Publié dans Développement personnel

« Un rien peut tout changer »

James Clear

Ce post ne suit pas l’ordre du livre : j’ai volontairement regroupé les recommandations de James Clear par thèmes et j’ai noté indépendamment les citations qui m’ont paru les plus pertinentes.

Pour supprimer une mauvaise habitude :
– rendre son déclencheur invisible ;
– mettre en avant les avantages d’arrêter cette habitude ;
– augmenter les contraintes liées aux comportements correspondant à une mauvaise habitude ;
– rendre la mauvaise habitude difficile.

Pour acquérir une nouvelle habitude :
– répéter l’action le plus souvent possible : c’est la répétition qui importe, pas la durée de la mise en pratique ;
– commencer par 2 mn (exemple : si on souhaite prendre l’habitude de lire tous les soirs, commencer par lire une page chaque soir).

Pour créer de meilleures habitudes :
Les rendre :
– évidentes,
– attractives,
– faciles,
– satisfaisantes.

Pour tenir une habitude de façon pérenne :
– définir quand et où on val la mettre en oeuvre ;
– l’associer à une habitude déjà en place (à la suite de cette dernière) ;
– rendre visuels les déclencheurs des habitudes que l’on souhaite mettre en oeuvre (ex : bouteille d’eau sur le bureau pour penser à boire régulièrement) ;
– associer chaque nouvelle habitude à un environnement particulier ;
– créer un espace spécifique pour chaque type d’habitude (travailler, lire, pratiquer une activité physique, se distraire, cuisiner…) ;
– rendre l’habitude attrayante, car c’est l’attente de l’expérience qui motive à agir ;
– associer une tâche que l’on doit faire à une tâche que l’on aime faire ;
– intégrer un groupe au sein duquel l’habitude que l’on souhaite acquérir est un comportement normal ;
– rendre chaque habitude plus pratique ;
– automatiser chaque nouvelle habitude ;
– mettre en place un système de suivi d’habitudes :
– rédiger un « contrat d’habitude » pour une habitude qui tient à coeur et la faire aussi signer par une personne « garante ».

Les 4 étapes du déclenchement d’une habitude :
– le dėclencheur, qui provoque un comportement et vise à obtenir une récompense ;
– les envies, qui motivent la mise en place d’une habitude ;
– la réponse, qui est l’habitude elle-même (une action ou une pensée) ;
– la rėcompense, qui est l’objectif final de chaque habitude et qui soit satisfait un désir, soit enseigne quelque chose.

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Première partie du livre :
Présentation des 4 lois qui permettent de créer une bonne habitude :
– l’évidence (concernant le déclencheur),
– l’attractivité (liée à l’envie),
– la facilité,
– la satisfaction.

Deuxième partie :
Récits, expériences, conseils concernant :
– les talents, les gênes, la personnalité… et leur incidence sur les habitudes ;
– la motivation ;
– les « revers » des habitudes ;
– l’importance de faire un point régulièrement concernant ses habitudes et d’effectuer les modifications nécessaires.

Si vous voulez de meilleurs résultats, alors oubliez de vous fixer des objectifs. Concentrez-vous plutôt sur les moyens. (…) Les objectifs sont parfaits pour définir un cap, mais les moyens sont les meilleurs outils pour progresser.

Une habitude est simplement un souvenir des étapes que vous avez déjà suivies pour résoudre un problème par le passé.

L’objectif final des habitudes est de faire face aux contraintes quotidiennes en déployant un minimum d’énergie et d’efforts.

Les habitudes sont plus faciles à exécuter et plus satisfaisantes si elles sont dans la lignėe de vos dispositions et capacités naturelles.

Chaque habitude ouvre la voie au niveau suivant de performance.

Le succès n’est pas un objectif à atteindre ni une ligne d’arrivée. C’est un système qui doit être amélioré, un processus qui doit être sans cesse peaufiné.

Publié dans Vulgarisation scientifique

« Parlez-vous cerveau ? »

Lionel Naccache et Karine Naccache

Pour des raisons « pratiques », j’ai classé dans ce post les termes présentés par les auteurs par ordre alphabétique.
Chaque chapitre du livre peut se lire indépendamment, mais il est préférable de les lire dans l’ordre afin de prendre connaissance de la définition des termes au fur et à mesure qu »ils sont mentionnés par les auteurs.

Aire de Broca :
Cette zone du cerveau est spécialisée dans le langage.

Bilinguisme :
Langue maternelle : Elle est gérée par l’hémisphère gauche du cerveau, notamment l’aire de Broca.
Autre langue : Sa pratique fait appel à différentes régions du cerveau, avec une concentration plus importante sur la zone de la langue maternelle chez les personnes qui maîtrisent la deuxième langue.

Code neuronal :
C’est le « langage » utilisé par les neurones pour échanger entre eux.
Il n’a pas encore été déchiffré.

Conscience :
Elle est basée sur la façon dont les différentes régions du cerveau communiquent entre elles : elle n’est pas liée à une zone particulière du cerveau.

