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« Patient 0 : à l’origine du Coronavirus en France »

Auteurs : Bacqué, Chemin, Saint-Cricq, Nicoby

Un avion militaire ramène des Français de Wuhan, où plusieurs cas de Coronavirus se sont déclarés…

M. Varoteaux présent un état grippal, qui s’aggrave…

M. Gossart, de son côté, souffre de difficultés respiratoires et est amené à l’hôpital de Compiègne.
Il travaille sur la base militaire de Creil, où a atterri l’avion militaire qui a ramené le groupe de Français de Wuhan.

L’état de M. Varoteaux ayant empiré, il est hospitalisé à Creil.
Là, tous les médecins s’interrogent sur ce qui est à l’origine de son état… et posent des questions à sa femme sur son emploi du temps des derniers jours pour savoir s’il aurait été en contact avec quelqu’un potentiellement contaminé ; et il se trouve que, étant enseignant, il avait participé à une réunion parents/professeurs.

M. Gossart est amené dans un autre hôpital, son état devenant alarmant.

M. Varoteaux, qui a fait une embolie pulmonaire, est transféré à Paris… et il est testé positif à la COVID, ce qui intrigue fortement Santé Publique France car il n’a jamais été en contact direct avec un malade.

M. Gossart est également testé positif… et tous les deux viennent de l’Oise.

L’ARS lance alors une enquête épidémiologique.

M. Varoteaux décède… et sa femme est harcelée au téléphone par la presse, et contactée par l’ARS pour se faire tester.

Plusieurs cas de COVID apparaissent sur la base militaire de Creil et le nombre de personnes contaminées se multiplie aussi dans le département… C’est ainsi que se crée un « cluster de l’Oise ».

Mais au vu des résultats de l’étude épidémiologique, le « patient 0 » ne semble pas être sur la base : il y avait eu des malades au lycée de Crépy avant l’arrivée de l’avion militaire en provenance de Wuhan.

Des cas commencent à apparaître dans le Haut Rhin…

Et le docteur Raoult, qui prône l’utilisation de la chloroquine, commence à faire parler de lui.

Les scientifiques découvrent que pour trouver les premiers malades il faut remonter à janvier et qu’un tour operator a organisé, durant cette période, un tour d’Europe d’une semaine en bus avec escale à Mulhouse et à Paris (dans les grands magasins et au Louvre).

Le 12 mars, le Président de la République décide de fermer les crèches et les établissements scolaires ; trois jours plus tard, c’est au tour des bars et restaurants de fermer leurs portes, sur décision du Premier Ministre.

Quand aux élections municipales… elles sont maintenues.

Et le 17 mars, c’est le confinement, décrété par le Président de la République, alors que les scientifiques n’ont pas pu identifier le patient 0…

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« Errance en mer rouge »

Joël Alessandra

Tom, un prof de dessin français, décide d’aller exercer son métier à Djibouti, où il se lie d’amitié avec Fred, aventurier et contrebandier, qui lui fait découvrir l’oeuvre d’Henry de Monfreid, les pirates somalis… et bien d’autres choses !

Des dessins magnifiques, dans un esprit « carnet de voyage »…

Très agréable à lire, même pour celles et ceux qui, comme moi, ne sont pas fans de BD.

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« Voyage aux îles de la désolation » et « La lune est blanche »

Emmanuel Lepage, avec François pour « La lune est blanche »

Lu en février 2020

Dans « Voyages aux îles de la désolation », cap sur les îles de Crozet, Kerguelen et Amsterdam, à bord du Marion Dufresne.

Impressions, en dessins et photos, sur la vie en communauté et sur les paysages des « îles de la désolation »…

Ce qui est étrange avec le voyage, c’est qu’on ne comprend qu’après – et encore pas toujours – ce qu’on est allé chercher.

Le Marion Dufresne

Dans « La lune est blanche« , c’est en Terre Adélie, en Antarctique, que nous amènent les frères Lepage, toujours via leurs dessins et photos…

« C’est ce qui m’intéresse : quand une photo me dit des choses de moi que je ne sais pas, que je ne formule pas. Quand je sors une image qui vient de loin, de l’intérieur. »

A l’approche de l’Antarctique, le bateau est entouré par la glace, ne pouvant qu’attendre que « le pack », comme on l’appelle, devienne moins dense.

L’imprévu, l’attente, l’impossibilité de projeter à long terme, les changements permanents… telle semble être la loi de l’Antarctique.

L’Antarctique : un lieu profondément hostile où l’homme ne survit que par une logistique implacable, une capacité inouïe à s’adapter et où le moindre écart peut conduire à la tragédie.

J'ai énormément apprécié ces deux ouvrages...
La qualité des illustrations est exceptionnelle !