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« Biblio coaching – Les livres à lire pour éclairer votre vie »

Emilie Devienne

Emilie Devienne définit ainsi l’objectif de son livre : « Vous inviter à plonger dans des ouvrages, sinon pour transformer votre vie du tout au tout, du moins pour l’éclairer à un moment clé qui vous pose question. »

Toute personne qui a pris le temps de plancher sur un sujet et de le servir par des mots tout en ayant eu la reconnaissance de ses pairs par une publication en bonne et due forme, est un auteur et/ou un écrivain.

Pourquoi lit-on ?
Selon une enquête Ipsos-CNL de 2015 (mentionnée par Emilie Devienne), les Français lisent pour :
– approfondir des connaissances,
– s’ouvrir l’esprit,
– s’évader,
– se détendre,
– passer le temps,
– comprendre le monde,
– mieux se comprendre soi-même.

Pourquoi s’intéresser à l’auto-coaching par le livre ?
– Avoir un éclairage sur un sujet qui préoccupe pour soi-même et tirer parti des livres lus.
– Exploiter les conseils prodigués en les adaptant à sa personnalité.
– Prendre conscience de certains éléments de son histoire familiale, de ses croyances limitantes, de ses valeurs…

L’auto-coaching par le livre permet :
– de s’identifier à un modèle, de s’inspirer d’un parcours de vie ;
– d’avoir un éclairage sur un sujet par rapport à un problème que l’on a ou un objectif que l’on vise ;
– d’être encouragé(e) dans une décision ;
– de retrouver de l’énergie.

Même si on n’a pas de réel problème ou difficulté, il convient de définir l’objectif de notre « lecture orientée coaching » : que cherche-t-on à obtenir ou améliorer ?
Cet objectif doit être précis, positif (ne pas contenir de négation dans sa formulation) et réaliste.

Quelques objectifs possibles au fait de se lancer dans un processus de biblio-coaching et les solutions proposées par Emilie Devienne :
– Ne pas aimer les « pavés » : sélectionner des livres peu épais.
– S’être trompé(e) dans le choix d’un livre : en tirer des leçons.
– Ne pas « accrocher » : s’il s’agit d’un livre de fiction, mieux vaut en arrêter la lecture ; concernant un livre pratique, il ne faut pas hésiter à passer à un autre chapitre ; pour ce qui est des livres « feel good », on peut toujours repérer les atouts des personnages qui pourraient aider à surmonter un problème que l’on rencontre.
– Avoir du mal à se mettre à la lecture : trouver quelle résistance cela cache.
– Prétexter ne pas avoir le temps de lire : se rappeler toute la richesse que peuvent apporter les livres.
– Ne pas arriver à se concentrer : pratiquer la respiration ou la méditation avant une séance de lecture.

[Les livres] vous offrent des fenêtres sur des univers qui vous sont inconnus ou mal connus, et sur le monde des personnes qui vous intriguent – les livres, magiques par la puissance d’une écriture, ont aussi la vertu de vous transporter, de vous faire vivre d’autres vies. Enfin, ils vous éclairent sur des sujets qui vous intéressent.    

Le cas particulier de l’autobiographie :
Elle permet d’avoir accès à la connaissance de soi.
Quelques exemples cités par Emilie Devienne :
– « Confessions » de Jean-Jacques Rousseau,
– « Journal du voleur » de Jean Genet,
– « Les mots » de Jean-Paul Sartre,
– « En finir avec Eddy Bellegueule » d’Edouard Louis,
– « Retour à Reims » de Didier Eribon.

Récit de soi, toujours partiel, qui permet de s’inscrire dans un temps, une période, une culture, une famille, une histoire dont on hérite et dont on est aussi porteur.

Le bibliocoaching peut être utilisé dans de très nombreux domaines : c’est ce que montre Emilie Devienne dans la troisième partie du livre.
Pour chaque situation qu’elle aborde, elle propose 2 lectures et une action.