Corps calleux :
Il est le garant de la stabilité des deux hémisphères du cerveau et de l’identité subjective de l’individu.

Cortex :
C’est la zone « plissée » du cerveau, qui est en fait la partie la plus profonde de l’esprit.
Il est composée de plusieurs dizaines de milliards de neurones.
Le cortex visuel comprend deux voies : la voie dorsale, qui correspond au « comment » et la voie Verbale, qui correspond au « quoi ».

Créativité :
Le processus dans le cerveau est le suivant :
1) Réflexion au problème à résoudre via le réseau central de la conscience.
2) Incubation, sous l’action des neurones du cortex.
3) Remontée à la conscience de l’idée générée.
4) Vérification de l’idée.

Dissonance cognitive :
Cela correspond à une décision ou une action qui va à l’encontre des valeurs personnelles.

Douleur :
Elle prend naissance au niveau du cortex.

Formation réticulée :
C’est la zone qui pilote les cycles de veille et de sommeil.
Elle est située dans le tronc cérébral (au-dessus de la moelle épinière et sous les hémisphères cérébraux). Les neurones qu’elle contient sont reliés à ceux du cortex : lors du sommeil paradoxal, ce sont eux qui éveillent le cortex, rendant possibles les rêves.

Ganglions de la base :
C’est un ensemble de noyaux gris situés dans les profondeurs du cerveau qui communiquent avec les neurones du cortex via des faisceaux de substance blanche ; sans eux, les neurones du cortex ne sont plus capables de communiquer entre eux de façon normale, ce qui provoque des troubles de la motricité et des fonctions cognitives, typiques de la maladie de Parkinson.

Glie (aussi appelées « cellules gliales ») :
Il s’agit des cellules qui environnent les neurones et qui assurent leur oxygénation et leur alimentation tout en protégeant leurs axones [fibres nerveuses qui permettent de transmettre les signaux électriques entre les neurones].

Hippocampes (droit et gauche) :
Ils permettent la création de nouveaux souvenirs et l’orientation dans l’espace.

Lobe frontal :
Il gère la capacité à se projeter volontairement hors du présent, à inhiber certains comportements et à imaginer le futur.

Maladies du cerveau :
Autisme
AVC
Epilepsie
Maladie d’Alzheimer
Maladie de Parkinson
Psychose maniaco-dépressive
Schizonphrénie
Schlérose en plaques
Tumeurs cérébrales

Mémoire épisodique :
C’est la mémoire des épisodes de la vie de la personne.
Les autres formes de mémoire sont :
– la mémoire procédurale,
– la mémoire de travail,
– la mémoire par conditionnement,
– la mémoire sémantique.

Neurones :
II y en a 100 milliards dans le cerveau humain.
Ils intègrent des messages chimiques (via les synapses) qui leur indiquent de se mettre soit en mode repos soit en mode actif (auquel cas l’axone envoie un message aux autres systèmes qui doivent agir).
Les neurones sont les codeurs de chaque objet de l’esprit (perception, mémoire, raisonnement, sentiments…).
Les « neurones miroirs » contribuent à l’apprentissage du langage et d’activités motrices nécessitant une expertise.

Le neurone communique avec ses congénères au niveau des synapses, sous l’oeil bienveillant des cellules gliales, et ce grâce à des neutrotransmetteurs qui se fixent sur des récepteurs membranaires.

Neurotransmetteurs :
C’est le mécanisme chimique qui permet la communication entre les neurones.

Outils de neuro-imagerie :
Electroencéphalogramme : mesure de l’activité électrique du cerveau
IRM : observation de la structure et du fonctionnement du cerveau
IRM fonctionelle : observation du fonctionnement du cerveau
PET-scan : détection des cellules cancéreuses
Radiographie : images des structures cérébrales
Scanner : images détaillées de la structure du cerveau

Perceptions :
Le cerveau traite les données brutes transmises par la rétine pour que l’on voie ce qui nous entoure de façon nette sur la totalité de notre champs visuel.

Synapses :
C’est la zone de contact entre deux neurones voisins.

Les synapses sont l’un des lieux clés de notre cerveau où se jouent nos apprentissages, notre mémoire et notre identité.

Récepteurs membranaires :
Ce sont de très grosses protéines qui se trouvent dans les membranes des neurones et sur lesquelles se fixent les neurotransmetteurs libérés par le neurone en amont.

Plasticité cérébrale :
Il s’agit de l’adaptabilité du cerveau.

Système de récompense :
Il repose sur le réseau de neurones reliant de petites zones du cerveau situées dans les ganglions de la base à des zones du lobe frontal.

Temps du cerveau :
Il correspond à la construction par le cerveau de « ce à quoi devrait ressembler le futur immédiat » : c’est l’anticipation par le cerveau de ce qu’il va vivre.

Utilisation de seulement 10% de notre cerveau :
Un pur mythe !