Publié dans Essai

« Du bon usage de la lenteur »

Pierre Sansot

L’auteur commence par évoquer les « infatigables », ces personnes toujours débordantes d’énergie…

Il s’intéresse ensuite à la flânerie…

Le bonheur de la flânerie ne surgit pas de ce que nous dénichons par le regard mais dans la marche elle-même, dans une respiration libre, dans un regard que rien n’offusque, dans le sentiment d’être à l’aise en ce monde.

Puis il aborde les thèmes suivants :
– l’écoute,
– l’ennui positif,
– l’attente,
– la « province intérieure »,
– l’écriture,
– la symbolique du vin et de la vigne,
– la modération,
– l’inertie et le nonchalance,
– la culture, qui qualifie d’art des détours, de la vacance, des mots et des pas perdus ».

Dans les trois derniers chapitres, l’auteur évoque :
– la vie grouillante dans certaines rues de grandes villes ;
– le charme des gares (notamment les gares parisiennes) et l’attrait qu’elles suscitaient ;
– les plans d’eau, fontaines… qui ponctuent les paysages urbains ;
– les « coulées vertes », pas toujours heureuses ;
– les bancs publics qui, selon Pierre Sansot, devraient être ne plus grand nombre ;
– les supermarchés lieux de flânerie ;
– l’effleurement ;
– le repos : visite chez le coiffeur, bricolage, grasse matinée du dimanche, manger et boire, sieste ;
– le lever du jour, qu’il considère comme une naissance quotidienne.

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Le contenu est intéressant mais pas facile à suivre car on a le sentiment que l’auteur « passe du coq à l’âne ».

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« Indignez vous ! »

Stéphane Hessel

Lu en janvier 2019

Stéphane Hessel y fait le rapprochement entre l’indignation, que doivent susciter pour lui certains évènements contemporains de l’écriture du livre (2010), et l’esprit de la Résistance.

L’exaspération est un déni de l’espoir. Elle est compréhensible, ne dirais presque qu’elle est naturelle, je dirais presque qu’elle est naturelle, mais pour autant elle n’est pas acceptable. Parce qu’elle ne permet pas d’obtenir les résultats que peut éventuellement produire l’espérance.