Quelques exemples :
– connaissance de soi : autobiographie ;
– mal-être : noter des citations et les relire pour se remonter le moral ;
– retrouver goût à la vie : apprendre à repérer les petits plaisirs du quotidien ;
– trajectoire de vie ; apprécier tout ce que l’on a obtenu malgré les difficultés ;
– mode de vie : définir ses motivations, ce dont on a besoin pour les satisfaire et les ressources dont on dispose ;
– souffrance au travail : créer, écrire, s’autoriser à rêver ;
– retraite : penser à soi (prendre soin de son corps, revoir ses valeurs et croyances, se développer, trouver des activités qui passionnent), gérer ses revenus (qui vont baisser) en revoyant son cadre de vie, reconsidérer ses relations avec les autres et créer de nouvelles relations sociales, s’engager envers les autres (aide, bénévolat) ;
– vieillesse : trouver des personnes qui « vieillissent bien », chercher comment bien vivre son âge ;
– héritage : se répartir les objets au sein de la fratrie en fonction du ressenti envers les objets ;
– émotions : dessiner la situation qui perturbe puis la situation idéale ;
– doute : trouver un moyen de le transformer en opportunité ;
– honte : considérer les échecs comme « un signe que nous devons modifier un élément de notre stratégie ou de notre projet », trouver une forme de réussite qui soit en adéquation avec ses valeurs et ses rêves ;
– motivation : s’interroger sur ce dont on a besoin pour être efficace, accepter les choses telles qu’elles sont ;
– positionnement de soi : réfléchir à ses histoires de famille et à leur impact sur sa vie actuelle ;
– désir : lire des ouvrages de la littérature érotique, mettre un mot en face de chaque lettre de l’acrostiche DESIR ;
– inspiration par la vie des autres : lire des biographies ;
– relecture d’un livre : identifier ce que la nouvelle lecture a apporté, ce que le livre apprend sur sa propre évolution ;
– rapport au temps : apprendre à s’arrêter.

Emilie Devienne évoque également la poésie et les haïkus (petits poèmes en 3 lignes et 17 syllabes : 5/7/5), qui permettent de saisir les bonheurs quotidiens et d’exprimer son ressenti.

Elle invite le lecteur/la lectrice, pour chaque livre lu à identifier :
– la phrase qu’il/elle souhaite mettre en avant ;
– ce qu’il/elle souhaiterait partager à propos de cette lecture ;
– le moment auquel il/elle où a décroché, le cas échéant, et ce en quoi la situation se rapproche de ce qu’il/elle vit ou ressent ;
– ce sur quoi il/elle a « accroché » ;
– ce qu’il/elle aurait fait si il/elle avait été l’un/l’une des protagonistes ;
– ce qui l’inspire chez un personnage ou, au contraire, pourquoi il le/la « dérange » ;
– les enseignements qu’il/elle peut tirer d’une scène par rapport à sa propre situation actuelle.


On ne s’improvise pas coach…

Selon Emilie Devienne, un coach doit :
–  »compter à son actif un temps significatif de travail personnel » ;
– « avoir suivi une formation dans un établissement reconnu » ;
– « fréquenter un lieu de supervision » : « un endroit où il s’interroge sur ses intervention en séances auprès de ses coachés, ses émotions, les questions que son travail soulève en lui, le tout auprès d’un confrère senior » ;
– être, si possible, « membre d’une association professionnelle établie afin d’en respecter le code déontologique ».

Le coach de vie « vous accompagnera plus spécifiquement sur l’élaboration et la mise en oeuvre d’un projet concernant votre vie familiale ou amoureuse pour l’essentiel (confiance en soi, adaptation à un changement dans la vie professionnelle d’un conjoint, relations conflictuelles avec un enfant…) ».


Le site d’Emilie Devienne : https://www.emilie-devienne.com/index.php


MON COMMENTAIRE :
Bien évidemment, il ne suffit pas de lire un livre de temps en temps pour bénéficier des bienfaits du « bibliocoaching » : c’est la régularité qui porte ses fruits.
Et le  »manque de temps » est un faux problème : remplaçons la télé et les réseaux sociaux par la lecture, incluons cette dernière à notre routine du matin ou du soir, profitons des temps de trajet en transport en commun ou des temps d’attente pour lire quelques pages…

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« Bons baisers de partout – L’opération Tupeutla »

Pierre Dac

A l’origine, « Bons baisers de partout » était un feuilleton radiophonique diffusé entre 1966 et 1974 sur France Inter : https://www.youtube.com/watch?v=PQYUeJnbUUE

L’histoire, on ne peut plus loufoque, oppose le SDUC (Service de Documentation Unilatériale et de Contre-espionnage) dirigé par le colonel De Guerlasse, assisté de sa fidèle secrétaire, Mademoiselle Troussecotte, et de Nicolas Leroidec à Zorbec Legras et Fermtag : tous veulent obtenir le Biglotron, une machine « qui ne sert à rien, et par conséquent peut servir à tout », inventée par le professeur Slalom Jérémie Ménerlache.

