Pierre Sansot
L’auteur commence par évoquer les « infatigables », ces personnes toujours débordantes d’énergie…
Il s’intéresse ensuite à la flânerie…
Le bonheur de la flânerie ne surgit pas de ce que nous dénichons par le regard mais dans la marche elle-même, dans une respiration libre, dans un regard que rien n’offusque, dans le sentiment d’être à l’aise en ce monde.
Puis il aborde les thèmes suivants :
– l’écoute,
– l’ennui positif,
– l’attente,
– la « province intérieure »,
– l’écriture,
– la symbolique du vin et de la vigne,
– la modération,
– l’inertie et le nonchalance,
– la culture, qui qualifie d’art des détours, de la vacance, des mots et des pas perdus ».
Dans les trois derniers chapitres, l’auteur évoque :
– la vie grouillante dans certaines rues de grandes villes ;
– le charme des gares (notamment les gares parisiennes) et l’attrait qu’elles suscitaient ;
– les plans d’eau, fontaines… qui ponctuent les paysages urbains ;
– les « coulées vertes », pas toujours heureuses ;
– les bancs publics qui, selon Pierre Sansot, devraient être ne plus grand nombre ;
– les supermarchés lieux de flânerie ;
– l’effleurement ;
– le repos : visite chez le coiffeur, bricolage, grasse matinée du dimanche, manger et boire, sieste ;
– le lever du jour, qu’il considère comme une naissance quotidienne.
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Le contenu est intéressant mais pas facile à suivre car on a le sentiment que l’auteur « passe du coq à l’âne ».