Auteur : Fabienne Paoli
Un effet également « after » pour les livres…
« Choisir sa vie »
Tal Ben-Shahar
Tal Ben-Shahar est l’un des plus grands spécialistes de la psychologie positive, qu’il a enseignée à Harvard.
Il est aujourd’hui conférencier et intervient sur les thèmes du bonheur, de la pleine conscience, de l’estime de soi et du leadership.
Un livre riche d’une multitude de conseils qui, à mon sens, permettront à chacun de vivre sa vie plutôt que de la subir !
« Il faut bien se dire que les possibles sont infiniment plus nombreux qu’il n’y paraît au premier coup d’oeil, puis prendre la peine de les passer en revue, et choisir le plus bénéfique. »
Tal Ben-Shahar nous conseille de :
Lire la suite de « « Choisir sa vie » »Are you also a librocubicularist?
A word I discovered a few day ago, I had never heard before…
« Aimer ce qui est »
Byron Katie
La démarche proposée par Byron Katie (autrice et conférencière américaine née en 1942) pour mieux vivre sa vie, appelée « Le travail », repose sur 4 questions :
– Est-ce vrai ?
– Pouvez-vous savoir de façon absolue que c’est vrai ?
– Comment réagissez-vous quand vous croyez cette pensée (ce qui permet de prendre conscience des effets d’une pensée) ?
– Qui seriez-vous sans cette pensée ?
et sur le « retournement », qui consiste à appliquer à soi les jugements que l’on porte sur autrui et à chercher des situations où ils sont vrais.
La puissance du retournement repose sur la découverte du fait suivant : tout ce que vous croyez voir à l’extérieur de vous-même est en réalité une projection de votre propre mental.
Le « Travail » est un processus en 8 étapes :
- Noter les jugements négatifs que l’on a sur une personne ou une situation qui génère du stress et la raison de cela.
- Se demander en quoi on souhaite que la personne ou la situation change.
- Formuler les conseils qu’on pourrait donner pour que la personne/La situation change.
- Réfléchir à ce dont on aurait besoin pour être heureux(se) dans cette situation.
- Indiquer ce qu’on pense de la personne dans cette situation.
- Préciser ce que l’on ne veut plus jamais revivre par rapport à cette personne/cette situation.
- Pour ce que l’on a noté au point 1, se poser les 4 questions indiquées plus haut.
- Formuler ce que l’on a indiqué au point 1 envers soi§même et trouver 3 exemples montrant que c’est autant vrai pour soi que pour la personne incriminée.
Chaque personne est un reflet de vous-même – c’est votre mode de pensée qui vous revient.
Byron Katie donne des exemples concrets de mise en pratique du « Travail » dans différents domaines et circonstances :
– couple et famille,
– vie professionnelle,
– analyse des jugements que l’on porte sur soi,
– croyances sous-jacentes,
– pensées liées à ce que l’on trouve inacceptable,
– …
ainsi qu’avec des enfants, mais en adaptant le vocabulaire, pour le rendre plus accessible.
L’objet du travail est de mettre fin à la souffrance.
Le site internet « Le travail.org » (de l’association « le Travail de Byron Katie en Francophonie » propose des ressources, formations, évènements… et un blog sur le Travail de Byron Katie.
Je n’ai pas lu tous les échanges (souvent très longs) entre Byron Katie et les personnes qu’elle accompagne dans la réalisation du « Travail ». Je n’ai pas non plus vraiment accroché à la méthode.
Je préfère, par exemple, le modèle de Brooke Castillo, que Clotilde Dusoulier décrit très bien dans l’épisode 4 de son podcast « Change ma vie » : https://changemavie.com/episodes/modele.
Infographie : les médias sociaux expliqués avec un livre
Inspirée par un article du blog du modérateur sur les médias sociaux expliqués en image, j’ai décidé de réaliser une infographie sur le thème « les médias sociaux expliqués avec un livre ».
En espérant que cela puisse éclairer certaines pratiques !
Les médias sociaux expliqués | Piktochart Infographic Editor.
Livres et portes…
« Le jour où j’ai appris à vivre »
Laurent GOUNELLE
Après des études et un début de carrière dans la finance, où il se sentait « pas à sa place » Laurent Gounelle est devenu écrivain passionné de philosophie, psychologie et développement personnel.
Le personnage principal de « Le jour où j’ai appris à vivre » s’appelle Jonathan.
Il vit dans un quartier résidentiel de San Francisco, où il a l’habitude de retrouver chaque matin sur la errasse d’un café ses associé, Michaël et Angela (qui est aussi son ex-compagne, avec qui il a eu une fille), avant de se rende au cabinet d’assurance que Michaël et Jonathan ont fondé ensemble et qui s’est spécialisé dans les assurances pour les commerçants.
Ryan passe une grande partie de ses journées à filmer, depuis sa fenêtre, des « scènes de la vie quotidienne » de ses voisins (à leur insu) et les poste ensuite sur son blog. C’est sa façon à lui de tromper l’ennui, car dans son travail il réalise en une demi-journée ce qui est prévu pour une semaine.