« Tupeutla » est le nom de l’opération secrète conçue par le colonel De Guerlasse visant à « neutraliser ses ennemis en leur vendant de faux plans du Biglotron » et conduite par Nicolas Leroidec, ancien enclumier, dont le nom d’agent est 18-29.

Zorbec et Fermtag décident d’enlever Mémaine, la femme de Leroidec, pour l’échanger contre Gouldebaume, leur homme de main, qui est détenu par le SDUC.

Au cours de ses pérégrinations (Venise, Interlalaken, Athènes), Leroidec croise tour à tour la comtesse Wanola (veuve d’un général-comte) et Xénophon Salingas (qui semble s’être fait une spécialité des hôtels « Krados »).

Quant au professeur Ménerlache (l’inventeur du Biglotron), il en vient à s’amouracher de la secrétaire du général, qui ne voit pas cela d’un bon oeil…

Et puis un jour, Zorbec et Fermtag parviennent à enlever le professeur et à l’enfermer dans une caisse.
Mais c’était sans compter sur la perspicacité du colonel, qui parvient à récupérer la malle…

Jusqu’à la fin de l’histoire, les péripéties se multiplient et la confusion persiste jusqu’au bout entre le vrai faux et le faux vrai plan du Biglotron, objet de l’affaire Tupeutla…


D’autres pistes pour découvrir Pierre Dac…
 »Dico franco-loufoque », ou l’art de la dérision à l’état pur.
« L’Os à moelle« , une myriade de petites annonces, commentaires de l’actualité, recettes, entretiens,… tout aussi loufoques les uns que les autres, initialement publiés chaque vendredi dans le journal humoristique éponyme créé par Pierre Dac en mai 1938 et qui a cessé de paraître en juin 1940.

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« Etre au monde : 52 poèmes pour apprendre à méditer »

Fabrice Midal

Méditer, c’est…

  • Apprécier la beauté.
  • S’ouvrir à la réalité.
  • Faire le mouvement du tournesol : nous « libérer de nos chaînes » et écouter notre « désir d’éveil, de liberté, de tendresse et d’amour ».
  • Invoquer la splendeur de l’existence.
  • Ne plus être constamment tourné vers le passé (« que nous ressassons ») ou le futur (« que nous craignons ») mais nous réconcilier avec la réalité.
  • Nous mesurer d’emblée avec ce qui nous domine.
  • Nous décharger de tout ce qui nous pèse.
  • Apprécier ce qui est.
  • Etre authentique.
  • Faire jaillir la clarté en soi.
  • Découvrir la source de la vie, qui jaillit au coeur du présent.
  • Cultiver la nostalgie.
  • Vivre le moment présent.
  • Apprendre à apprécier la solitude.
  • Retrouver notre véritable moi.
  • Avoir une vision claire de ce qui est.
  • Regarder nos pensées avec bienveillance.
  • Nous relier à la vie.
  • Voir la beauté et la dignité en toute chose.
  • Retrouver le « don » propre au véritable amour.
  • Etre reconnaissant d’être vivant.
  • Nous ouvrir au présent.
  • Découvrir ce que nous avons tendance à rejeter en nous.
  • Avoir confiance en ce que l’on vit au présent.
  • Accepter la limite de notre humanité.
  • « A la fois ne pas renoncer à notre innocence première et consentir à se relier au monde de l’expérience si souvent douloureuse et injuste ».
  • « Apprendre à ouvrir son coeur ».
  • Prendre conscience du fait que notre esprit ne nous sera jamais totalement transparent, du fait qu’il « passe par tant de choses différentes, prend tant de formes diverses ».
  • S’ouvrir à un monde plus vaste que « ce qui est là immédiatement ».
  • Exprimer sa gratitude pour le simple fait d’exister.
  • Découvrir ce qui, pour soi, est essentiel.
  • « Abandonner toute identité ».
  • Apprendre à vivre notre fragilité.
  • Faire attention au non verbal chez les autres.
  • Renouer avec le sentir.
  • Avoir un rapport au temps différent.
  • Apprendre à être.
  • Se tourner vers l’appel qui nous « montrera le chemin ».
  • Se tourner vers l’essentiel.
  • Vivre une expérience.
  • « Retrouver la pure simplicité d’être ».
  • « Entrer dans la ronde de la vie ».
  • Une invitation à « voyager dans l’autre monde ».
  • Apprendre à développer notre gratitude.
  • Nous libérer de la « dictature d la rentabilité ».
  • Atteindre un état de sérénité.
  • Apprendre à apprécier le silence.
  • « S’ouvrir à ce qui est là, ici et maintenant », aussi anecdotique que cela puisse être.
  • « Nous plonger dans le sentir nu (…) qui seul peut permettre un véritable changement ».
  • « Trouver la vérité dans une âme et un corps ».
  • « Trouver l’or splendide de la vie qui réside au coeur de chaque situation ».

