Publié dans Développement personnel

« Osez l’optimisme »

Catherine Testa

Etat d’esprit qui consiste à prendre les choses du bon côté.

Catherine Testa formule de nombreuses préconisations :

  • S’aimer pour pouvoir aimer les autres.
  • Prendre confiance en soi afin de donner envie aux autres d’avoir confiance en nous.

Célébrer ses accomplissements, applaudir ses réussites, reconnaître ses qualités favorise l’épanouissement personnel..

  • Pratiquer une activité physique qui correspond à ses goûts et de façon régulière pour :
    – réduire le stress,
    – améliorer son humeur,
    – développer l’estime de soi,
    – renforcer sa persévérance, sa volonté, son endurance.
  • S’étirer régulièrement pour donner leur longueur maximale aux muscles.
  • Faire des « pauses bien-être ».
  • Créer (dans quel domaine que ce soit) en exploitant ses talents.
  • Aider les autres, en offrant du temps, une compétence, une oreille attentive, un service, ou de l’argent, selon ses possibilités.
  • Arrêter de suivre l’actualité en continu : s’intéresser aux informations une seul fois par jour.
  • Noter chaque jour 3 choses positives qui se sont produites dans la journée.
  • Avoir des rêves.
  • Faire preuve de gratitude pour ce que l’on a et envers les autres.
  • Choisir ses amis de façon à s’entourer de personnes positives.
  • Bien respirer.
  • Pratiquer la méditation de pleine conscience.
  • Sourire.
  • Etre dans le moment présent.
  • Ralentir.
  • Dresser la liste de ses envies.
Publié dans Essai

« Du bon usage de la lenteur »

Pierre Sansot

L’auteur commence par évoquer les « infatigables », ces personnes toujours débordantes d’énergie…

Il s’intéresse ensuite à la flânerie…

Le bonheur de la flânerie ne surgit pas de ce que nous dénichons par le regard mais dans la marche elle-même, dans une respiration libre, dans un regard que rien n’offusque, dans le sentiment d’être à l’aise en ce monde.

Puis il aborde les thèmes suivants :
– l’écoute,
– l’ennui positif,
– l’attente,
– la « province intérieure »,
– l’écriture,
– la symbolique du vin et de la vigne,
– la modération,
– l’inertie et le nonchalance,
– la culture, qui qualifie d’art des détours, de la vacance, des mots et des pas perdus ».

Dans les trois derniers chapitres, l’auteur évoque :
– la vie grouillante dans certaines rues de grandes villes ;
– le charme des gares (notamment les gares parisiennes) et l’attrait qu’elles suscitaient ;
– les plans d’eau, fontaines… qui ponctuent les paysages urbains ;
– les « coulées vertes », pas toujours heureuses ;
– les bancs publics qui, selon Pierre Sansot, devraient être ne plus grand nombre ;
– les supermarchés lieux de flânerie ;
– l’effleurement ;
– le repos : visite chez le coiffeur, bricolage, grasse matinée du dimanche, manger et boire, sieste ;
– le lever du jour, qu’il considère comme une naissance quotidienne.

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Le contenu est intéressant mais pas facile à suivre car on a le sentiment que l’auteur « passe du coq à l’âne ».

Publié dans Philo

« La soif de l’essentiel »

Reza Moghaddassi

Reza Moghaddassi est un philosophe franco-libanais fervent croyant, inspiré à la fois par le soufisme (de par son père), le christianisme (via sa mère) et le bouddhisme (qu’il a pratiquée pendant 10 ans).
Il participe à un mouvement qui oeuvre en faveur de la pratique de la méditation à l’école.
« La soif de l’essentiel » est son premier ouvrage.

« La soif de l’essentiel désigne une sorte d’exigence subtile qui nous travaille et qui nous pousse à chercher à être plus vrai, plus sincère, plus authentique. Elle est cet appel en nous à ne pas consentir à son état présent et à vouloir s’élever davantage à la hauteur de son humanité. »

« La soif de l’essentiel est la soif de recevoir et de donner un tel amour absolu, c’est-à-dire inconditionnel et gratuit.

« La soif de l’essentiel est un appel à creuser plus profondément en soi, à dépasser les images, les apparences ou les mises en scène de soi. Elle vise à découvrir ce qui en soi ne se réduit pas à ce que nous sommes devenus. »