Marc Lévy
Nous sommes en 1950 à Londres…
A l’approche de Noël, Alice et ses amis décident de se rendre à la fête foraaine de Brighton, en train.
Là, la jeune femme rencontre une voyante qui lui conseille de partir en Turquie, où après avoir fait la connaissance de plusieurs personnes, elle rencontrera l' »homme de sa vie ».
Alice, créatrice de parfums, vit dans un appartement cossu dont la verrière rend « jaloux » son voisin, M. Daldry, qui est peintre : il convoitait cet appartement pour la lumière dont il bénéficie, mais la propriétaire a préféré le louer à Alice.
Petit à petit, Alice et M. Daldry comme,cet à sympathiser et se reçoivent régulièrement.
Un jour, poussée par son amie Carol, Alice se rend dans une agence de voyage et y récupère des brochures sur la Turquie.
En rentrant chez elle, sans s s’en rendre compte, elle en fait tomber une devant la porte de l’immeuble.
M. Daldry, qui arrive peu après, voit cette brochure et la ramasse, pensant qu’elle appartient sans doute à Alice, l’autre occupante de l’immeuble ne sortant jamais de chez elle.
Et lorsqu’il se rend chez Alice avec la brochure, il l’incite vivement à entreprendre ce voyage, suite à ce que lui avait dit la voyante de la fête foraine de Brighton.
Peu après, Alice décide d’entreprendre ce grand voyage, au cours duquel elle envisage de s’imprégner des senteurs locales pour créer de nouveaux parfums… dont une part des revenus sera reverse à M. Daldry, de même que si la Turquie inspire à ce dernier une peinture qui lui rapportera de l’argent, une partie de la somme qu’il encaissera sera donnée à Alice.
Les billets sont rapidement achetés par M. Daldry et, le lundi suivant, ce dernier et Alice prennent un taxi en direction… de l’aéroport (alors qu’Alice pensant partir en train).
En Turquie, Alice et M. Daldry sont accompagnés par un guide (Can) qui leur fait découvrir Istanbul.
Ils font également la connaissance d’une personne qui fabrique des parfums (comme Alice) : c’est l’occasion, pour Alice, de découvrir de nouvelles senteurs.
Un jour, Alice et M. Daldry sont reçus chez le Consul d’Angelterre, qu’Alice avait sollicité dans le cadre de ses recherches concernant ses parents : elle souhaite savoir s’ils sont venus en Turquie…
Grâce à Can, Alice retrouve un vieux monsieur qui a connu ses parents lorsqu’ils étaient à Istanbul, avec elle, qui était alors petite.
Presque chaque jour, Alice écrit une lettre à son ami Anton pour lui raconter sa journée, ses ressentis, mais aussi ses cauchemars qui « polluent » ses nuits.
Un matin, M. Daldry quitte Istanbul, pour retourner en Angleterre, sans dire au revoir à Alice, craignant qu’elle soit trop perturbée par des adieux formels.
Leur amitié se poursuit toutefois à travers une relation épistolaire : ils se racontent leur vie quotidienne…
Alice loge à présent ans un studio et passe ses journées dans l’atelier du parfumeur ; le soir, elle travaille dans le restaurant de la tante de Can.
Une jour, grâce à Can, Alice rencontre la nourrice qui s’occupait d’elle quand elle était petite.
Cette dernière lui apprend qu’elle s’appelle en fait Anouche et que se vrais parents étaient des Arméniens vivant en périphérie d’Istanbul qui ont été victimes des persécutions perpétrées contre les Arméniens en Turquie à cette période.
Son père était cordonnier et sa mère femme au foyer.
Quant à se parents « adoptifs », ils étaient à la même époque pharmaciens dans la rue où habitaient les parents d’Anouche et une certaine affection s’était instaurée entre la pharmacienne et Anouche.
Et ce sont eux qui se sont proposés pour amener Anouche avec eux en Angleterre , où ils allaient retourner : elle y serait en sécurité.
Alice apprend aussi qu’elle a un frère, Rafaël… et elle pense aussitôt que « l’homme de sa vie » que la voyante de Brighton l’a incitée à rechercher est sans doute son frère, dont elle a appris par la nourrice qu’il est pêcheur à bord de gros thoniers.
Elle se met donc en quête de ce dernier… Et un jour, par hasard, dans un restaurant Alice/Anouche rencontre Rafaël et ils deviennent rapidement très proches.
La jeune femme décide alors de s’installer définitivement à Istanbul, où vit Rafaël lorsqu’il n’est pas en mer.
Mais avant, elle retourne quelques jours à Londres, dans le but d’y boucler ses affaires.
Là, suite à un concours de circonstances, elle découvre que l »homme de sa vie » dont lui avait parlé la voyante de Brighton est en fait… M. Daldry.
Et ils finissent par s’avouer leur amour réciproque…