses colocataires (Jean) profitant d’un moment où Hortense avait laissé son téléphone dans la pièce commune a effacé tous les messages qu’elle avait reçus ce jour-là, jaloux de ne pas avoir été invité à l’inauguration des vitrines…
Gary est maintenant à New York, où il a été admis à la Juilliard School. Son objectif : devenir pianiste professionnel.
Joséphine a découvert dans la poubelle de son immeuble un carnet dans lequel était racontée la rencontre d’un jeune garçon de 17 ans avec Cary Grant lors du tournage d’un film.
Cela va lui donner des idées pour écrire un nouveau roman, après la période de « désert d’inspiration » qu’elle a connue à la suite du décès de sa soeur Iris.
Elle découvre que l’auteur est un habitant de son immeuble, qu’elle va rencontrer et ils se retrouvent chez lui chaque fois que sa femme part à séance de bridge afin qu’il lui raconte les épisodes marquants de sa vie.
Henriette (avec la complicité de Chaval) met en place un stratagème pour soutirer de l’argent à Marcel à son insu, par vengeance.
Hortense, qui a réussi brillamment ses études, parvient à obtenir un emploi de styliste à New York.
Avant de s’y rendre, elle quitte Londres pour retrouver ses proches à Paris… et est mise à contribution par Junior pour essayer de déjouer les plans d’Henriette et Chaval contre Marcel.
A New York, elle prend beaucoup de plaisir dans son travail.
Pendant ce temps, Joséphine a rejoint Philippe à Londres et Junior apprend à Hortence que Marcel a pu mettre fin à la manigance qu’Henriette et Chaval avaient tenté contre lui : il a coupé les vivres à son ex-femme et Chaval est maintenant un « homme fini ».
A New York, après mloutes hésitations Hortense finit par retrouver Gary dans une cabane de Central Park qui était devenue son refuge…
La lecture refuge…
Les livres, nos amis…
Le livre, une rencontre…
« Un rien peut tout changer »
James Clear
Ce post ne suit pas l’ordre du livre : j’ai volontairement regroupé les recommandations de James Clear par thèmes et j’ai noté indépendamment les citations qui m’ont paru les plus pertinentes.
Pour supprimer une mauvaise habitude :
– rendre son déclencheur invisible ;
– mettre en avant les avantages d’arrêter cette habitude ;
– augmenter les contraintes liées aux comportements correspondant à une mauvaise habitude ;
– rendre la mauvaise habitude difficile.
Pour acquérir une nouvelle habitude :
– répéter l’action le plus souvent possible : c’est la répétition qui importe, pas la durée de la mise en pratique ;
– commencer par 2 mn (exemple : si on souhaite prendre l’habitude de lire tous les soirs, commencer par lire une page chaque soir).
Pour créer de meilleures habitudes :
Les rendre :
– évidentes,
– attractives,
– faciles,
– satisfaisantes.
Pour tenir une habitude de façon pérenne :
– définir quand et où on val la mettre en oeuvre ;
– l’associer à une habitude déjà en place (à la suite de cette dernière) ;
– rendre visuels les déclencheurs des habitudes que l’on souhaite mettre en oeuvre (ex : bouteille d’eau sur le bureau pour penser à boire régulièrement) ;
– associer chaque nouvelle habitude à un environnement particulier ;
– créer un espace spécifique pour chaque type d’habitude (travailler, lire, pratiquer une activité physique, se distraire, cuisiner…) ;
– rendre l’habitude attrayante, car c’est l’attente de l’expérience qui motive à agir ;
– associer une tâche que l’on doit faire à une tâche que l’on aime faire ;
– intégrer un groupe au sein duquel l’habitude que l’on souhaite acquérir est un comportement normal ;
– rendre chaque habitude plus pratique ;
– automatiser chaque nouvelle habitude ;
– mettre en place un système de suivi d’habitudes :
– rédiger un « contrat d’habitude » pour une habitude qui tient à coeur et la faire aussi signer par une personne « garante ».
Les 4 étapes du déclenchement d’une habitude :
– le dėclencheur, qui provoque un comportement et vise à obtenir une récompense ;
– les envies, qui motivent la mise en place d’une habitude ;
– la réponse, qui est l’habitude elle-même (une action ou une pensée) ;
– la rėcompense, qui est l’objectif final de chaque habitude et qui soit satisfait un désir, soit enseigne quelque chose.
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Première partie du livre :
Présentation des 4 lois qui permettent de créer une bonne habitude :
– l’évidence (concernant le déclencheur),
– l’attractivité (liée à l’envie),
– la facilité,
– la satisfaction.
Deuxième partie :
Récits, expériences, conseils concernant :
– les talents, les gênes, la personnalité… et leur incidence sur les habitudes ;
– la motivation ;
– les « revers » des habitudes ;
– l’importance de faire un point régulièrement concernant ses habitudes et d’effectuer les modifications nécessaires.
Si vous voulez de meilleurs résultats, alors oubliez de vous fixer des objectifs. Concentrez-vous plutôt sur les moyens. (…) Les objectifs sont parfaits pour définir un cap, mais les moyens sont les meilleurs outils pour progresser.
Une habitude est simplement un souvenir des étapes que vous avez déjà suivies pour résoudre un problème par le passé.
L’objectif final des habitudes est de faire face aux contraintes quotidiennes en déployant un minimum d’énergie et d’efforts.
Les habitudes sont plus faciles à exécuter et plus satisfaisantes si elles sont dans la lignėe de vos dispositions et capacités naturelles.
Chaque habitude ouvre la voie au niveau suivant de performance.
Le succès n’est pas un objectif à atteindre ni une ligne d’arrivée. C’est un système qui doit être amélioré, un processus qui doit être sans cesse peaufiné.