Le présent ne se limite jamais à nos simples perceptions sensorielles, à nos émotions, pas plus qu’aux conceptions et idées que nous avons de lui. C’est la force de la poésie de nous le montrer.

La méditation est l’art de s’ouvrir à notre douleur, à nos difficultés, à ce qui nous fait souci, sans chercher à nous en débarrasser, mais en sachant oeuvrer avec. »


Mon avis sur le livre :
Un parallèle très intéressant entre la poésie et la méditation.
Une lecture qui apaise, le soir, avant d’aller se coucher…

Sur France Inter, dans l’émission « La nuit est à nous » du 4 novembre 2015 : Un entretien avec Fabrice Midal…
https://www.franceinter.fr/oeuvres/etre-au-monde-52-poemes-pour-apprendre-a-mediter

Publié dans Développement personnel

« Miracle Morning »

Hal Elrod

Lu en octobre 2020

L’ouvrage commence (et de façon assez longue) par le récit par l’auteur des deux évènements majeurs qui ont marqué sa vie : un accident de voiture, à l’âge de 20 ans, qui a failli lui coûter la vie, et, en 2008, un endettement monstrueux suivi d’une grave dépression. Et l’auteur explique que, contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est le second évènement qui l’a fait le plus souffrir.

Puis un jour, il a eu une sorte de « déclic » lorsque tout en courant (sur les conseils d’un ami) pour se « changer les idées », il écoutait Jim Rohn qui déclarait « Le succès est une chose que vous attirez selon la personne que vous devenez » : il a alors réalisé que tout est une question de « mindset » et que l’épanouissement personnel est la clé… Mais pour se consacrer à son épanouissement personnel, il fallait trouver du temps, et le matin lui est rapidement apparu comme le moment idéal.

Il a alors décidé de se lever à 5 h du matin (contre 6 h auparavant) pour pratiquer tous les jours 6 activités :
– la méditation, pour se sentir en paix ;
– la récitation d’affirmations positives (engagements pour changer sa vie), afin de se sentir plus fort ;
– la tenue d’un journal (écriture de ce qui le rend heureux), pour se remonter le moral et se sentir reconnaissant :
– la visualisation (tableau de visualisation) pour se sentir inspiré ;
– la lecture, pour acquérir des idées pour changer sa vie ;
– l’exercice physique, pour se sentir plein d’énergie.

Pour Hal Elrod, la mission du Miracle Morning, c’est de « permettre aux gens de transformer leur vie, leur famille, leur communauté et le monde en se réveillant chaque matin dans l’optique de changer ».

Le Miracle Morning va permettre de « faire partie des 5% » qui sortent de la « médiocrité », celle-ci se caractérisant par le fait de :
– repenser sans cesse à son passé (notamment aux moments où l’on n’a pas réussi) et se mettre des limites pour l’avenir sur la base de ces expériences passées ;
– ne pas avoir de but dans la vie, de « pourquoi » ;
– ne pas tenir compte du fait que chaque action a des conséquences sur l’avenir ;
– ne pas se sentir responsable.