Un dimanche, alors qu’il se promène dans un quartier de San Francisco rendu piétonnier dans le cadre des « Sunday Streets », il est abordé par une bohémienne qui lu lit les lignes de la main et… lui annonce qu’elle voit qu’il va mourir, puis elle s’enfuit.
On ne réalise la valeur de la vie que lorsqu’elle est menacée.
Jonathan laisse passer une semaine de sa vie routinière puis décide de « faire un break » et prend la route… Il se rend chez sa tante qu’il n’a pas vue depuis longtemps.
Nos vies à cent à l’heure nous amènent parfois à négliger ceux qu’on aime.
Ryan, quant à lui, continue de publier des vidéos sur son blog, qu’il a pris soin d’héberger sur un serveur à l’étranger, en plus d’autres mesures de protection, afin qu’il ne soit pas possible de remonter jusqu’à lui.
Chez sa tante, Jonathan vit une vie pleine de quiétude.
Ils discutent beaucoup ensemble de sujets de développement personnel :
– exprimer ses sentiments ;
– ne pas s’indigner pour des choses contre lesquelles on ne peut rien ;
– trouver sa mission ;
– écouter ses envies profondes ;
– avoir conscience du « lien morphique » [NDLR : lien invisible qui relie tous les êtres vivants, selon la théorie du professeur Rupert Sheldrake].
Chacun, par ses actes, son état d’esprit et ses émotions, influe sur son entourage.
A son retour à San Francisco, il revoit Michaël et Angela autour d’un café. Ce derniers sont très surpris par l’apparente joie de vivre de Jonathan.
Ce dernier prend désormais le temps, les week-ends où il a sa fille, de réellement s’occuper d’elle, de faire des choses qui lui plaisent…
Le monde est la résultante de nos actes individuels. Se changer soi§même est la seule voie vers un monde meilleur.
Jonathan finit par accepter de vendre ses parts de leur société à Michaël, qui envisage en fait de revendre l’entreprise contre une petite fortune, qui lui permettrait de « vivre de ses rentes ».
Quant à Ryan, son blog voyeuriste connaît de plus en pus de succès auprès de son audience.
Jonathan se met à faire des gestes de bienveillance gratuite… mais sans savoir qu’il est filmé par Ryan, qui diffuse les vidéos sur son blog en les présentant comme des scènes de drague. Lorsqu’Angela tombe, par hasard, sur ce site et reconnaît Jonathan sur plusieurs vidéos qui sont l’objet de commentaires désobligeants de la part d’internautes, elle décide de prendre la défense de son ex-compagnon en postant des commentaires positifs en sa faveur. C’est ainsi qu’elle se rend compte qu’elle est encore un peu amoureuse de lui, même s’il l’a trompée…
Gary, le vendeur de muffins, reçoit régulièrement des lettres anonymes indiquant : « Tes parents t’aimaient mais ne savaient pas te le dire », et cela le fait réfléchir, lui qui ne témoigne jamais de marque d’affection à ses enfants : il les prend alors dans ses bras pour la première fois…
En visionnant au ralenti une vidéo du blog de Ryan, Angela comprend que c’est Michael qui a organisé un guet-apens pour la pousser à quitter Jonathan. Elle se rend alors chez ce dernier pour lui faire part de sa découverte.
Ryan, pris à son propre jeu, et ayant soudain pris conscience du caractère illégal de ses publications fait le nécessaire pour tout effacer, et il se sent dépourvu, ne pouvant plus s’adonner à son activité favorite.
Jonathan tombe par hasard sur la bohémienne qui lui avait annoncé qu’il allait mourir…
Lorsqu’il s’approche d’elle pour lui demander plus d’explications concernant sa prédiction, elle lui répond « Demande à ta tante ».
Il se rend aussitôt chez cette dernière, qui lui fait comprendre qu’il est important de se rappeler que l’on va mourir un jour afin de prendre conscience de ce qui est important pour soi dans la vie…
Bien vivre, c’est se préparer à mourir sans regrets.
Ryan, quant à lui, a repris l’observation de ses voisins, mais cette fois sans les filmer. Et c’est ainsi qu’il voir, sur la terrasse du café où se retrouvaient autrefois Michaël, Jonathan et Angela un bohémienne s’approcher de Michaël et lui dire « Tu vas mourir… ».
Jonathan et Angela se remettent ensemble… pour la plus grande joie de Chloé, leur fille.
Il y a en fait 3 histoires dans le livre :
– celle de Jonathan qui, de commercial aguerri, devient un homme totalement altruiste ;
– celle de Ryan, le blogueur voyeur ;
– celle de Gary (le vendeur de muffins) qui n’a jamais su manifester de marque d’affection à ses enfants.
Sont également évoquées quelques scènes de vie d’Austin Fischer, un tennisman qui remporte de nombreuses victoire… mais pas la dernière, où son honnêteté lui a tout de même valu les acclamations du public.