Hal Elrod conseille de s’entourer d’un « partenaire de responsabilisation » lors de la mise en place d’une routine de « Miracle Morning » ou de rejoindre une communauté en ligne, car « nous finissons pratiquement tous par ressembler à la moyenne des cinq personnes avec lesquelles nous passons le plus de temps ».

« Recherchez toujours des personnes qui vous permettront d’améliorer votre existence et vous feront tirer le meilleur de vous-même. »

La première étape véritablement du Miracle Morning : ne plus appuyer sur le bouton « Snooze » du réveil, car cela est un signe de résistance que l’on donne à l’univers.

« L’état d’esprit de notre matinée a un impact puissant sur la façon dont se déroulera pour nous le restant de la journée. »

« Le miracle morning consiste à recréer cette expérience d’un réveil enthousiaste et plein d’énergie, chaque matin de votre existence ! »

Pour se réveiller plus facilement tôt le matin, Hal Elrod conseille de :
– le soir, avoir une intention positive pour le lendemain ou se répéter des « affirmations du coucher » (‘‘bed affirmations’’ en anglais) ;
– mettre son réveil à l’autre bout de la pièce pour se forcer à se lever ;
– dès le lever, se laver les dents ou s’asperger le visage d’eau, pour permettre à son corps de se réveiller ;
– boire un grand verre d’eau, pour se réhydrater ;
– enfiler une tenue de sport, pour se motiver à faire de l’exercice.

Sa « méthode », il l’a appelée les « Life SAVERS », qui est en fait un acronyme en anglais : Silence, Affirmations, Vizualisation (visualisation), Exercice, Reading (lecture), Scribing (écriture).
Le silence permet de démarrer la journée dans le calme, d’apaiser l’esprit et de détendre le corps. Il peut s’agir de prier, méditer, réfléchir, pratiquer la respiration profonde ou la gratitude.
Les affirmations sont des phrases positives que l’on se répète de façon à générer des émotions et qu’il convient d’actualiser en fonction de sa propre évolution.
La visualisation consiste à se voir en train de vivre en phase avec ses affirmations, en exprimant tout son potentiel.
L’exercice physique apporte de l’énergie, une meilleure santé, de la confiance en soi et du bien-être émotionnel ; Hal Elrod préconise le yoga.
La lecture est un excellent moyen d’acquérir des connaissances, des idées, des stratégies pour réussir dans n’importe quel domaine de sa vie… mais pour cela il est important de se demander ce que l’on attend du livre qu’on va lire.
L’écriture peut se pratiquer dans un journal, permettant ainsi de gagner en clarté concernant un problème, de passer en revue des enseignements, d’évaluer des progrès… mais aussi dans le cadre d’un projet d’écriture d’un livre.

Les SAVERS,
« 6 exercices pour vous éviter de vivre
sans exploiter votre potentiel »
peuvent se pratiquer dans un ordre différent de celui suggéré par l’acronyme.

Hal Elrod propose également une version « express » des SAVERS, en 6 minutes :
– 1 mn de respiration ou de prière de reconnaissance ou de méditation ;
– 1 mn de lecture d’affirmations positives ;
– 1 mn de consultation du tableau de visualisation ;
– 1 mn d’écriture de ce dont on est reconnaissant(e), fier/fière… ;
– 1 mn de lecture d’un livre de développement personnel (1 ou 2 pages), en retenant une idée à mettre en œuvre dans la journée ;
– 1 mn d’exercice physique, pour augmenter son rythme cardiaque.

Il formule ensuite quelques recommandations concernant la mise en œuvre du Miracle Morning :
– Se lever plus tôt que d’habitude (mais il n’y a pas d’horaire spécifique).
– Manger après avoir effectué son rituel matinal.
– Boire un grand verre d’eau dès le réveil.
– Adapter son Miracle Morning en fonction de ses envies.

« Lorsque vous créez vos affirmations, veillez à ce qu’elles soient conformes à vos rêves et objectifs et clarifient les pensées, croyances et actes nécessaires pour qu’ils deviennent une réalité. »

Enfin, Hal Elrod souligne le fait que la mise en place d’une habitude prend 30 jours.

Le Miracle Morning permet de se sentir « moins stressé, plus centré, plus concentré, plus enthousiaste et plus heureux ».